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HYPERTROPHIE

L’hypertrophie et l’hyperplasie se présentent le plus souvent ensemble dans les tumeurs strumeuses: si nous en avons séparé l'étude, c'est pour la clarté du sujet.

En effet à l'hypertrophie folliculaire se rattachent des modifications spéciales de la membrane propre, de l'épithélium de revêtement et du contenu des follicules, c’est pourquoi il nous à paru convenable de traiter de ces modifications dans des chapitres à part.

Membrane propre.

Nous avons choisi d’abord pour nos observations les plus petits follicules préexistants ou nouvellement formés ayant un contenu.

Ils sont circonscrits par une membrane hyaline, à double contour, qui ne paraît pas toujours d'une épaisseur égale dans toute sa circonférence. Il ne s’agit cependant point là de véritables inégalités dans l'épaisseur de la dite membrane; il nous semble plus logique d'admettre que ces différences dépendent de la direction de la coupe par rapport au follicule.

La membrane externe se présente tantôt sous la forme annulaire, tantôt ovalaire; quelquefois on lui trouve une forme plus irrégulière comme lobulée. Nous reviendrons plus tard, sur ce fait, lorsque nous décrirons le revêtement épithélial.

Dans les follicules hypertrophiés qui sont plus ou moins isolés, au milieu d’un tissus conjonctif peu fibrillaire, presque homogène, tels qu’on les voit au centre des tumeurs enkystées, la membrane externe est encore visible mais elle est plus mince qu'autour des petits follicules dont nous venons de parler.

Si l’on choisit au contraire les points de la préparation où les vésicules, plus grandes, sont serrées les unes contre les autres, on éprouve plus de difficulté à distinguer la membrane propre; le tissus interstitiel étant ici franchement fibrillaire, c'est à peine si on la reconnaît, parce qu’elle se confond facilement, dans telle partie de la circonférence, avec les fibres bien développées du stroma: c’est ainsi qu'on peut encore la voir sur une certaine

étendue du pourtour, là où elle touche à un tissus conjonctif plus homogène, alors qu’elle ne se voit plus dans le reste du pourtour-du folliculé.

La membrane propre cesse enfin d'exister pour l'oeil, autour des follicules considérablement dilatés par le contenu colloide, tels qu'on les observe très bien sur des coupes pratiquées dans des goîtres colloides. L'étude de ces vésicules fortement distendues, et qui sont près de confluer n’a donné que des résultats négatifs. L'épithélium de revêtement dans ces cas, paraît reposer directement sur le tissus conjonctif interstitiel.

Épithélium.

Dans les follicules on trouve une couche continue de cellules, adossée à la membrane propre. La forme et le norbre de ces cellules varie beaucoup.

Dans les plus petits follicules, on observe sur le pourtour 8 à dix cellules, quasi cubiques, entre les quelles il est facile de voir le ciment intercellulaire.

Le contenu de la cellule est finement granuleux et si l’on modère la lumière réfléchie sur la préparation, on distingue aussi des points brillants comme des corpuscules hyalins. Le noyau est volumineux, rond dans la règle, et possède un nucléole.

Le violet de gentiane colore les cellules en violet clair, les noyaux en violet un peu plus foncé. Des coupes faites sur une pièce durcie à l’alcool,et colorées au carmin, conservées dans la glycérine, permettent également très bien l'étude de l’épithélium, dont les cellules, dans ce cas, sont colorées en rouge mais d’une manière moins intense que leurs noyaux.

Les cellules forment par leur bord interne une ligne circulaire ou ovale.

Mais l'épithélium ne paraît pas toujours régulier. Il y a des petits follicules dans les quels on voit des cellules cubiques sur une certaine étendue du pourtour, tandis qu'elles semblent plates en d’autres points.

Nous avons noté le fait que les follicules ont un revêtement épithélial d'autant plus régulier, qu'ils ont une forme plus ronde et qu’ils se trouvent plus isolés.

Au contraire l'irrégularité dans la forme des cellules, coincide avec le fait que le follicule est entouré immédiatement d'autres follicules plus ou moins grands, ou bien de fibres conjonctives très développées qui le compriment et le déforment.

Par ci par là, mais rarement, il y a de ces petites vésicules dont l’épithélium de revêtement apparaît sous forme d'une bande granuleuse dans la quelle ou peut à peine ou pas du tout, reconnaître les cellules; cette bande granuleuse n’existe parfois plus que sur une petite partie de la circonférence. Enfin il y a des petites vésicules transformées en véritables petits kystes, dans les quels on ne voit plus trace de revêtement cellulaire.

Très souvent dans les petits follicules, une ou plusieurs cellules paraissent plus claires vers leur base, c’est à dire que leur contenu, en cet endroit, semble homogène au lieu d'être granuleux comme dans le reste de la cellule ; le violet de gentiane colore moins fortement ces parties plus claires des cellules. Parfois toutes les cellules périphériques, se présentent sous cet aspect; il en résulte pour l'oeil, comme une zône claire, s'étendant sur toute la circonférence, limitée en dehors par la membrane propre, en dedans par le contour plus ou moins irrégulier et net des parties encore granuleuses des cellules. Dans d’autres cas,

c'est une cellule entière du revêtement épithélial qui parait homogène et claire, quoique l'on puisse encore distinguer son noyau sous forme d’un corps arrondi autour du quel il y à quelques fines granulations. Dans une de nos observations on voyait un follicule présentant quelquepart dans son revêtement, deux cellules complètement homogènes sauf les noyaux qui apparaissaient comme deux corps ronds, volumineux, très près l’un de l’autre, colorés par le violet de gentiane, et autour des quels on remarquait encore quelques fines granulations protoplasmatiques. Le noyau de ces cellules homogènes est parfois moins granuleux que dans l’état normal, quoiqu'il soit encore visible; tantôt il ne se distingue plus du tout dans une ou plusieurs cellules, qui sont alors confondues en une masse homogène claire, ressemblant au premier coup d'oeil, à une lacune dans le revêtement épithélial.

L'espace central des petits follicules est dans la règle, rempli d’une substance, d’un jaune pâle, presque homogène, autravers de la quelle on voit, par transparence (en rapprochant l'objectif de la lamelle) les cellules du fond avec leur noyau rond.

A côté de ces petits follicules, il y a un grand nombre de vésicules, trois, quatre fois plus grandes et au delà, ayant les formes les plus irrégulières, arrondie, ovale, al: longée, quadrangulaire, triangulaire, etc. Elles sont tapissées par un épithélium cylindrique d'autant plus régulier qu'elles se rapprochent plus de la forme ronde. Dans les vésicules à forme irrégulière, si les cellules cylindriques prédominent, l'observation fait cependant reconnaître l’existence de cellules quasi cubiques, arrondies, trapezoides, biconcaves, ou effilées À leur base et intercalées entre

les premières. Les noyaux ronds sont faciles à voir. L’épithélium présente les mêmes anomalies que nous avons décrites à propos des petits follicules.

L'espace central est arrondi, ovale ou irrégulier, circonscrit par une ligne qui est le plus souvent parallèle au contour de la membrane propre. Sur des pièces durcies à l'alcool et non colorées, il est occupé en partie, rarement complètement, par un ou plusieurs corps arrondis, d’un jaune pâle, entre les quels et autravers des quels, l’on aperçoit fréquemment, par transparence , l’épithélium du fond. Ainsi vu de face, ce dernier se montre composé de cellules polygonales à noyau rond, volumineux.

Le violet de gentiane les colore naturellement moins que celles de la périphérie.

La dégénéréscence kystique s’observe aussi dans ces grands follicules ; il en résulte des vésicules (dans le fait, plutôt rares), constituées par une membrane externe hyaline et un contenu colloide. Outre les anomalies du revêtement cellulaire déjà signalées à propos des petits follicules, on trouve parfois des vésicules dont l’épithélium du fond manque dans une étendue variable, laissant une lacune en forme de déchirure ou arrondie, qui s'étend dans certains cas, jusqu’à la périphérie. Il nous semble rationnel d’attribuer ces irrégularités apparentes aux effets de la coupe.

Quant à l’épithélium des follicules hypertrophiés, tels qu’on les observe surtout dans les goîtres colloides et en petit nombre aussi à la périphérie des tumeurs enkystées, il varie, suivant qu'on l’examine dans des follicules que le contenu colloide n’a pas encore distendus fortement, ou bien dans ceux qui sont complètement remplis de cette substance et près de confluer. |

Dans le premier cas, l’épithélium se compose de cellules

cylindriques très serrées, parfois un peu aplaties sur tel point de la périphérie.

Dans le second cas, il est constitué par des cellules plates, à contenu presque homogène, clair. Les noyaux lorsqu'ils sont, encore visibles, se montrent aplatis, quoique faisant souvent une légère saillie à la surface des cellules.

Sur des préparations durcies dans l'alcool et colorées au Carmin, ils se reconnaissent à leur couleur rouge, plus intense que celle du contenu cellulaire. Aux limites extrêmes de la confluence ils cessent d'êtres visibles et les cellules exessivement plates, forment une sorte de bande claire, mince, homogène présentant de tout petits renflements et qui finit par disparaître.

Les anomalies dans le revêtement épithélial de ces grands follicules, présentent à côté de celles que nous connaissons déjà, quelques particularités dues très probablement à la rétraction du contenu colloide des vésicules dans des pièces durcies à l'alcool. On observe en effet des déchirures. dans le revêtement épithélial et on peut remarquer que dans ces endroits où il existe une solution de continuité dans la couche des cellules périphériques, une série de cellules, hors de rang, est accollée en général au corps colloide durci. Ces déchirures s’observent parfois sur plusieurs points. Dans quelques exemples, plus rares, le détachement de l’épithélium, de la paroi du follicule, s’est effectué sans déchirures, sur une étendue assez importante.

Une modification très fréquente du revêtement cellulaire est la dégénéréscence granulograisseuse intéressant, une partie plus ou moins grande de cet épithélium, de sorte que l’on observe une quantité de follicules dans les quels, les cellules, sur une étendue variable de la surface, sont en bon état et ailieurs dégénérées.

SUR LE GOÎTRE, ôl

Contenu.

Sur des pièces durcies dans l’alcool, la cavité des petits follicules est remplie par de la matière colloide sous forme d’un corps rond, ovale ou un peu irrégulier, séparé de la paroi, d'un jaune pâle plus ou moins transparent, que le violet de gentiane colore fortement.

Dans les follicules à épithélium cylindrique, le contenu colloide se présente tantôt comme une masse lobulée, d’un jaune pâle uniforme ou inégal, avec des alternatives de parties claires et de parties plus sombres (coupes non colorées), tantôt, le plus souvent même, sous forme de corps arrondis, de même couleur, se touchant les uns les autres, complètement séparés ou offrant les apparences de la confluence et qui occupent, suivant leur nombre et leurs dimensions, une fraction plus ou moins grande de la cavité folliculaire.

Ces corpuscules colloides arrondis, paraissent composés de deux ou plusieurs couches concentriques. Souvent leur surface est bosselée irrégulière, ainsi que le prouve la ligne dentelée qui les circonscrit. La zône externe de ces sortes de concrétions est parfois traversée de lignes claires à la manière de rayons.

Les corpuscules colloides affectent encore des formes plus bizarres. C’est ainsi qu'une figure très commune est celle de cercles d’une teinte jaune pâle, au centre des quels, se voit une sorte de croissant couleur rose, plus ou moins grand. Enfin il y a des corps colloides très irréguliers, mais dans les quels, on retrouve toujours des parties jaunes et des parties roses dans les rapports les

plus variés,

Plus rarement la substance gélatineuse se présente sous forme de corps cylindriques, avec ou sans bosselures.

Dans les goîtres colloides, le contenu vésiculaire est différent suivant qu’on l’examine dans des follicules à épithélium cylindrique un peu applati, ou dans des follicules exessivement distendus, en voie de confluence.

Dans le premier cas, la cavité des vésicules est remplie par une substance colloide jaune (coupes non colorées) au milieu de la quelle se voient: 1° certain nombre de ces corpuscules arrondis que nous venons de décrire; 2° une quantité plus ou moins considérable d'éléments ovales et arrondis, d'une coloration rose, exessivements petits (pullulant surtout là où l’épithélium à subi la dégénéréscence granulograisseuse), ou atteignant la grandeur d’un globule rouge du sang et au de là.

Ces corpuscules rose pâle, en partie, sont adhérents au revêtement cellulaire à la surface du quel ils sont isolés, serrés les uns contre les autres, ou conflués en une masse homogène, lobulée, en partie, sont disseminés dans le contenu colloide, comme éléments séparés, ou au contraire, constituant par la confluence, des ilôts d’une substance rose clair, aux contours les plus irréguliers.

Dans le second cas, les follicules sont remplis d'une substance gélatineuse, jaune, homogène, dans la quelle les éléments couleur rose se réduisent à quelques corpuscules, adhérents à l'épithélium applati, ou plus ou moins mêlés aux granulations des cellules dégénérées.

Les corpuscules colloides jaunes dont nous avons parlé au début, ne se voient pas dans de pareilles vésicules (pièces durcies à l'alcool).

HYPERPLASIE.

L'hyperplasie affecte le plus souvent seulement certaines parties de la glande qui s’enkystent et donnent l’apparence de tumeurs séparées du reste du tissus glandulaire, mais plus rarement elle envahit la thyroide d’une. manière diffuse, Quelle que soit la forme, ces foyers hyperplasiques se composent de différents éléments.

Au milieu d'un tissus conjonctif fibrillaire richement développé, et parplaces complètement homogène, clair, avec quelques fibres élastiques, on observe (voir fig. I et IL):

1° a. Des follicules ayant le caractère embryonaire, réduits à leur plus simple expression, formés par une seule cellule, ronde ou ovale, entourée d'une membrane propre hyaline, relativement épaisse, ayant un contenu finement granuleux avec des parties claires et un noyau rond volumineux - à. des follicules constitués par deux cellules, parfois homogènes, ressemblant à des capsules cartillagineuses (fig. III) - c. des follicules composés de 3, 4, 7, 9, ou un plus grand nombre de cellules polygonales granuleuses, souvent complètement homogènes par places, avec ou sans noyau visible, de sorte que les éléments clairs se trouvent un peu partout entremêlés de cellules à l'aspect normal. Dans la règle cependant, c'est surtout au centre de ces follicules embryonaires, que les cellules paraissent homogènes, comme vitreuses, se laissant encore délimiter, ou confluées en une masse claire plus ou moins irrégulière (fig. IV et V).

2.° Des tubes cylindriques hyalins d'un diamètre de 1/33 = 1/14 (Rokytansky) parfois assez courts pour qu'on puisse les voir entièrement au champ du microscope (sans

déplacement de lamelle) simples, arrondis à leurs extremités, sans varicosités, droits ou légèrement recourbés ; dans la règle, très longs, ramifiés (quelquefois anastomosés), parallèles ou se dirigeant dans des directions diverses, et offrant une série de renflements séparés par des parties plus ou moins étroites, cylindriques, d'une longueur variable. Leurs extremités sont généralement élargies. Quant au contenu de ces utricules il est différent suivant qu’on l’examine dans les tubes simples et courts ou composés et longs.

Les premiers sont complètement remplis de cellules polygonales, finement granuleuses, par places homogènes, et ne se laissant plus délimiter.

Ces parties claires se voient parfois dans la ligne centrale de l’utricule, sur une étendue plus ou moins grande, donnant ainsi l’apparence d’une lumière centrale. Par l’effet de la rétraction, les cellules sont, en certains endroits, complètement détachées de la paroi hyaline.

Les seconds, ont aussi un contenu cellulaire, mais ici il faut distinguer:

1° Le contenu des portions cylindriques étroites de l'utricule, qui ressemble en tous points à celui des tubes épithéliaux simples, se réduisant même dans quelques cas à un seul rang de cellules juxtaposées.

2.° Le contenu des portions variqueuses, fusiformes, plus ou moins larges, qui se présente de deux manières; tantôt celles ci sont remplies de cellules polygonales granuleuses (plus claires au centre de la varicosité) formant un groupe distinct ou se continuant, sans limite appréciable, avec les cellules des portions rétrécies de l’utricule: tantôt elles sont tapissées par une seule couche de cellules circonscrivant un espace ovale, rempli de substance colloide, ressemblant ainsi à des follicules qui n’ont pas

encore de membrane propre et dont l'épithélium se confond au niveau des parties rétrécies de l’utricule, avec les cellules de ces parties (voir fig. VI).

Quant au contenu des extremités des tubes épithéliaux, il ressemble à celui des varicosités que nous venons de décrire. Nous avons aussi observé le fait que ces tubes épithéliaux ont parfois des bourgeons latéraux.

A côté de ces utricules très nombreux on en trouve d’autres dans les quels les follicules, déjà formés ou en voie de formation, sont munis d’une membrane propre hyaline (distincte de la membrane commune), tantôt très près l’un de l’autre, tantôt plus ou moins éloignés, séparés par une portion rétrécie du tube, offrant un aspect comme plissé (voir fig. VII).

Dans d’autres utricules, la meinbrane hyaline commune ne se voit plus que par places ou plus du tout; dans ce dernier cas on observe une série de follicules, à divers degrés de développement, parfaitement distincts, plus ou moins séparés, mais encore disposés en ligne: ils sont entourés de cellules fusiformes. Plusieurs tubes épithéliaux se montrent en pleine dégénéréscence granulograisseuse ; d'autres, coupés obliquement par le rasoir, donnent la fausse apparence d'utricules en déstruction.

3.° On voit un certain nombre de follicules dans les quels, sur un point de leur surface, plus rarement sur deux, la paroi folliculaire présente un renflement à peine appréciable, tantôt arrondi sous forme d'une véritable proéminence.

Ce renflement de la paroi est composé de cellules polygonales finement granuleuses, tandisque dans le reste de la circonférence, l’épithélium se montre sous forme d’une couche assez régulière de cellules plus ou moins

cylindriques. Le bourgeonnement est tout externe, on ne voit en effet aucune proéminence intérieure.

Ces bourgeons quelquefois au nombre de deux dans le même follicule (nous n'en avons jamais constaté trois), sont rarement situés l’un à côté de l’autre, le plus souvent en des points opposés.

Dans d'autres observations, il s’agit d’un véritable bourgeon arrondi, allongé, ou d’une autre forme et relié au follicule par une partie plus mince; la membrane hyaline externe revêt exactement ces parties (voir fig. VIIT).

Le pédicule est parfois exessivement mince au point qu'on y distingue peu ou pas de cellules, les feuillets de la membrane externe, paraissant, dans ce dernier cas, accolés l’un à l’autre.

Les bourgeons sont le plus souvent simples, rarement ramifiés ; dans la règle, remplis de cellules, il peuvent cependant présenter une cavité centrale arrondie, alors qu'ils sont encore reliés au follicule; la cavité du bourgeon ne communique pas avec celle du follicule.

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