DES MALA.DIES DES PARTIES GÉNITALES
seraient comme ceux que j'indiquais tout-à-l'heure sur cette femme mariée, d'après Boehraer?
i3. Au reste, j'ai reconnu soit plus haut, soit ailleurs, que la cause d'une adhérence accidentelle, ou d'une occlusion, peuvent dépendre aussi non-seulement d'une déchirure , ou d'une inflammation, mais aussi d'une érosion, soit qu'elle soit la suite d'une maladie vénérienne, ou de flueurs utérines; car je crois qu'on peut, si par hasard on le veut, rapporter à l'existence antérieure de ces flueurs, même sur des filles très-saines, telle que celle dont je vous ai décrit la dissection dans la quarante-sixième Lettre (i) , une petite membrane blanchâtre qui bouchait la partie inférieure du col, voisine de l'orifice de l'utérus. Mais il faut que ces flueurs soient acres, et non semblables à celles qui ont lieu fréquemment, et sur lesquelles je vous ai envoyé plusieurs observations de moi dans la quarante-septième Lettre. A ces observations vous pourrez réunir celle que je vais rapporter, quoiqu'à raison d'autres objets d'un grand intérêt qu'elle renferme^ je vous l'eusse envoyée plus volontiers, si je l'avais eue, à l'époque où je vous ai écrit les cinquantième , cinquante" deuxième et cinquante-troisième Lettres.
i4- Une femme, âgée d'environ soixante ans, était morte d'apoplexie en quatre jours seulement. En ayant passé trois chez elle, on la porta