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ll[6 TRENTE-HUITIÈME LETTRE.
blable que la trompe avait prolongé ses parois jusqu'à celles du sac. Et en effet, Camérarius le père qui avait nommé la plupart de ces auteurs, a exposé aussi , après quelqu'un de nos compatriotes , le mode dont la sérosité peut, si le retour du sang de l'ovaire est empêché dans la veine spermatique, peut, dis-je, d'après une expérience de Lower (i) , sortir de cette veine qui rampe entre les deux lames du péritoine, se répandre entre ces lames, et commencer ainsi un sac en les séparant. Bien que je reconnaisse ces observations comme véritables, que j'avoue que la cause est admissible si elle est exposée avec un peu plus d'exactitude que je ne l'ai fait ici, et que je voie qu'on peut aussi la transporter quelquefois à d'autres veines qui rampent çà et là au même endroit, cependant je comprends ou je sais que les ovaires, les trompes, l'utérus, étaient sans lésions dans les observations que Helwig (2), Knisel (3), Pohl (/j) et Médiavia (5) ont publiées sur cette hydropisie; et pour ce qui appartient plus spécialement au sujet commencé, il est constant que ces organes n'étaient lésés sur aucune des vierges citées, excepté sur une, et l'on voit même assez qu'ils ne l'étaient pas dans la plu-
(1) Tract, de corde, c. 3.
(2) Cil. ad n. 5o.
(3) IblcL
(4) Ibid.
(5)Suprà, n. 62 in fia.
Di: l'hydropisie 1/r de la tympanitf. 147 part des cas, puisqu'il est dit que tous les viscères du ventre élaieut sains. Ainsi, comme ces femmes ne furent point enceintes, et qu'elles ne portèrent dans l'utérus ou dans ses dépendances rien qui pût donner à cette maladie une origine qui serait particulière aux femmes, il est évident qu'aux deux causes que j'ai indiquées il faut en ajouter quelques autres qui soient propres au sexe féminin, ou qui lui soient plus communes qu'au nôtre.
55. Pendant que vous chercherez les autres causes, j'en énumérerai moi même quelques-unes, savoir l'afflux du sang qui se fait chaque mois vers les parties inférieures du ventre, la vie sédentaire qui est moins propre à hâter le retour de ce liquide, la résistance plus faible du corps de la femme aux causes nuisibles internes ou externes, et malgré cela l'habitude extrêmement pernicieuse et qu'on ne saurait jamais assez blâmer de serrer le ventre avec des corsets, surtout, quand ils ont beaucoup de dureté et de roideur. Car à tous les autres fâcheux effets produits par ces corps et remarqués par le célèbre Winslov^ (i) j'en ajouterai un; c'est que comme leur partie inférieure presse continuellement et fort étroite* ment toute la région de l'abdomen située entre l'extrémité de la poitrine et le sommet des os des îles, il est facile de comprendre quel obstacle s'oppose au mouvement soit de la lymphe soit du
(i) Mém. de l'Acad. Roy. des Se, ann. i74i'
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sang dans les vaisseaux qui sont entre les muscles et le péritoine, surtout lorsque l'eslomac et les intestins distendus sinon par des alimens et par des boissons, du moins par des vents, poussent les parois de dedans en dehors, et les appliquent contre ces corsets. Que si la lymphe ou la sérosité ne se répandent pas malgré cela de la manière que j'ai indiquée (i) dans cet espace intermédiaire, sur celles principalement dont les parties liquides ou solides seraient surtout disposées à cet effet, il peut du moins arriver que quelque portion de lymphe ou de sang en stagnation y forme des commencemens de tumeurs, qui se trouvant augmentées de volume long-temps après, séparent le péritoine des muscles, de telle sorte que les rameaux des vaisseaux lymphatiques arrachés et rompus donnent lieu à cette hydropisie que la constriclion n'avait pu produire par elle-même, qui passant enfin à l'état de suppuration l'augmentent d'ichors purulens.
J'ai senti moi-même de ces tumeurs encore petites et épàrses, en explorant l'épigastre avec la main, sur une dame d'une grande noblesse que l'on avait forcée des l'âge de son enfance à se servir de corsets d'autant plus serrés et roides, que l'on craignait beaucoup qu'elle ne devînt bossue, et je lui conseillai aussitôt de porter d'autres corsets et d'une autre manière. Vous avez pu voir
DE l'hYDROPISIE ET «E LA. TYMPANITE. 1 49
d'un autre côté à quelle région de l'abdomen se trouvaient des tumeurs de la même espèce devenues déjà volumineuses, sur les deux femmes dont j'ai rapporté les histoires (i) en dernier lieu. D'ailleurs, ce n'était pas à une autre région qu'était le siège de toutes les six tumeurs ou abcès que Laubius (2) trouva attachées à un sac, ni la plus grande des quatre que Moth observa, et qui était adhérente à un autre sac, comme il a été dit plus haut (3). Mais vous comprendrez en outre sans difficulté comment celles qui occupaient la partie inférieure du sac dans la même observation de Moth, ou dans celles de Nuck (4) et de Littre (5), purent peut-être être produites par les corsets, lorsque vous vous rappellerez quelle région de l'abdomen est pressée, quand la femme est assise, par la partie basse de ces corps, et de plus par ce buse placé à leur milieu par devant et en long, et quels sont les vaisseaux soit lymphatiques, soit sanguins, qui se trouvent au-dessous de cette région.
56. Puisque j'ai admis parmi les causes de cette hydropisie les tumeurs développées dans le péritoine comme pouvant non-seulement la produire
(ON. 5i et 52.
(2) Cit. n. 5o.
(4) Cit. n. 5o.
(5) Jùid.
ï5o TRENTîil-HUITlÈME LETTRE.
en arrachant ies parties, comme je le disais tout à l'heure aprè> d'autres auteurs, ou eu opposant un obst^jcle à !a lymphe et au sang, mais encore l'augmenter d'ichors dépravés lorsqu'elles ont passé à i'état de suppuration, on comprend qu'il résiilte évidemment aussi de là que pour expliquer ce que Ton observe souvent dans l'eau accumulée, savoir la putridité, la fétidité, la force de corrosion et la propriété de causer des douleurs, il n'est pas touj<nirs nécessaire d'accuser la durée tle la stagnation de cette eau, qui fait que les petites parties salines et sulfureuses de ce liquide se séparent enfin des autres, et donnent lieu à ces effets. Que si la stagnation le pouvait constamment, certes elle 1 aurait fait souvent après quatre ans, dix ans, et beaucoup plus, comme dans les obser-^ vations de Camérarius le père (i), de Schroecke [i) et deMeekren (), où elle aurait produit tous ces effets, dont aucun ou presque aucun n'existait. Mais il n'y avait point eu non plus de tumeurs, ou d'abcès.
Du reste, fort souvent les tumeurs paraissent composées d'une matière glanduleuse, ou dispo* sée en forme de cellules, de vessies, de globules, comme vous verrez que l'ont noté Acholze (4),
(r) Cit. n, 5o.
(2) Ibld,
DE l'iIYDROPISIE ET DE LA ÏYMPANITK. l5t
Hoechstetter (ï), Bogdaa (2), Rriisel (3), Moth(4), Littre (5), Respinger (6) et Médiavia (7), et elles sont ou très nombreuses , comme dans les observations des quatre premiers , ou tellement ramassées en un corps dans quelque endroit, qu'elles égalaient en épaisseur la largeur de la main dans celle d'Acholze. En effet, Malpighi(8) à l'endroit où il a prévenu jusqu'à un certain point l'explication de Littre, rapportait aussi à la nature glanduleuse de la membrane du péritoine la cause pour laquelle celui-ci dans cette maladie devient plus épais que dans Vétat naturel malgré sa dilatation; car c'est là, dit-il, une propriété des follicules glanduleux affectés de maladie: et effectivement si vous lisez Schroecke (9), Laubius (10), Sponius (i i), Drelincourt (12), Nuck (i3), et Littre (i/j)î vous reconnaîtrez combien il fut trouvé
{é)lbid.
(7) N. 5i et 52.
(8) Resp. ad epist. de récent, medic. st.
(9) Cit. ad n. 5o. "^
(10) Ibid.
(11) Ihid.
{17) Ibid.
(i3) Jbld, ^
( 1 4) Ibid,
l5l THÈNTE-HtriTIÈMte lÈTtRE.
épaissi; mais vous verrez qu'il l'était beaucoup plus, si vous lisez Ruisel (i), qui le trouva en quelques endroits avec l' épaisseur de la moitié d'un doigt, et beaucoup plus encore, si vous vous rappelez ce que j'ai rapporlé d'après Tulpius (2) et Bogdan. (3)
Ainsi , si vous aimez mieux expliquer cet épais- ' sissement comme Malpighi, vous comprendrez d'après raugmenlalion de volume des organes sécréteurs combien la sécrétion de 1 humeur renfermée à cet endroit y augmente, surtout lorsque vous aurez réfléchi à la grande dilatation des vaisseaux qui appartiennerjt à ces organes. CarBogdan y aperçut très clairement les veines épigastriques iiiîernrs, aiiisi que leurs extrémités qui présentaierit des tubercules semblables à des avelines y et même des ouvertures comme si elles eussent été des papilles, et Ruisel (4j y trouva /e^ veinés extrêmement étendues et se terminant à des globules. La même ddaîation, sans parler de l'histoire de Moth rapportée plus haut (5), est indiquée dans Paîfyn (6j pour les veines mammaires et hypogastriques (ou épigastriques?) qui avaient acquis la grosseur du doigt auriculaire. Mais rien ne prouve
(1) Cit. ad n. 60.
(2) Ad n. 49.
(3) Ibid.
(4; Ad n. 5o.
(5; Ad n. 49* (6) Ad n. 5o.
DE l'hYDROPTSIE ET DE LA TYMPANlTE. J 53
mieux combien les vaisseaux sanguifis peuvent se dilater entre le péritoine et les muscles de Fabdomen, que les quatre-vingts livres de sang trèsnoir trouvées dans leur intervalle par Ant. de Pozzi (i) sur une fille pléthorique qui était en même temps hydropique.
57. Ces sources de l'humeur étant ainsi exposées et expliquées, on sera moins étonné de la quantité énorme d'eau qui a été trouvée par plusieurs médecins dans l'hydropisie du péritoine. Toutefois je n'indique pas ici cette quantité très-considérable, craignant que la différence des mesures dans les différens pays ne m'induise en erreur. D'un autre côté les différentes dispositions deâ organes sécréteurs affectés contre nature, jointes au différent état du sang, diminueront notre étonnement, si nous lisons qu'au lieu d'une sérosité limpide et liquide on a souvent trouvé à cet. en* droit une autre humeur sur certains sujets, et qu'on a même vu sur quelques uns une substance semblable à de la gélatine ou à du gluten, comme dans les cas observés par Gahrliep (aj et Camérarius le fils (3), ou bien si nous voyons que l'humeur était moins altérée sur les uns, tandis que sur les autres c'était un liquide ou des ichors d'un très-mauvais caractère et propres à ulcérer et même
(i) Eph N. C.^ dec. i^ a. 4, obs. 41. (2) Cit. ad n. 5o.
(3j Ad n. 54.
l54 TRENTE-HUITIÈME LETTRE.
à détruire les parties el!es-mémes (si toutefois les muscles de l'abdomen n'existaient réellement presque plus sur la femme d'AlchoIze (i), s'ils n'avaient pas plutôt pris une autre forme pour ainsi dire, s'ils n'avaient point été amincis par la maigreur comme dans l'exemple de Nuck (2), ni par l'excessive distension elle-même comme il paraît que cela eut lieu dans le cas de Gahrliep (3) et en partie dans celui de Littre (4))-
58. A ce que j'ai dit à la hâte des causes et de la nature de cette maladie, il convient d'ajouter quelque chose sur ses signes. Voici par quels symptômes vous la distinguerez de l'ascite: d'abord elle augmente le plus souvent beaucoup plus lentement que celle-ci, surtout dans les premiers temps, comme le prouvent presque tous les exemples, parmi lesquels je ne sais pourquoi quelques auteurs ont compté l'observation de Blasius (5) qui ne dit rien du temps; toutefois j'ai dit le plus souvent, pour ne pas paraître me tromper à vos yeux, si par hasard vous ne doutez pas que ce ne soit à ceci que se rapportent les histoires de l'ami de Nuck (6), et de Chomel (7), qui virent
(i) Ad n. 47.
(2) Ad n. 5o.
{3)Ibid,
(4) làld.
(5) Ad n. 4g.
(6) Ad n. 5o.
{r])Jbi(l
Dii; l'hydropisik et de la. tympanite. i55 la tiiméfriction du ventre devenue déjà excessive, le premier dans V espace cVun mois , et le dernier dans nn temps encore plus court. Ensuite ici la cotileur naturelle de la face se maintient, comme l'apprennent les observations de Drelincourt (i) et de Littre (2), et comme l'indique l'une des histoires de Chomel (3); Nuck (4) a même positivement placé le premier ce symptôme au nombre des signes de cette affection , quoique je voye que Dodonée (5) fit autrefois la description d'une petite fille qui pendant tout le temps que son ventre fut tuméfié, eut constainm,ent la couleur de la face belle et vive comme en santé ^ et pourtant la tuméfaction était formée par de l'urine, que la vessie perforée par des ulcères avait répandue dans la cavité du ventre.
En troisième lieu , les forces et l'agilité s'accordent avec le teint, d'après le témoignage du même Nuck, qui est confirmé non-seulement par les trois exemples que j'indiquais tout à l'heure, mais encore par plusieurs autres, surtout par celui de Meekren C6) qui a noté qu'il existait avec ce poids une agilité presque incroyable, et mt^me que la grossesse et l'accouchement eurent lieu; Lau-
(i) Ad n. bo.
(2) Ibid.
(3) lUd,
(4) Ihid.
(5) Médicinal, obs., c. 34- (Ç) Cit. ad n. 49.
l56 TRENTE-HUITIÈME LETTRE.
bliiis (i) a rapporté qu'un accouchement s'opéra également et que l'enfant vivait, et Scultet [i) a écrit qu'il y en eut trois, toujours as^ec une évacua^ tien convenable. On a observé encore plus souvent la conservation des menstrues qui revenaient chaque mois, comme on le voit dans les trois auteurs que j'ai cités en premier lieu pour le teint, et auxquels vous ajouterez Camérarius le père (3) et Schroecke (4); toutefois d'autres femmes ont été atteintes de cette hydropisie après la cessation de la purgation menstruelle survenue par l'effet de l'âge, ou (ce qui est plus fréquent) après sa suppression ou ses irrégularités, de telle sorte que celles qui étaient mariées se croyaient enceintes, et que les filles étaient en mauvaise réputation. Relativement à la soif et aux urines, bien que je lise que la femme de Nuck (5) ne rendit que peu d'urine quoiqu'elle fut pressée par la soif et quelle bût beaucoup et t? es -souvent y cependant je remarque qu'on a gardé un profond silence sur ces symptômes pour d'autres sujets, ou qu'on a écrit en général qu'ils avaient joui d'une bonne santé, et du moins qu'ils avaient vécu sans une incommodité remarquable (abstraction faite de cet énorme
(i) Ad n. 5o.
(2) Ibid,
(3) Ibid.
{k)nid.
(5; Jbid.
DE l'hYDROPISIE ET DE LA TYMPANITE. 1 5'J
poids du ventre), ou qu'on a même dit positivement, par exemple Drelincourt (i), que l'urine ji'avait point changé pour le temps de son excré~ tion , pour sa composition ^ pour sa couleur et pour son hypostase. D'ailleurs d'après l'une des observations de Chomel , la dame était sans soif^ et avait les urines naturelles ; et je vois en outre que sur cette femme de Nuck celles-ci étaient un peu pâles au lieu d'être foncées comme sur les ascitiques, et qu'il est dit que leur petite quantité et la soif n'existèrent que lorsque la maladie était déjà fort avancée et compliquée avec d'autres affections, surtout avec des calculs des reins. En effet, il est rare que la plupart des signes favorables qui ont été indiqués subsistent , quand la maladie a fait des progrès pendant fort long-temps; or on l'a vue durer presque des années, et même (cette circonstance fera que vous la distinguerez au moins alors de l'ascite) quatre ans comme Littre (2) et d'autres , six ou sept ans comme Laubius (3), huit ans comme Bogdan (4) et Rnisel (5), neuf ans comme Scultet (6), dix ans comme Nuck (7) et d'autres , et il est constant d'après ces exemples
(1) Ad n. 5o.
(2) Ihid.
(3) Ihid.
(4) Ad n. Ag.
(5) Ad n. 5o.
(ê} Ihid.
(7) Ihid.
l58 TRENTE-HUITIÈME LETTRE.
qu'elle peut être supportée un plus grand nombre d'années, comme il a été dit plus haut (r). Mais il suffit pour reconnaître cette affection que la plupart des bons signes aient duré fort long-temps; ce qui est également vrai pour les autres symptômes dont il va être question immédiatement.
En quatrième lieu, il n'exista au commencement nulle tuméfaction des pieds, si ce n'est dans le cas de Gahrliep (2) (ce symptôme ne se manifesta que vers les derniers temps , et encore n'eut-il pas lieu sur tous les sujets), nulle maigreur des autres parties et du corps, nulle difficulté de respirer, nulle petite fièvre, nulle douleur. Mais quand la maladie avance, tous ces symptômes ont coutume de s'y joindre le plus souvent, surtout si avec l'eau il existe des tumeurs qui parviennent à la suppuration, et si le sac s'ulcère; quoique nous ayons d'après Drelincourt (3) la description d'une extrême maigreur qui existait même sans ces derniers accidens, et d'après Acholze (4) celle d'une douleur continuelle et insupportable qui avait lieu principalement pendant la nuit.
En cinquième lieu, les médicamens ne produisent aucun effet, et la tuméfaction du ventre ne diminue pas , soit que vous vous efforciez d'éva-
(2) Cit. ad n, 5o.
(3) Ad n. 49.
(4) Ad n. 47.
DE l'hYDROPISIE KT DE LA. TYMPANITE. iSq
cuerle liquide par le ventre, ou par la vessie; mais les forces de la malade s'affaiblissent plutôt, surtout si on agit trop énergiquement , et ses incommodités augmentent; en sorte que je ne me souviens pas d'avoir lu aucun exemple où la femme ait été , je ne dis pas guérie avec les remèdes qu'on lui avait donnés dans cette maladie, mais soulagée légèrement, même pour un peu de temps, comme cela a lieu assez souvent dans l'ascite.
5g. Mais de même que ces symptômes aident à
faire reconnaître ces deux hydropisies, de même
je ne sais pas quelle est leur valeur pour distinguer
celle dont je parle, d'un autre genre particulier
d'hydropisies. Je m'explique; j'ai remarqué que
le même Nuck, qui rapporte la plupart des signes
énumérés pour que s'ils sont encore favorables le
chirurgien évacue l'eau du péritoine, ne paraît pas
s'être assez rappelé ce qu'il avait mis en avant au