BE L ICTÈRE ET DES CALCULS BILIAIREÇ
col, à moins que par hasard un homme savant trompé par sa mémoire, comme il arrive, n'ait pensé en écrivant que ce que j'ai dit à cet endroit sur la vessie urinaire , non pas n^ 96 , mais 63 , appartenait à hi vésicule du fiel.
ii2. Maintenant que j'ai parlé plus longuement que je n'en avais l'intention de la grosseur, du nombre, de la forme et du siège des calculs cystiques, quoique parmi les choses que j'ai écrites il y en ait un assez grand nombre qui peuvent ne pas être inutiles pour les reconnaître lorsqu'ils sont rendus par le ventre, il est temps que je traite des autres caraclères qu'on regarde comme beaucoup plus utiles pour parvenir à cette connaissance, c'est-à-dire de la structure des calculs, de leur légèreté et de leur aptitude à s'enflammer.
Pour ce qui regarde la structure, depuis que Rentmann (i) a enseigné que ces calculs ,si on les brise, paraissent intérieurement remplis de cercles étroits qui s'enveloppent les uns les autres ^ de sorte que chacun peut voir, en j faisant la moindre attention, comment une bile épaisse et visqueuse s'est accrue en s' attachant peu à peu depuis le centre jusquà la surface , il n'a peut-être existé personne qui en parlant de leur structure et de leur mode d'accroissement, n'ait adopté l'opinion de cet auteur. Cependant il fallait y faire quelques corrections et quelques additions, en répétant fort sou-