DATE DE L'OBSERVATION
| , | ETAT par rapport |
3 , | du Corps Jaune à la menstruation . de de Graaf | À Re RE RE TP | : - ; A Der 27 En pleine menslrualion. : | Pas de follicule diffé En période d'état. renciée. ; $ à 6 jours après la mens-| Follicule qui se déve-| En régiession. Li ualion. : loppe.
14 à 15 jours après la mens-| A maturité ou rompu. |Complètement alrophié. trualion.
| | 17 à 22 jours après la mens-| Pas de follicule diffé | En formation. trualion. renciéé. | ; à LA 22 à 28 jours après la mens-| Id. | En période d'élal.
trualion.
(Ces faits, dit Villemin, confirment les expériences de Fraenkel et permettent de comprendre que le C. J. arrivant à sa période d’état juste au début de la menstruation, régressant quand celle-ci disparaît, sécrète des produits, qui, déversés dans le sang amènent la production de tous les phénomènes qui caractérisent cet état physiologique de la femme ».
De plus, des expériences de Villemin et celles de nombreux auteurs sur les animaux, montrèrent en essayant
de dissocier les éléments glandulaires du C. J. et de Ja.
glande interstitielle soit par les rayons X; soit par l’ectopie, soit par les greffes, que c’est bien le C. J. qui influence la menstruation et agit sur l'utérus.
En 1909, Regaud et Dubreuil, à la suite d’une série d’études sur la lapine, nient l’action du C. J. sur le rut: chez cet animal, l'ovulation suit le coït de sept à dix heures, or
la femelle est en rut au moment du coït puisqu'elle l’ac-
eme
SSSR cepte (et cela pendant le rut uniquement), donc ces auteurs concluent que le rut est spontané et obéit à une sorte de & rythme génital », que l’ovulation n’est pas spontanée chez la lapine, mais est conditionnée par le coït et apparaît sept à dix heures après l’accouplement. Ces auteurs ajoutent: &« L'hypothèse que le C. J. est une glande à sécrétion interne reste histologiquement vraisemblable, mais cet organe n’est pas la cause du rut chez les animaux et très probablement pas davantage la cause de la menstruation chez la femme ».
En 1921, Schikelé reprenant les travaux de Fraenkel fait la critique des résultats obtenus par l’auteur allemand :
Les dates données pour la ponte ovulaire par Fraenkel, aussi bien que celles données du reste par Ruge et Schrôder, ne sont pas identiques et Schikelé ajoute une comparaison très pittoresque: & 11 n'est pas nécessaire d’insister pour montrer combien 11 est inexact de calculer la date . de l’ovulation en prenant la moyenne des jours. Suppo- sons que, dans une localité, les jours de marché sont les 2, 9, 17, 23 et 29 de chaque mons, en suivant Fraenkel on pourrait déduire qu’en général les marchés se font le dixhuitième jour du mois ». | __ Si nous récapitulons les dates émises par les auteurs
pour l'ovulation par rapport à la menstruation ainsi que Mlle C1. Mulon l’a déjà fait dans sa thèse, nous voyons | combien les résultats sont dissemblables.