ELLES
d'enfants transportés des pays néoritiques dans la vallée égyptienne du Nil, depuis les premières razzias dont l’histoire ait conservé le souvenir.
a centième partie pour altérer proon le sait, le climat est d’une façon ce. Toute importation étrangère qui lement absorbée et assimilée par la
plus de 2000 nègres en Egypte. Ce
chiffre me paraît un peu imférieur à la réalité, car Cailliaud? évaluait, en 1826, le nombre
moitié de chaque sexe. Ces esclaves
ne font pas souche dans le pays, et leur race ne s’y maintient que grâce à d’incessantes
pas en Egypte, ont-ils produit des
>pulation ? Telle est la question que
influence négritique sérieuse sur la ançant vers le sud, dans la Haute— considérable à mesure que l’on se
surtout des Barabra dont le type,
cheveux et mâchoire, indiquent le métissage. Les nègres sont actuellement nombreux
rochée du Soudan, et ensuite parce uan, des bataillons soudanais et de es Bagqara commandés par les
rconstances, que j’ai pu étudier une
importante série de nègres dont la provenance est certaine.
anais orientaux qui comprend les
ix—ci sont composés de nombreuses
Le groupe Nilotique renferme les peuplades ou
quelques autres moins importantes. Le groupe Tchadien est constitué par les Bagher Le oroupe Kanori renferme les Bornou et les Ha Le groupe Noubiens est constitué par les Fertit,
Je ne décrirai ici que les peuplades dont j’ai }
Assouan, et qui ont pu avoir le plus de relations avec Bornou, du Niam—Niam, du Teghele, du Dahr Fertit
1 Aperçu général sur l'Egypte, t. I, p. 167, Paris, 1840. ? Voyage à Méroë et au fleuve Blanc, t. II, p.117. Paris,
ribus des Chillouk, Dinka, Nouer et
mi, Ouadiens, Foriens, ete.
oussa du Kordofan.
Tagala, Nouba, proprement dits, les
Niam—Niam, Bongo, Monboutou et beaucoup d’autres moins connus.
vu étudier une assez grande série à les Egyptiens.
Tels sont les Chillouk, Dinka et Nouer, les Foriens, puis quelques individus du
, Etc.