‹ Recherches archéologiques en Algerier /par Stéphane Gsell. Avec des planches exécutéesChapitre 55 sur 266 · Voir plus loin, à la (in du § V du cbapilre iv · texte numérisé non relu

Voir plus loin, à la (in du § V du cbapilre iv

3. Voir eu partirulicr mes inscriptions, n°' 30, 31, 55, 77 (celte dernière se trouve à 22 kilomètres à l'ouest de Lamasba).

i. Voir notre inscription, n» 180. 5. Voir C. I. t., n« i0280.

7. Lamasba Antoniniana : C. l. L., 1U403, et ici n°' 55, fiO (inscriptions de Garacalla).

8. C. /. L., p. 452 et n"' 10410, 10421. Les lectures ne sont pas certiines.

élô. moins prospère. Los inscriptions sont rares, mal gravnos et pleines de fautes qui les rcndi-nl souvent à peu près indéchiffrables ; les noms indigènes sont nombreux. Il y a beaucoup de ruines et quelques-unes s'étendent sur dos centaines d'hectares, mais il ne iaut pas se laisser tromper par l'aspect imposant qu'elles présentent de loin. Les habitations y sont très espacées : ce ne sont pas, à proprement parler, des villes avec des agglomérations compactes de maisons, comme Diana et Lamasba, mais de gros bourgs. Tout y sent la misère. La population était agricole : les restes de pressoirs y sont innombrables. En certains endroits, on fabriquait peut-être de la poterie'. Aucun municipe n'est connu dans cette région. Des inscriptions prouvent, au contraire, qu'une grande parlie au moinsdupays situ(' au sud de Sétifétait propriété impériale». Des colons, hommes libres, y étaient établis^; les lieux d'habitations s'appelaient des caslella* et n'avaient pas d'organisation municipale; des procurateurs impériaux résidaient dans le domaine et l'administraient".

La sécurité n'était pas toujours complète dans cette région : plusieurs inscriptions, datant des règnes d'Alexandre Sévère et de Gordien Ilï, et trouvées le long de la route de Sétif à Aumalc, montrent qu'on devait élever des remparts contre les indigènes».

Le christianisme a laissé de nombreux souvenirs dans le pays que j'ai parcouru. Les inscriptions sont rares, il est vrai, mais par-

1. Vdiicc qui est dit ii Ilenchif-el-Mahrab, Ivlierbet-Fraïni, Khcrbct-Selmi. A Biar- Hatiilada et à Aiu-Sultan (au sud du djobel Yousscf), lo sous-sol est percé en tous sens de souterrains qui ont dû servir à l'uvlractioii de la terre fi pi>tcrie. A Constantinc, on a trouvé des tuyaux en terre cuite avec la marque Geinellcnses (C. t. L., 10476). Gemellac se trouvait peut-être au nord du cliott El-Bcida. Voir, à ce sujet, les iutéressautes remarques de M. PouIIo, Itecueil de Conitmitine, t. XVI, i873-187i, p. 304, 3117, 421, dont je ne puis cependant pas adopter toutes les bypotbèses.

2. C. I. L., 8701 {casleltum Dianenae, Sidi-el-Hamdi) ; 8702 et mes n"' 234, 255 {ccLiteUum. Thib..., Ain-Melloul) ; C. I. L., 8710 {eastelium fi...., Hiarniladdada) ; C. l. L-^ $1'7 {eastelium Cellente, Kherbet-Zerga au sud delà région des chotts, dans la partie orientale du Hodna). — Il était de même de la région située à l'ouest de Sétif: C. I. L., 8425, 8426, 8811, 8812; inscription de Uas-el-Oued, publiée dans la troisième partie de ce livre.

4. Cf. note 2. Ouel((ues-uns de ces cas^J;//(( , comme ceuv de Kiar-lladuada cl de Kln'rbet- Zerga, étaient très étendus.

5. Notre inscription n" 255. Ces domaines s'appelaient des xaltiift (C. f. L , 8425, 8426, k Aiu-Zada, à l'ouest de Sétif : cnput xaltus Horreorum). — Un sait que l'inscription de Souk-el-Kli'mis nous a donné Hfs renseignements intéressants sur cette administration.

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