Î3 RECHERCHES
Cependant aucune de ces équations n'est si commode à traiter, ni se prête tant à notre dessein , que l'équation x" — i =o, dont on sait que les racines sont intimement liées avec les racines des premières. En effet, si l'on représente par /la quantité imaginaire \/ •— - 1 , les racines de l'équation ^^ — i ;= o sont représentées
par la formule
KP , . . KP CCS — + i sm — ==: r ,
où Ton doit prendre pour K tous les nombres ij2,5,...w— «i; ainsi, comme on a