‹ Recherches au sujet de l'influence de la température sur la marche, la duréeChapitre 12 sur 13 · CORPS · texte numérisé non relu

CORPS

"bS'T'

Les coefficients

TTêô!

Dfl SOLUTION,

igotoniques.

llté él.

Mauvais conducteur!.

Sucre de ratslns . . . .

Boni conducteurs.

Nitrate de potassium. .

— de sodium. . . .

Chlorure de potassium.

— de sodium. , .

ni

— de calcium et

de magnésium ....

Le lecteur aura déjà fait la remarque que les c des deux dernières colonnes du premier tableau à être multipliés par 100, pour leur donner la sig tion des deux dernières colonnes du second table

Les chiffres contenus dans ces tableaux n'e aucune explication. Ils nous montrent clairemei l'hypothèse d'Arrhenius répond, en effet, au but lequel elle a été proposée (****). Elle explique d'un*

(') Zeitschrift fBr pltysik. Chemie, II, 61439.

(") A élé calculé comme si la solution renfermait du chlorure cium. De Vries donne les concentrations en équivalents-gramr litre.

(***) En réalité ce nombre a élé trouvé pour le chlorure de t comme le dit d'ailleurs de Vries.

{**") Au début les chimistes ont fait quelques objections à la thé dissociation d'Arrhenius. Ils trouvaient étrange, que des ions llb atomes de chlore et d'iode, par exemple, existassent dans un sans y manifester aucune de leurs propriétés. Arrheoius a 1 grande partie celte difficulté en faisant remarquer que les Ions s

zcaoy G00gle

IIS SOCIÉTÉ BELtiE DE UICHOSCOME.

très satisfaisante les écarts que les phénomènes réels présentaient d'avec la loi de Van T Hoff.

Sur ce point elle suffit complètement et nous n'avons plus aucune raison pour ne pas croire à la généralité de la loi de Van 'T Hoff.

C'est ainsi qu'Arrhenius plaça la dernière pierre sur ce bel édifice dont les fondements avaient été jetés par De Coppet, De Vries et Pfeffer et auquel Ostwald collabora activement. Il porte en front le nom de Van 'T Hoff, celui de l'architecte, qui détermina les grandes lignes du plan, qui dirigea le travail commun et lui donna l'unité.

tentent chargés d'électricité, de sorte que leurs propriétés pouvaient en être profondément modifiées. Les éléments que nous connaissons a l'étal libre, sont formés de molécules composées d'un nombre d'atomes plus ou moins grand, nullement chargés d'électricité.

Nous faisons encore remarquer en passant, que la théorie de la dissociation électrolytique a une grande signification pour plusieurs notions fondamentales de la chimie. Au point de vue d'Arrhenius, les acides et les baset, on général tous les corps sont d'autant plus propres à entrer en réaction chimique, qu'ils ont plus de molécules dissociées. L'acide nitrique el l'acide chlorhydrique qui sont très énergiques ont déjà subi nne forte dissociation, tandis que pour l'acide acétique, qui est un acide faible, elle a a peine commencé.

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