III
h) m, 21-28, ou plutôt 23-28, transforme en une narration pathétique le récit prosaïque des Nombres, xxvii, 1 2-23, relatif à l'ordre donné à Moïse de monter sur le mont Abarîm pour y mourir et au choix fait de Josué comme successeur. La tournure personnelle qui est propre au deutéronomiste ne permet aucune imitation verbale ; on y trouve néamoins la mention commune de la recommandation à Josué, j^fiyin^ nX W (28) = ^-}^>^^^ (N., ibid., 28); la dépendance en résulte de cette considération que dans D. l'objet de cette recommandation est déjà contenu dans 21-32 où se trouve déjà le verbe j^)'^. Cette remarque est dédaignée par les critiques qui aiment mieux proclamer que l'indication nJiDSn Ê^XI i^*^) ^^^^^^ "i^^ contradiction au terme D^DVî! "IH (^- ' ^^^^' y^^)y comme si P seul devait ignorer le nom de Pisga qui était connu de tous les Palestiniens et comme si D., ayant lu le nom général de la montagne, n'était pas libre de le remplacer par le nom spécial du pic gravi par Moïse!