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^^) ^ npîn T3» Ex. ni, 19; VI, 1 J. » L'auteur aurait pu citer encore Ex., xxxii, 1 1, et Nombres, xx, 20 ; il en a été visiblement empêché par une considération d'opportunité. En effet, le récit de l'Exode, xxxii, relatif à l'adoration du veau d'or, est pour Técole grafienne un texte E quelque peu remanié; en ce qui concerne les Nombres, xx, 20, où les Iduméens s'opposent npîn T*3 ^^ passage d'Israël par leur territoire, il a la malchance de figurer dans un petit îlot composé de sept lignes seulement, 14-21, et appartenant à E, tandis que les versets ambiants 1-14 et 22-29 sont de P. L'ingérence possible de P dans le premier cas, et son ingérence si probable dans le second, ont été évitées comme des éléments éventuellement inquiétants. La circonstance que le prologue du Deutéronome ne souffle pas mot de l'ambassade envoyée au roi d'Édom signalée par E, met l'école grafienne, qui regarde le prologue du Deutéronome comme presque contemporain avec P, devant un dilemme inéluctable : ou leur principe portant que ce qui n'est pas formellement mentionné n'a pas existé eist faux, ou bien la construction nptPI 1^1 n'est pas une marque caractéristique de la rédaction de Ë. Le lecteur
est un sacrifice, et le sang est uniquement envisagé comme un portion du sacrifice qui, à côté de la graisse, appartient Yahwé seul. Le sang étant le véhicule de Tâme (du princip vital, gfgj) est destiné à opérer le pardon de l'âme du sacri fiant (8-14).
Le Deutéronome, xii, permet de manger la viande dans le campagnes sans le moindre profit pour l'autel de Jérusalem Le sang seul reste défendu, on doit le répandre sur la teri comme l'eau (v. 6). Dans la seconde rédaction de la même lo qui suit immédiatement, la prescription est plus amplemei exposée.
« 23. Efforce-toi de ne point manger le sang, car le sang ei l'âme (le principe vital, g^sj) ; ne mange donc pas l'âme ave la chair.