L. 8. ,"701, à ponctuer probablement -jq^ pour ppj^» = héb
^' 9. nWH inWH^ comme -|3t2/i<, 22^i^) semble bien désigner un cachot souterrain ; cf. nnW' * fosse >, synonyme de -113, € puits, fosse, prison ». Voyez a la I. 23.
L. 12. n^-|, peut-être contracté de p^X")» ^^ ^^^e» spectacle i>, cependant mieux vaut Pi^^^ly * action de paître, de satisfaire, satisfaction », terme rituel qui a tout l'air de correspondre à l'hébreu nn^3- — La traduction courante de ^x*IX P^^ € foyer d'autel i>, doit être abandonnée; le verbe aty^V racine ^2W^ '^ capturer », ne s'emploie qu'en parlant d'êtres animés. Je traduis donc la phrase ♦'^5<-|j^ ♦j-|{<*Diî^D»2lî^î<T mn P^^ • ^^ e*' J'^^ amené de là (de la ville de ''Atarot) le prêtre de Dôda », et je vois dans Dôda une déesse d'amour adorée alors dans le royaume d'Israël II est permis de supposer aussi un parèdre masculin ^y^, parallèle au ^i, 3J de la péninsule arabique. La possibilité de faire de nniT l'épouse de ^Yi'^y en interprétant ce dernier nom par l'arabe ^y>, « aimer, être amoureux », s'évanouit devant l'épithète guerrière niiOV TTlTVy " Yahwé des armées ». Quant au mot bX"IN» ^' ^^ P^^*^ qu'en moabite il équivalait au m^ des peuples voisins et qu'il avait en outre le sens abstrait de </ messager, envoyé, héraut », sens adopté aussi en hébreu (Isaïe, xxxiii, 7; II Samuel, xxii, 20). Le prêtre de la déesse fut traîné et abattu devant la statue de Kamos à n^-|p (1. 1 2-1 3) ,
L. 13-14. Mesâ^ repeuple la ville de *Atarot par des hommes de pjy et de n"inD ('^ ^'^^^ 5^^ termine, la 1. 13 est certainement u^x» L.), noms inconnus à Hre probablement pjj^,
homonyme de la fameuse plaine de Saron sur le littoral de la Phénicie méridionale; l'autre répond-il a la bourgade de Machaerus? L'orthographe rabbinique yQ^ (?) ne serait pas un obstacle.
L. 1 5. annbxv et plus loin niDnnbnS' ^^ semblent à présent une forme allégée de nnbnXV nDnbnnS» plutôt qu'un spécimen isolé du ifta^'al arabe et assyrien ; la circonstance
que DPibnn "'^st pas usité en hébreu peut être accidentelle; qui sait même si la forme Q^onbnDD? reçue dans les Proverbes, xviii, 8 ; xxvï, 22, n'est pas à corriger en QiûnbnDD*
L. 15. L'expression niPIll^n VpSlD» " depuis l'apparition de l'aurore >, garantit d'une manière inattendue la haute antiquité de la locution -]-n{< "IPltt^D J^P^^ »^' particulière à à Isaïe III (lviii, 8), texte que la critique grafienne fait descendre à Pépoque machabéenne.
L. 16. Les remarques de M. Lidzbarski y répandent une grande clarté : . j'-j^^ . p^j ♦ ^^^i^ , n^^ty . h^D ♦ JIHXI nomi ♦ nijl ♦ mDJlV ^^ ^ty^i massacré toute (la ville de Nebo), sept mille personnes consistant en hommes adolescents, jeunes gens, femmes adolescentes, jeunes filles et filles nubiles >. L'emploi de -|j| pour les enfants est nouveau; celui
de oni P^^^ '^ ^^"^ nubile n'a été constaté que dans le chant de Débora (Juges, v, 30),. ce qui coupe court à la fantaisie de ceux qui veulent y voir une expression tardive. Celte extermination totale fut un acte exceptionnel, motivé par l'interdit prononcé antérieurement par le roi. Ce vœu a été fait en l'honneur de^^o^ . "inti^J^» de T'^Astarté de Kamos, c'està-dire de l'épouse principale de ce dieu. Ici apparaît encore la signification primitive de « femme, femelle », du mot ir\W^ que l'on constate en hébreu (Deutéronome, xxviii, 4). L. 23. Jusqu'à présent on lisait : . ^{<^3 . >ntt^5^ • "ÎJNI Ipn • n"lp3 • ]^[^d^ • jnJllil^Nn» « ^t c'est moi qui ai fait les fermoirs (? Verschlûssc?) des bassins pour l'eau (?) dans l'intérieur de la ville ». M. Lidzbarskj montre qu'il n'y a déplace que pour trois lettres dans l'espace détruit; mais ni ^^^D mi^N' dans le sens do ce fermoirs de bassin », ni même pob mtt^Nriî dans celui de « le bassin d'eau », ne présentent aucune plausibilité. Je lis plutôt p[nb • nlll^Xn ^xbD> * J'^* fait tes cellules de la prison souterraine pour les vivants », c'est-à-dire pour les individus sauves du massacre et devenus prisonniers de guerre. On vient de voir que les massacres en bloc n'ont pas été partout pratiqués; aussi le verset 2o-'2G mentionne-t-il les corvées imposées aux prisonniers israélites.
bm^^ • L^]lDX- ^^^ captifs furent naturellement gardés plus ou moins longtemps dans les prisons d*état dont Mêéa* a d£ augmenter le nombre à mesure de ses conquêtes. Les cellules de la prison étaient destinées à loger les diverses catégories de captifs, suivant leur rang et leur sexe.