‹ Recherches bibliques (volume 2)Chapitre 45 sur 140 · V-'^ï^'^Ki · texte numérisé non relu

V-'^ï^'^Ki

rt des belles femmes, était douée re (xxx, 1-2).

le seule servante parce que Jacob îcca, au contraire, dont les parents ts, fut envoyée avec de nombreux

second qj qui est absolument su-

e i), relativement à Rachel, c'est-à-

il faut sous-en tendre ^nib^» • j'^î 5e présente dans le verset suivant 1 du nom de p^^T par niH'» HNT pulaire et, pareille à beaucoup d'auid pas à une solidité philologique.

^ ^" nXlD' '^ ^^J®^ étant Lia.

de niin^ du verbe ^^^^' ** louer », rme primitive en était inmn^ ^^^ )ms composés avec ^-p ne se renlue patriarcale, il est plus probable

m est -xin-

sition nnn> • sous, dessous >, semplaçant et d'associé.

i Élohîm m'a jugée », c'est-à-dire er ^j j^2, « la fortune est venue ».

Bstituer nE^N N3j « '^^^^ bonheur

ntre ici plus superstitieuse que Lia; idante de la mandragore se trouve les peuples de l'antiquité : elle a son 'ielle de certaines mandragores qui petites statuettes représentant un )Ie.

^^If^

e victoire remportée sur sa ^u dans ia naissance de son fréable qui effaçait la honte d'un autre enfant de la part n nouvelle ressort déjà de la loni propre ^içjyt, qui s'écrit

waw qui est destiné à l'ex-

participe et l'autre la forme îoniment on a pu rester si fait orthographique.

T ^^^12^) ^HE^na ne peut ieu m'a béni à cause de toi jnostics (que tu ne t'en iras i 1 ; le verbe {j^nj "^ ^^^ ' ni celui de « avoir de bons lement « expliquer les pru-

interprétation on se heurte ipale : c Que tu ne t'en iras ante encore est celle que les

« Si j'ai trouvé grâce h tes mi € ne t'en va pas d'ici ».

sage des pronostics n'a apî l'affaire dont il s'agit ici, e que notre passage à subi t, qu'il faut corriger ^nit^'TO temps ^33-|;2iT au lieu de

ainsi de toute clarté : « Si

encore quelque temps avec ise de toi. > A ce >j?^j^ y\^, es paroles >jn-|j p^ qj^,

î à Ésaû (xxxiï, 5).

IDX'1 ^ causé quelque eminte ont même pris le parti % vérité est qu'il marque la ; après avoir prié Jacob de

^ pb ÎNV3 mn bDI "G sont guère in- \ brebis de Laban » sont précisénrient les être mentionnés. J'incline à croire qu'il 1 bKV ^^ ^^ ^^^^ ^^^s ï^s individus noirs lette ruse fornfie le complément des bârvaient que lorsque le troupeau était h onc pas un moyen nouveau comme le îtes.

5. La phrase ^Oy HM '•nx M^KI "^ ontexte qui traite du changement sur- Laban envers Jacob. Je suis tenté d'y Lnte de la phrase finale du verset 7 :

n3 Nbv

t détaillé de la version brièvement an- •ès rxvn DIT' r\V2 ^' ^^^^ sous-entendre » , puisque Jacob y reçoit alors Tordre la patrie.

;)re de phrase ^^^ la^x l^ip n^p12 nembre de phrase précédent : ^njpû 7)XV ^^ désignation de lieu mj< nQ3

in étaient des idoles à forme humaine, es morts devenus des dieux mânes; à en 't/Ld. s, « rester ». On les consultait îur culte faisait partie des rites domess Teraphim afin d'empêcher son père entremise, la fuite de Jacob, non pour leur protection ni pour s'approprier la de son père (Dillmann) : dans aucun n ne trouve les Teraphim considérés 'otectrlces.

e son côté, commit un vol dont l'objet 1, c'est-à-dire l'information qu'il devait lin de Jacob.

ciel ils ont fait leur repas ensemble et la stèle érigée à la înilé que ni l'un ni l'autre ne doivent dépasser cette limite c l'intention de se nuire. Par l'expression « moi et toi » )an entend les races issues d'eux, lesquelles ne doivent pas rcher à envahir leurs territoires respectifs. — Le verbe -p'» choisi intentionnellement parce qu'il peut s'appliquer aussi n à l'amoncellement des pierres, ^j, qu'à l'érection de la le, rOVD» n^ais, au lieu de ^n^-p, il faut lire sans aucun

ite n^T» ^ ^" ^s fait lever », car ces deux opérations ont été

es l'une par Jacob personnellement (45), l'autre par son

Ire (46).

V^erset 53. Les an^2i< ^H^N ^^^^ ordinairement envisagés nme un résumé des noms d'Abraham et de Nahor qui sont ntionnés au début du verset, mais, dans ce cas, il aurait fallu pluriel nniSN- ^^ ^'^^^ également heurté à la position lé- •ement isolée de ces mots. La vérité est qu'ils se trouvent n en place, sauf à les faire précéder d'un ^ conjonctif. xpression « leur père » fait allusion à Taré, père d'Abraham le Nahor. Les dieux de l'ancêtre commun sont les divinités la Chaldée, berceau de toute la famille; les dieux de Nahor t ceux de la ville de Haran et le dieu d'Abraham est Yahwé. groupe Dn'*3N ^nbxi devait suivre immédiatement la men- I des dieux de Nahor, puisque ces trois sortes de divinités Tient le sujet du verbe ^^y^^ IDStî^^» *^^^^ ^' ^ ^'^ P'^^^ après lomplément afin d'éviter une trop grande longueur dans la mière partie de la phrase. Cette exigence d'équilibre déterle souvent le déplacement d'un membre de phrase et nous avons déjà eu plusieurs exemples dans les chapitres précéits de la Genèse. — Jacob jure par la crainte (-|nB)» de son e Isaac, c'est-à-dire par le Dieu qu'il a craint et adoré (42). raham reconnut Yahwé à l'âge de soixante-quinze ans [, 4), tandis qu'Isaac a été élevé dans son culte; c'est pour- )i Jacob attache plus de solennité à la mention du Dieu de père.

i^erset 54. A la veille de se séparer, Jacob prépare un festin luel il invite ses frères (vriN)» c'est-à-dire Laban avec ses

gens, devenus ses alliés. Gomme les bétes égorgées pour le repas avaient dans Tantiquité un caractère sacrificatoire, il est vraisemblable que leur sang a été versé sur la stèle en qualité de libation, ce qui a rehaussé le prestige de la nouvelle alliance. — Par l'expression -j-q on doit certainement entendre le n&VDTT 1T\ ^^"t ^* * ^*é primitivement question au verset 25.

Chap. XXXII, verset 1 . v»V * ^® ^'^ ^> c'est-à-dire Jacob qui lui est cher comme un fils et ses petits-enfants. — vruabv a et ses filles > y inclus sa petite-fille Dina.

Verset 2. En continuant son chemin, il fut rencontré par des anges d'ÉIohîm. L'expression D^'^b^< ^DN^D 13 IJ^JB^V au lieu de U^f^a '»D«bD3 J^JB^I (xxvni, 11), a pour but d'indiquer que ces anges ont été envoyés expressément pour assurer Jacob de la protection divine dans les vicissitudes qu*il aura encore à éprouver avant d'arriver chez ses parents.

Verset 3. Aussitôt qu'il les vit, dj(-| la^jQ, il reconnut qu'ils étaient des anges, parce que les anges imposent par leur figure éminemment majestueuse (Juges, xiii, 6). — Le nom de Q^jriD

ferait allusion à ces deux camps qui se trouvaient ensemble près de cette ville. La désinence du duel semble primitive, car le pluriel D^3nD> ^ campements ouverts », ne se présente

pas comme un nom propre; la conjecture (Philippi) que Qi^nD est une transformation tardive de DiTID en pnç est peu vraisemblable; la terminaison q— ou t— n'affecte jamais les noms formés par le q affixe.

UNITÉ RÉDACTIONNELLE A. — xxvni, 10-22.

Ce récit, dont l'unité s'aperçoit déjà à l'œil le moins expert, a eu le don de soulever les plus grandes difficultés chez les critiques modernes. L'idée qu'ils se font de la distinction fondamentale entre les noms divins Élohîm et Yahwé se heurte ici à des difficultés insurmontables. En effet, le verset 12 contient n 3

— aile nom Élohîm, tandis que le verset suivant a deux fois Yahwé, Ce dernier nom figure également au verset 1 6, tandis que les versets 17, 20, 22 ont exclusivement Élohîm. Pour comble d'embarras, la phrase si claire Q'^n^Nb "h mn^ HMI du verset 21 les contient tous deux. C'était la meilleure occasion de concevoir des doutes sur la solidité d'un système qui se heurte à de pareils écueils. Malheureusement, l'esprit systématique ne pense jamais au retour, et voici ce qu'on a imaginé pour vaincre ces difficultés. On a distribué ce petit récit aux deux auteurs principaux B et C, en gratifiant le premier des passages à Élohîm, le second de ceux à Yahwé ; quant au passage où Yahwé et Élohîm se trouvent côte à côte, on l'a attribué tout naturellement à un auteur indifférent sur ce point, savoir au compilateur des deux documents, c'est-à-dire au rédacteur. On le voit, le moyen est d'une simplicité primitive et d'une force irrésistible. Cependant, l'assertion seule, de quelque autorité qu'elle nous vienne, ne remplacera jamais les preuves positives, et celles ci se trouvent précisément du côté de Thypothèse de l'unité rédactionnelle. Afin d'éviter toute méprise, nous allons donner l'excellent résumé du regretté Dillmann à ce sujet, en nous réservant de présenter ensuite les raisons qui nous empêchent d'adhérer à cette solution.

(( Le morceau attache, par les déterminations de lieu i}<30 yatî^ et njnri' '^ verset 10 à XXVI, 23 suiv. et xxvii, 43, et montre en pj^n^ et les promesses 13 à 16, selon la teneur et l'expression (cf. xiii, 14; xvi; xii, 3; xvm, 18), dans ^>fj bV' ^3, yia, 14 et HDIK» ^4 suiv., la main de C. Mais les versets 11 suiv., 17-22 ontni-|^j^, et pendant qu'on ne saurait penser à A comme auteur à cause de xxv, 9-15, la référence prise dans xxi, 13; xxxv, 3, 7, à ces versets, prouve leur appartenance à Técrit de B (Kn. Hupf. Bœhm. Schr. Wl. KS.) : les expressions 3 ^^q, 1 1 (xxxii, 2), -||5:n2 D'^Dt^^H» ^ 8 (XX, 8 ; XXI, 14 ; xxii, 3), ainsi que la dîme, 22, et le songe, 12 (xx, 3 et fr.), la confirment. D'après cela, R a lié ensemble ici une narration de B, qui a sa pointe dans la sainteté de Béthel, de la pierre et du vœu de Jacob, avec une narration semblable de C qui relevait particulièrement les promesses de Dieu

à Jacob. Pour le verset 19 a, on peut douter à quelle source il peut être ramené; vraisemblablement aux deux, puisqu'il est indispensable dans Tun et dans Tautre ; notamment B suppose dans XXX, 13; xxxv, 3, le nom de Béthel déjà existant (contre Hupf). Par contre, le mot noixn ^* '^ dispensabilité du verset 1 6 à côté de 1 7 défendent de faire dériver de B le verset 1 5 suiv. Justement la juxtaposition des versets 1 6 et 17 prouve également quHl y a ici deux sources combinées ensemble et non une narration de B remaniée par R (Bœhm) ou par Tharmoniste de JE (Kuen. 0.* 145, 247); de plus, la teneur du verset 16 est trop naïve pour R ou /£, et dans xxxn, 13, il y a chez Cune référence à xxviii, 14 (comparez aussi xxxii, 10, avec xxviii, 1 5) ; mais dans xii, 8, il y a chez C un lieu consacré près de Béthel, mais non Béthel même. Le verset 1 9 b vient de R, 21 i, est pris de C ou bien est formé par R* >.

1. Das Stuck knûpft durch die Ortsbestimmung 'jf^W IKSO ^' m^n V. 10 an 26, 323 ff. u. 27, 43 an, u. zeigt in ffvp "• ^en Verheissungen V. 13-15 nacht Inhalt u. Ausdruck (vgl. 13, 14. 16. 12, 3. 18, 18) in ayj

S'S 13, y^i 14 u. nçiK 14 f. die Hand des C. Allein V. 11 f. 17-22 haben

DViStI ^- wàhrend an A als vrf. wegen 35, 9-15 nicht gedacht werden kann, erweist die Rûckbeziehung, welche in 31, 13. 35, 3. 7 auf dièse Verse genommen wird, die Zugehôrigkeit derselben zu der Schrift des B (Kn. Hupf. Bôhm. Schr. Wl. Kitt., KS.) : die Ausdrùcke 3 VOS ^1 (32,

2), ipaa Eï»3ttrn 18 (20, 8. 21, 14. 22, 3), sowie derZehnte 22 u. der Traum 12 (20, 3 u. ô.) bestàtigen das. Demnach hat R hier eine Erzàhlung des B, die ihre Spitze in der Heiligkeit Bethels u. des Jacobsteins u. in dem Gelûbde Jacob's hat, u. eine àhnliche des C, welche den Nachdruck auf die Verheissungen Gottes an Jacob legte zusammengearbeitet. Bei V. 19 a kann man zweifeln, auf welche Quelle er zuriickgehe ; war scheinlich auf beide> da er in keiner entbehrlich ist, nam. B in 31, 13. 35, 3 den Namen Béthel als schon vorhanden voraussetzt (gegen Hupf.). Dagegen V. 15 f. von B abzuleiten (Kn.), verbietet nDTKH u- ^^^ Entbehrliclikeit von V. 16

neben 17. Gerade V. 16 neben 17 beweist auch, dass hier 2 Quellen zusammen gearbeitet sind, nicht aber eine erzàhlung von B durch R (Bôhm.) oder den Harmonisten von J E (Kuen. O.* 145. 247) blos uberarbeitet ist : auch der Inhalt des V. 16 ist fur R oder J E zu naiv, u. in 32, 13 ist bei C auf 28, 14 zurûckgeblickt (vgl. auch 32, 10 mit 28, 15); in 12, 8 aber ist bei C durch Abr, doch nur ein Ort bei Béthel, nicht dièses selbst geweiht. V. 19 6 stammt von R 21 6 ist entweder aus C genommen oder von R gestaltet.

Examinons de plus près la valeur de ces preuves une à une et voyons si elles sont suffisantes pour appuyer l'idée d'une diversité d'auteurs dans cette courte narration :

1) Les références du verset 1 0 à xxvi, 23 et xxvii, 43, qui mentionnent respectivement les noms de Bersabée et de Hârân, sont parfaitement claires, mais la question n'est pas là. Il s'agit uniquement de savoir si le narrateur a connu ou non les versets xxviii, 5 et 7 (6). Les critiques penchent vers la négative, puisqu'ils voient dans le dernier passage l'œuvre d'un auteur plus récent. La considération suivante semble de nature à ébranler cette assertion, que nous avons trouvée fallacieuse plus haut pour des raisons d'un ordre différent. Dans xxvii, 43, c'est Rébecca qui conseille à Jacob de s'enfuir à Hârân, chez son frère Laban, afin d'échapper au péril qui le menace de la part de son frère Ésaû. Est-il bien naturel de penser que Jacob se soit mis immédiatement en route sans seulement connaître l'avis de son père, et, de plus, pense-t-on sérieusement que Rébecca elle-même, après avoir averti Jacob du danger qu'il courait, n'ait pas informé Isaac du plan qu'elle avait conçu pour sauver son cadet et n'ait pas cherché à présenter ce dernier à son vieux père avant de partir? On voit donc que le simple bon sens, fondé sur l'observation de ce qui se passe presque journellement dans les familles, nous oblige déjà à considérer le passage xxviii, 1-7 (6) comme le complément indispensable de xxvii, 43-45. Il s'ensuit forcément que la totalité du récit tel que nous l'avons aujourd'hui se trouvait déjà sous les yeux du narrateur lorsqu'il écrivait le verset 1 0. On le voit d'ailleurs par le verbe ^^^^ qui rappelle distinctement ^ Qîjp du verset 2. Nous pouvons ajouter encore un autre argument : un auteur qui se serait rattaché immédiatement à xxvii, 43-45, aurait employé le verbe fyy^ qui y figure, tout comme l'a fait le prophète Osée dans le verset cité plus haut q^^ jy]^ SpJ^** mS'^V

2) La connexion primitive entre les versets 1 0 et H -12 résulte déjà du caractère indispensable de ces derniers. Si on les retire, tout le reste devient incompréhensible, puisque eux seuls contiennent les notions de l'importance du lieu, de la pierre consacrée, du sommeil de Jacob et de son rêve avec la vision

16. L'exclamation si solennelle j^l'O n© si que l'affirmation D^ott^n IJ^tt^ Hî» ^^ sont sans le récit 12-13 qui y groupe Yahwé et les l'échelle céleste. La ressource d'assigner ce leur qui aurait mêlé B et C est purement gratuite 1 scientifique. L'unité de ce verset entraîne celle îts suivants, c'est-à-dire de l'ensemble de la à l'usage du nom Élohîm dans ce passage, il a r la situation. En face de la conviction que le 31 est le seul ,-npi^ n^^ sur la terre, les anciens iarcaux ne pouvaient être que des Q^n^K n^3 tion qui, dans ce contexte, se recommandait de ville ^«-n^a (v. 19 et 22). Au verset 20 ase conditionnelle, Texpression nin^ TVTV UH inconvenante parce qu'elle mettait en doute la wé ; le narrateur a donc été amené à se servir Enfin, en ce qui concerne l'alternance des \h^h "h mîT» HMT (v- 21), elle est tellement e paraît superflu de la justifier. Fait singulier, ne un mal immense aux partisans du système ans leur désarroi, ils la déclarent interpolation, ait R qui l'aurait peut-être empruntée à C t d'interrogation sauveur n'est pas à négliger ; t-il trop indiscret de demander si la possibilité it employé, dans un trait de plume, Yahwé et Hre choqué en aucune façon, n'équivaut pas à de la fragilité originelle du système ?

B. — Chap. xxix-xxxi.

récit, admise par M. Wellhausen, au moins xxix-xxx, disparaît tout à fait dans le sysn. D'après ce savant, notre texte représenterait nge de G et B, tandis que la main de A serait ux, 24, 29; xxx, 22 a, et comme possible 4 a, 9 ft. Pour simplifier l'examen nous nous ord de cette dernière hypothèse. Les versets gment attachés et sans nécessité pour xxx.

3, 4 et 9 a, rappellent aussi par le style la manière de A et seront des données de cet auteur ajoutées par le rédacteur (V. 24 auch %9, beide nur lose angefugt u. /tir 30, 2. 4. 9 /*. nicht nothwendigj erinnern auch stylistisch an X u. werden (Kn.WI.) von R eingefûgte Angaben des A sein (Ver. 46, 18. 25). En faisant entièrement abstraction de l'affirmation relative au style qui vient d'une impression personnelle et changeant selon le goût, j'avoue que la suppression de ces deux versets est absolument inconcevable Pour s'en convaincre on n'a qu'à comparer le récit analogue de xvi, 1-3, où le narrateur donne le nom de la servante de Sara et raconte ensuite comment cette servante a été présentée à Abraham par Sara elle-même pour en faire son épouse. La mention préalable des deux servantes destinées à devenir les femmes de Jacob révèle donc une remarquable conséquence dans le style de l'écrivain principal. Dans le résumé xlvi, 18, 25, cette particularité a pu être effacée sans inconvénient comme dans xxi, 6, au sujet de Hagar. Quant à la place réservée à cette mention elle ne pouvait être mieux choisie. Comme cadeau de noces, le don des esclaves à ses filles a naturellement eu lieu le soir môme de la noce afin d'assister les jeunes mariées dans l'arrangement de leur toilette et le service de la nouvelle maison. Un autre auteur ou un rédacteur postérieur n'aurait été ni aussi conséquent ni aussi exact, et cette raison suffit pour déclarer l'ingérence de A purement imaginaire.

Le partage du reste du texte entre deux auteurs différents B et C n'est guère mieux fondé. D'après les critiques xxix, 1 , serait de B, tandis que 2-1 4 ou 1 5 a viendraient de G ; mais l'inadmissibilité de la première assertion est des plus évidentes. Dans ce cas le verset ne peut être, et Dillmann le remarque explicitement, que la suite de xxviii, 20-23, passage élohiste qui relate le vœu de Jacob ; or, l'expression : oc Et Jacob leva les pieds, etc. », exprimant si énergiquement l'assurance du patriarche, se rapporte visiblement aux promesses de protection que Dieu lui a faites^ d'après xxviii, 13-15, qui est un passage yahwéiste. Voilà une preuve tangible que la différence des noms divins est dépourvue de toute valeur critique. En même temps, l'unité de XXIX, 1-15 a, devient incontestable. D'autre part, la con-

)itiés du verset 1 5 Tune avec Tautre, ainsi ; de ce verset avec le passage suivant, reste mon commentaire, et il me paraît absorevenir encore.

s naissances, où domine le nom de Yahwé, it naturellement l'œuvre du yahwéiste ou G, s d'attribuer à B les passages qui contienm. II en résulte le schéma suivant : Le yahfils de Jacob : Ruben, Siméon, Lévi, Juda, liste également six, mais de noms très diftalî, Issachar, Zabulon, Joseph et Benjamin, on doit conclure que Jacob n'avait que six édacteur seul qui, sauf quelques interpolâmes deux récits l'un à l'autre. Voilà donc un î sa brutalité : si les documents G et B reditions indépendantes, la légende des douze Israël n'existe pas ; si, au contraire, on admet . absolument impossible de ne pas l'admettre âion duodécimale de la Palestine, la difféd'après les noms divins devient illusoire: ques ne sont jamais en défaut d'expédients Lou et la chèvre. Ils ont une échappatoire in<- Lize naissances les deux sources étaient d'ac- )ntaient à peu près dans le même ordre, mais >iné la première moitié de G avec la seconde plus, il s'est donné le plaisir de brouiller le style par certaines dislocations et intercherc)ient à s'éclairer estimeront à sa juste on émoussée par un trop fréquent usage, utile d'ajouter que l'emploi de pio{< au Heu ve nullement pour xxx, 1 -3 a, malgré le figure, une rédaction différente de celle des ; du reste, pinSlî^ se trouve à côté de n^nbx expressions populaires et archaïques nnnn

Qp^ (v. 2i) ont entraîné l'usage du même ^6,17, 18,22,23. Au verset 24 le nom de

ment de la leçon exacte (voyez ?ine de 27, Dillmann lui-même [Gen,y p 353). En rétablissant 3n impossible >nx DJjnV *'^^^^ ient arbitraire et le verset 27 lu verset 26 au lieu d'en être les savants que j'ai en vue.

le passage 45-54 est enfin plus toute base par suite de la leçon

V bj n^m pour nvb n^m au

I. Les deux versets suivants ree, l'un l'érection de la stèle voactère éminemment religieux à

vation du ^5 et le repas qui y est

îontractantes, circonstance dans )rimitif en deux langues (v. 47). .

ttion des devoirs familiaux de )le (v. 48 a et 50) ; mais cette le parenthèse qui explique les et de ,-^5^^o (49; voyez le com-

ni assimile Hvb-? ^ HVbil ^^^ ^^ verset précédent, elle ne peut . Cette nécessité ramène logi- Dlication de n3!^D du verset 49, rouvait le campement de Jacob.

s susceptible du moindre doute louissent devant l'interprétation obscurci, on ne sait pourcjuoi, 3c HDî^D» erreur d'autant plus le se trouvent pas sur le même [ monceau », est située sur le mdis que la « Vigie 1 se trouve i (Juges, XI, 29). Fait remarîôté de Q>nbî< ^^^^ 49-50, qui 2 ^rhU) amDK \nbx du ver-

accompagné de quatre cents hommes, s*était aussitôt mis en marche pour aller à sa rencontre, mais sans s'expliquer clairement sur le but de ce dérangement.

Versets 8-9. Cet empressement de son frère et le laconisme de ses paroles inspirèrent à Jacob de très vives alarmes et, s'attendant à une attaque subite, il résolut de sauver au moins une partie de ses gens et, pour cette raison, il divisa sa troupe en deux camps distincts, espérant que, pendant qu'Ésaû serait occupé à piller l'un, l'autre pourrait se sauver par la fuite. -— nriNn? "^î^^x nriNn (samaritain), niflD étant du genre

masculin.

Verset 10. Désespérant de pouvoir opposer une sérieuse résistance, Jacob a recours à la prière. Le titre « Dieu de mon père Abraham et Dieu de mon père Isaac » fait allusion à la piété de ces patriarches qui méritent bien que leurs descendants ne soient pas abandonnés au moment du danger. Il fait ensuite appel à la promesse particulièrement favorable que Yahwé lui avait faite en lui donnant Tordre de retourner dans son pays natal (xxxi, 13).

Verset 1 1 . Expression de sa profonde reconnaissance envers Dieu pour tant de faveur reçues de sa part ; il fait la comparaison de son voyage d'aller, où il ne possédait que son bâton, avec ce voyage de retour où il est possesseur de biens abondants qui peuvent former deux camps.

Verset 12. Demande d'être sauvé de la main d'Ésaû qu'il suppose animé d'une haine atroce au point de vouloir exterminer toute sa famille, même les femmes et les enfants, D^3D by DN ' ^^' Deutéronome, xxii, 6.

Verset 13. Nouvel appel énergique aux promesses divines.

Verset 14. Décision d'envoyer un présent de tous ses bestiaux à Ésaû afin de lui assurer son humble respect.

Verset 15. Le cadeau consistait en un grand nombre de femelles de toute espèce avec un nombre proportionné de mâles, ce qui rehaussait beaucoup le prix déjà très considérable par la quantité.

Versets 17-21. Chaque espèce de bestiaux devait former un troupeau à part se suivant par espace et chacun des conduc-

sant ainsi boiter Jacob; celui-ci, I seulement ne se laissa pas rennent à tenir serré son adversaire ibe avait déjà apparu, l'être divin, rer aux hommes pendant le jour, 5 le laisser s'en aller. Ce dernier, son adversaire, profita de Toccainât sa bénédiction.

i donne un nouveau nom, celui de imentpar c il lutte avec Dieu».

e pris dans un sens comparatif :

comme avec des hommes (allusion jaban) et tu as eu le dessus. »

îen voulu connaître le nom de son intenant son meilleur ami ; mais il ) question était inutile. En effet,, vains bibliques antérieurs à reposaient que les agents temporaires le noms propres. Pendant la pé- 3es populaires combattues par les s, les anciennes divinités païennes, lotées de noms propres et reçurent . Le premier auteur favorable à ce de Daniel qui mentionne déjà deux ?122' ^^ '^^^'^ d'Enoch en fournit les anges déchus. Les Saducéens la doctrine biblique sur la nature [ne des anges^ et il va sans dire r les partisans des légendes popenseurs de la pire espèce (Actes, auteur ne relate pas la formule de 3 était généralement connue. Le celle de Nombres, vi, 23-24. — r ici un sens temporaire : c à ce

Traces d*Agg&dot saducéennes dans le ?e«, 1884, p. 44-47).

Verset 31 . ^ni3£)> P'^^ ^^^^ bî<13fi; cette dernière forme est probablement plus correcte; pour le sens, comparez le nom de la localité phénicienne IIpojG^Trov roû 6eoO et le carthaginois b^DiS dans le titre ^5^333 mnBfJ^ • • Astarté de Penibaal ou de Prosôpon. » — ^g^jjj bV3ni marque un trait de modestie de Jacob qui, loin de se vanter de sa victoire, est content d'avoir échappé au danger.

Verset 32. Après cette lutte, Jacob eut encore à compléter son inspection et à traverser le Jabboc pour rejoindre les siens, de manière que, lorsqu'il dépassa ^^^3^9 le soleil était déjà levé. Sa marche était considérablement ralentie par sa claudication.

Verset 33. Remarque du narrateur sur Tusage des Israélites de ne point manger la veine sciatique des animaux en commémoration de cet événement.

Chap. XXXIII, versets 1-3. L'arrivée d'Ésaû a été aperçue de loin par Jacob ; il réunit à la hâte ses enfants en groupe, conduits par leurs mères, en commençant par les moins aimées ; lui-même les précéda et se prosterna sept fois avant d'approcher son frère. Cette manœuvre était dictée à la fois par la crainte et par le sincère désir de se réconcilier avec son frère.

Verset 4. Ésaû, de son côté, qui avait pris au début avec lui quatre cents personnes dans l'intention de se venger de son frère, fut touché de l'humilité de celui-ci, oublia entièrement sa rancune et donna libre cours à son amour fraternel. — Le verbe ï|nî?Ef''1 a été considéré comme douteux par les anciens scribes qui l'ont surmonté de points. Quelques-uns d'entre eux l'ont même remplacé par îiHDlZ^V • î' '^ mordit >. A mon avis, il faut le maintenir, mais le placer après îinpafT'l» ^^^ r03 est la suite naturelle de ^ay^ ^y ^jjj (xlv, 1 5; xlvi, 29).

Verset 5. «jr^ pj^j^ ^q, « qui sont ceux-ci pour toi? > c'està-dire lesquels parmi eux forment partie de ta famille? La réponse, tout en parlant des enfants seuls, Q^^^^pj, implique néanmoins que les femmes qui les accompagnent sont leurs mères et par conséquent ses épouses à lui.

Versets 6-7. Salutation respectueuse des trois groupes dans l'ordre prescrit.

t 8. Les mots ^ ^j^ signifient difficilement c quelle est ïation que tu lui as donnée? » sens qui réclame la rénX ^i^ya jn Ki^b » j'î^cline à proposer la leçon , « pour qui ici ? >

1 9. Ésaû ne veut d'abord rien accepter, étant lui-même le,

ts 10-11. Jacob insiste pour que l'acceptation se fasse sceller la paix entre eux d'une manière sensible. La apposée est le bonheur qu'il a ressenti en le voyant si : à son égard (^Jî^nni)- La fine remarque de M. Well- ^ue les mots Q^nbx ^3Û HINID f^"* allusion à la lutte 3 de ^x^js a été déjà faite par les rabbins; je la crois nt peu vraisemblable. La locution D\-|^î< ^Jû nxi ^^^ la visite faite au lemple et qui est toujours accompaun présent (Exode, xxiii, 1 7j est appliquée ici par un de politesse à la rencontre du frère aîné. — ^^^^ll' nédiction i, c'est-à-dire le témoignage de ma recone.— ^3 'ï'^ lyv « j'ai tout >, c'est-à-dire le cadeau que > ne me privera de rien.

ts 13-14. Ésaû propose alors de voyager ensemble, îment pour aller en Idumée, d'après le projet primitif ). — injib» * ^" proximité de toi i», afin de t'assister protéger en cas de besoin. Jacob décline cette offre texto que les enfants sont trop jeunes pour faire des ; soutenues et qu'une partie du bétail récemment né ne qu'avec peine. Il manifeste toutefois son intention qu'un *ait le voir chez lui.

ts 13-16. Ésaû veut du moins lui laisser quelques-uns jens, et sur le refus de Jacob il retourne à Seïr. 1 1 7. Après le départ d'Ésaû, Jacob prend directement de l'ouest pour se diriger vers le Jourdain et s'arrête , ainsi nommé à cause des tentes qu'il y construisit • bestiaux. Lui-même habita dans une maison qu'il se ruire, ce qui semble indiquer qu'il y resta assez long-

it 18. De Succôt Jacob se rendit directement à la ville îm, dans le voisinage de laquelle il établit son camp.

A cette époque, il était déjà guéri de la claudication qu'il avait gagnée dans sa lutte avec Tange à Peniel.

Verset 19. A l'exemple d'Abraham, Jacob achète un lopin de terre au possesseur du territoire qui appartenait à la famille noble de Hamor. Le prix du champ montait à cent nD^tî^p> valeur locale qui ne se trouve plus mentionnée nulle part.

Verset 20. Sur ce terrain à lui, Jacob construit un autel qu'il appelle bxTtî^\nb^b5<* ^^ "^"^ ^^ signifie pas « Dieu est le dieu d'Israël (Kn.) i, ni c Dieu, savoir le dieu d'Israël », en supposant que l'autel prend le nom de la divinité à laquelle il est consacré (Dill.\ mais le mot piDTD ®^^ sous-entendu : Autel de Dieu, dieu d'Israël, c'est-à-dire le vrai Dieu; cf. xxxv, 7.

Chap. xxxiv, verset 1 . 2p]f"h mV ^i^^ ^ ^^^^ probablement niV» comme xxiv, 1 5.

Verset 2. L'auteur suppose que Dina était nubile ; les docteurs talmudiques fixent la nubilité des jeunes fi'les à l'âge de onze ans; il n'est cependant pas rare en Orient de trouver des mariées à l'âge de dix et même de neuf ans.

Verset 3. L'expression "^hbv l^T signifie c chercher à consoler par de bonnes promesses une personne du tort qui lui a été fait » .

Verset 4. L'épithète m^^ convient parfaitement à une jeune fille à -peine sortie de l'enfance ; c'est de plus une expression de tendresse; comparez xlii, 22.

Verset 5. Ce verset forme une sorte de parenthèse annonçant que Jacob, encore qu'il ait eu connaissance du déshonneur de Dina, s'abstint de toute démarche pour demander satisfaction jusqu'à l'arrivée de ses fils qui étaient alors à la campagne auprès de leur troupeau.

Verset 6. Par suite de l'abstention momentanée de Jacob, et surtout pour être agréable à son fils, Hamor prend l'initiative d'une entente et se rend auprès de Jacob pour lui parler de cette affaire.

Verset 7. Pendant l'arrivée de Hamor, les fils de Jacob reviennent de la campagne et apprennent la triste nouvelle. — L'ex-

pression ^x^tt^D Htt^J^ rh22 ''D appartient au et l'auteur remploie de toutes pièces en passa sur le sens de ^xife^ '♦ ^^' "^» ^*

Versets 8-1 0. Hamor demande la main de Di réunie, avec l'espoir que les jeunes gens saui l'avantage des alliances matrimoniales dont il perspectives sMIs ne s'opposent pas au mariage son fils Sichem qui, ainsi qu'il résulte du verset tait aux pourparlers.

Versets 11-12, Après la proposition de Hamo demande directement la main de la jeune fille ( est prêt à donner la dot et les cadeaux de nocet soit la valeur qu'ils lui fixeraient.

Verset 13. Les fils de Jacob font une répons f*^^ (TVSIO2) ^"^ trompait en même temps les mites et leur propre père Jacob qui était loin d leur projet inhumain. La phrase jjq^ m^ifa exp de leur complot et ne cherche pas à l'excuser.

Versets 14-17. Feignant d'être heureux des posées entre eux et les Sichémites, ils mettent tion que tous les habitants de la ville se fassent prétextant que leur famille considère l'incircoi une honte. Us ajoutent que si cette condition es reprendront leur sœur en laissant le jeune prin( sespoir.

Versets 18-19. Les Sichémites acceptent la pi jeune prince ne perd pas un instant pour la mettr Il espérait y réussir d'autant mieux qu'il était de la famille.

Versets 20-24. Hamor et Sichem exposent ai la ville les avantages qu'il y aura pour eux à alliances matrimoniales avec les Jacobites, s'il se faire circoncire. Ces avantages consistent i grande quantité de bétail qui viendra augmente; la ville. Les habitants acceptent le projet et se f

Versets 25-36. Siméon et Lévi vengent Dina les habitants de la ville^ malades de l'opération,

des gens qui appartenaient à un cl phénomènes se reproduisaient souven quête de la Palestine par les Hébreu israélites au ten)ps des Juges.

Verset 6- Arrivée de Jacob à Luz. L interronapent le contexte et semblent cence du verset analogue xxxiii, Il 1DJ? 1Î/H Dyn entend relever que m qui campaient à quelque distance de I cune perte pendant la fuite.

Verset 7. Construction de Tau tel.

abrégé de ^xn^D bx Dlpû» « 'i^u ( XXXIII, 20. — Le pluriel de tmbxr la manifestation de Yahwé entouré c question dans xxviii, 12-13. — «im; verset 1 .

Verset 8. La mention de la mort d et de son enterrement dans le voisinaj eu une certaine importance aux yei narrateur; c'était peut-être un lieu de le peuple. La prophétesse Débora sie voisinage de Béthel et prononçait dei mier qui portait son nom (Juges, iv,

Verset 9. Manifestation solennelle importante que celle qu'il avait eue même localité ; elle avait pour but d ciel d'héritier unique des bénédicti cêtres.

Verset 10. Confirmation du chanj en Israël, annoncé rapidement pai (xxxii, 28). Le sens littéral de la phi nom (est de droit) Jacob (par la i (désormais) ton nom (de droit) ne se nom (de droit) sera Israël. » La par ici que le nom de Jacob sera tout à le nouveau nom, Israël, aura plus de ses descendants (11). Pour le nom d

î famille d'Ésafl penin, référence à xxv,

nation générale; elle acune de ses femmes imée n*lj^» était fille t fille d'^Ana, fils (na Sibéon le Horite (lire

femmes portent des

ans xxvi, 34, mais assages; voyez plus la troisième femme, jnD»do"*i' est parlé

eut de ses femmes

cf. XXIV, 1 5.

u quitta la maison de ce qui implique à son ssez longtemps après ite de la bénédiction Fauteur au ch . XXVII, J yiX il faut ajouter

est identique à celle pas fournir assez de illes, et comme, grâce devenu le successeur pa trier afin de cheripement de ses trouva sur le mont Sé'îr.

^e déjà au verset 1 , ne )le. J'incline à penser e, tandis que les mots

i RÉDACTIONNEL

re de Jacob cou tre des deux frèr( un ange, le se

de Dina, rarri> 5 des Ésavites. 1 nen approfondi i

exige réellemei iffirment les pai

acob avec Êsau :ii, 4-xxxiii, 17

t trouver dans la frères les docuii lent leur opérati conciliation (Dill allons de ces te ière que le réda

son gré des nu icher des fissure it apprécié le c; 5 d'une pareille a ['un aveu de leur

faveur de leur 1 Dis en ligne cett auteur n'a pas n ïectuer plus tan . Tout en contest savons gré d'av( tion. Passons de jreitéDillmann.

î XXXII, 10-13, f le, de plus, l'orij utrement qu'au

finalement, les versets 4-7 sont la | hissent Tauteur C par le mot ;^ toute cette section avec la conclu section 14^-23 relative aux ca( qu'elle va bien, par elle-même, der dans 22 b elle ramène au point d( d'un partage du camp en deux (22 b Ce serait parfait si les divergence fait, les rnjPID "^it/ sont suffisamm tances critiques du moment et ne nom deQ^jpiD (voyez le commenta

indiquant le lieu où Jacob avait pai ment contre le partage du camp parties séparées qu'au cas oii l'atta réalisée. Donc, pas l'ombre d'une ( passage 4-22. Passons au récit sui L'épisode de la lutte de Jacob av ciliation des frères (xxxii, 23-xxx Dillmann qui fait valoir en premier 1 se reportent à 23 et non à 24. Nou mentaire le peu fondé de cette ass

py TlJ^D (notez le singulier 1) dit le gué afin de voir si la traversée ( fants et les bestiaux. I^a traversé verset 25 où les suffixes pluriels (

rapportent aux personnages menti dent, tandis que le passage du re contenu dans ^ -^^j^ nx "lay^V 1 tiennent donc au même auteur. D de D^n^x au lieu de j^^^ au vers vient de ce que, d'après lui, Jacob idée qui sort de l'esprit général de mellement contredite par le proph cette lutte, explique Q^n^N P^^ "lî lerai rapidement sur la considérât ^ iftvftnt, que B n écrit son récit

'"^^mmm

a légende de la lutte était populaire. Tignore où la Genèse té composée, mais je sais qu'Osée, qui était bel et bien finaire du royaume d'Israël (cf. Osée, ij 2, en face de i, 7), uploie jamais D>,*i^j< comme un nom propre, maisconstamit piirp ; et l'usage littéraire du prophète est conforme au loignage du roi moabite Mêsa^ qui, dans sa stèle, appelle le u d'Israël du nom de nirr- ^^ prétendue allusion à Péniel s XXXIII, 1 0, appartient à TAggada talmudique. Dillmann a on de repousser l'idée que xxxii, 31 est une interpolation, is le nom Qtnbx désignant l'ange y est en place et n'im- [ue pas une provenance israélite plutôt que judéenne. Kacle interprétation du verset 23 rend impossible d'y rattar immédiatement dans l'hypothétique texte C, l'histoire de Liii, 1 et suivants, parce que, dans ce cas, le narrateur n'au-

pas manqué de noter que la troupe d'Ésaû passa le Jabboc. a sans dire qu'un mot comme ^ripSIT^I (xxxiii, 4) peut ir été écrit par n'importe quel auteur hébreu et ne dénote

parliculicreiT.ent la main de li (Uill.). Quant au verset i, 33, il n'y a aucune raison pour l'assigner au rédacteur J, le narrateur ayant été plus intéressé que tout autre à inuer cet usage comme un témoignage populaire (remarquez l Q^«»*i ^^) en faveur de son récit concernant la claudica- I de Jacob causée par le coup de l'ange.

I. — Jacob près de Sichem et le déshonneur de Dina (xxxiii, 18-xxxiv, 31).

iCs critiques voient unanimement dans ce récit une œuvre ibinée de B, A et C par le rédacteur. Les paroles de Jacob, X, 5-7, diffèrent, disent-ils, un peu de ce qui est raconté ici jujet des fils de Jacob. Ils trouvent une différence encore plus sortante entre notre narration et le passage xlviii* 22, qui ût de B : dans l'un, Jacob est mécontent de l'équipée de fils; dans l'autre, Jacob lui-même se vante d'avoir conquis îlle de Sichem avec son épée et son arc ; n'y a-t-il pas des ts de deux auteurs différents? Pour toute réponse, on pedt peler à ces savants leur propre affirmation, devenue banale Tce d'avoir été si souvent répétée, que B et C et mémo A

de C; mais, sur le premier point, on comment les auteurs B et G se seraient Sichem était la première localité paleslit arrêté pendant un certain temps, it donné le mot de cette énigme, nous

ibreu. Au sujet de d-|}< pB» j'^ti depuis îrreur de ceux qui l'assignent au seul 3 d'y renvoyer le lecteur. La liaison du lée par l'adjectif Q^g^, « guéri », puisot avait pour cause, à côté de la fatigue lé douloureuse de Jacob. Pour assigner m peut-être rapidement lâché. Pour ce

îssion piDîD S'^îfn» ®"^ ^'^^^ P^^ P'"^ 3^pn (voyez le commentaire) et ne dé-

ticulière.

imen analytique du chapitre xxxiv sur itiques sont loin de s'entendre, je suis ur les versets 27-29 qui sont unanimeune interpolation mal fixée {ein lose mais, malgré ma bonne volonté, le fait b, dans v, 30, s'adresse exclusivement uve seulement que les autres fils n'ont cre, fait qui est absolument conforme cernent des femmes et des enfants avec sont des représailles dont la légitimité nise chez les anciens peuples, parce lans les cas ordinaires, au payement ticus. Dans notre cas spécial, la restitunue impossible par suite jde la destrucnts ; c'est donc cet acte seul qui pouvait ruineuses pour la famille du patriarche, voisines auraient été alliées aux Sichéénédictions de Jacob, le pillage de la sous silence, même en ce qui concerne roche qui leur est fait vise seulement le t la mutilation cruelle des bêtes. D'au-

t et au viol) doit y appartenir, pendent tous les énoncés re- 5 des frères de Dîna (5, 7, 1 3, ns hésitation assigner à A les 14).17, 20-24. D'après lui, 3 pour son fils Sichem (c'estla maison de Jacob avec Sijiv.) et offre comme garantie our retenir chez lui la maison \bimélec pour avoir l'amitié aux chapitres XXI et xxvi).

comment la chose finit d'à- V. et 30 «uiv. appartiennent Bfois que, chez lui aussi (puis« n et Lévi ont tout gâté. Au C, à qui appartiennent prin- 1M3(14), 19,26, 30 suiv., 5 comme son amour pour elle ige à Jacob et à ses fils ; mais leur sœur, mettent malicieuision de Sichem (1 9), condiie ; Siméon et Lévi massacrent tes pendant leur fièvre et re- )lâma fortement à cause des îur acte. A Toccasion de la naturellement dû intervenir, ij où sont réunis Hamor et 55 où est supposée la circon- )e plus, il a interpolé (27-29), sèment ajouté ^XDÛ It/H mpte 13^ et j^q^ dans 5, expressions trahissent son

I fidèle de ce passage font au courant des différences dont, d'après les critiques 30sé le récit existant. Natuuper que de la version que

idait la main de Dina pour lui-même. Pour cela 5signer le verset 4 à C (en mettant ni^JH P^^^ re venir de R les mots p q^jj^ (2) Q^jjf n^j^ (fî), 13 pour ^2^33 et >^ pour ^^ (8), q^h^N Pour vbx lï" 1J^nin« (' i'). 1J3 DDtt; PO»r r J3 C'O et 24). ts ne manquent pas du reste ; selon quelques-uns, irait mentionné qu'un particulier nommé Sichem, duit Dina, pria les parents de cette dernière de r en mariage et en aurait fourni le prix d'achat dsion); puis, lorsque tout semblait arrangé, Siméon ent tué dans sa maison et auraient emporté Dina, agrément de Jacob ;^ selon d'autres, le chapitre \l deux récits empruntés à C et à B et ramenés le sens de A . D'après B, la circoncision fut exigée t comme condition du mariage, tandis que, d'après ien auteur), ce n'est pas la circoncision générale, ai celle de Sichem qui fut exigée, et encore en 3C la circoncision arabe qui s'accomplit avant le , ou qu'au lieu de la circoncision, il fut demandé )se, comme l'abandon formel d'un lot de terre tn (Cornill). Les arguments amenés par Dillmann er ces hypothèses n'ont certainement pas conluteurs. La faute en est dans le système fonda- Imet un dualisme là où il y a une unité rédaclite. Une fois qu'on est lancé en dehors du texte miements plus ou moins violents produits en faou telle nuance sont absolument arbitraires et a moindre valeur scientifique.

3 de Jacob par Béthel chez Isaac et fin de la vie d'isaac (chap. xxxv).

\ se conipose de quatre petites sections naturelles ne d'elles les savants critiques retrouvent l'ingé- 3 auteurs sacramentels A B C et R. Suivons-les

iprès avoir éloigné tous les signes de T idolâtrie 3nt chez les siens, va de Sichem à Béthel et y

construit un autel à son Dieu. Débora, la nourrice de Rébecca, y meurt et est enterrée dans le voisinage, v. 1-1 8. Ce passage appartiendrait, nous dit-on, à B, et comme le verset 5 annonçant que les peuples voisins, frappés de peur, no poursuivirent pas les fils de Jacob, ce qui implique manifestement le massacre de Sichem raconté au chapitre précédent, la chirurgie critique le déclare membre interpolé par le rédacteur et Tarrache sans pitié. Nous préférons laisser aux dentistes cette opération hygiénique; notre verset se porte très bien et n'en a pas besoin. Par son verbe ^^Q'^\ il offre d'ailleurs le lien indispensable entre la préparation au départ nbi^31 HDIpJ (3) ^t l'arrivée iiy) (6;. Comment Débora s'est-elle trouvée à Béthel pendant

le séjour de Jacob dans cette localité, le narrateur ne le dit pas, mais il n'y a rien d'extraordinaire à supposer avec quelques exégètes (Merc. Ke.) qu'elle était venue d'Hébron à la rencontre de Jacob. On connaît l'attachement qu'ont les nourrices non seulement pour leurs nourrissons, mais pour les enfants de ceux-ci. Cette explication est dans tous les cas plus naturelle que l'opinion de Knobel qui voit dans le verset 8 une tradition différente. Pour certains critiques le mot t tradition » est une panacée universelle. Ce que nous voudrions savoir, c'est comment le dernier diascévaste a pu insérer ici une donnée (traditionnelle ou autre) qui est en contradiction formelle, si contradiction il y a, avec xxiv, 59. Il est parfois utile de couper un cheveu en quatre, mais attribuer à un auteur ancien une bêtise d'écolier n'est certainement pas la marque d'un tact appréciable.

b) A Luz, Élohîm apparaît à Jacob, change le nom de celui-ci en Israël et lui promet de nombreux descendants et la possession du pays de Chanaan. Puis le patriarche y érige une stèle qu'il consacre par une libation et une onction d'huile, et appelle l'endroit Béthel , V. 9-15. L'apparition de El-Saddaï au verset 1 1 serait, d'après les critiques, l'estampille de A, circonstance qui les amène à déclarer la particule y]^ (9) une interpolation du rédacteur, comme si A n'a pas pu connaître le récit précédent de B qui relate une première théophanie dans le même lieu (v. 1), car ridée que "rjy se réfère à xxviii, 1 1 (Dillm.) n'est pas admissible

tion a eu lieu dans un rêve, ainsi que 5sl pas proprement une théophanie. Re- , les critiques pensant que A n'aimait indent s'il ne vient pas plutôt de R qui

I aurait eu des traditions très analogues le dans xxviii, i 3 et suiv. Toutes ces totalement de base, puisque le prophète ^e tel que nous le lisons actuellement : îob) pria en pleurant (de le lâcher, en ) trouvera à Béthel et là il lui parlera »

II fond, la mention faite au verset 1 2 de ar Dieu à Isaac, qui ne se trouve notoisage antérieur assigné à A, mais seule li serait de G; nous oblige déjà à nous e la distinction de ces deux auteurs. ti A = B résulte indubitablement de la i stèle faite d'une seule pierre > (v. i 4), i construction de l'autel qui se compose eurs pierres. Or, la donnée relative à e au verset 7, dans le beau milieu d*un a chose paraît très claire.

oyage: naissance de Benjamin, mort lel, méfait de Reûben, v. 16-22. Cet iouble tablature aux exégètes critiques , se sont laissés aller à résoudre les conpar l'admission de traditions difféîtradiction est relative à la naissance de lieu près d'Éphrath d'après \ 6-1 8, et à 24-26 ; donc, nous dit-on, la chose va 1 dépendent appartiennent à G, et 24-26 dus à la tradition de A qui s'accordait rédécesseur sur la mort et l'enterrement nais non sur le lieu de la naissance de t que c'est faire trop de bruit et de subès peu de chose. Quand on caresse une 3 fond en comble le texte reçu, qu'y asupposer la chute des mots m^^ VINDI de rétablir ainsi l'unité rédactionnelle

— code tout le récit de 9-2fi? Maïs dans le fait, romîssion de ces mots montre au contraire que le rédacteur du récit croyait toute méprise impossible de la part de ses lecteurs, à cause de la proximité des deux épisodes, autrement c'est lui qui aurait ajouté les mots précités afin d'effacer toute trace de contradiction. Enfin, l'idée d'en détacher le verset 20 qui viendrait de B ne repose que sur l'affirmation purement gratuite que A détestait les niDïD ^*' '^6 constitue point d'argument scientifique.

L'autre difficulté concerne le lieu assigné au tombeau de Rachel dans le voisinage d'Éphrath ou de Bethléem (1 0, 1 0), tandis que d'après Samuel, x, 2 et suiv., le tombeau de Rachel se trouvait plus loin, au nord, dans le territoire de Benjamin, ou sur la frontière entre Benjamin et Éphraïm, sur la route entre Hama de Samuel et Gibéade Saûl, non loin de Béthel ; et en faveur de cette opinion on cite également Jérémie, xxxi, 1 5. Dillmann fait à ce propos la remarque suivante : c Ceci est aussi dans la nature de la chose, puisque Rachel était la mère des tribus de Joseph et de Benjamin. Mais un Éphrath, situé à la frontière d'Éphraïm et de Benjamin, ne peut pas être indiqué jusqu'à présent. Donc, si Éphrath est nommé, ici ce serait en réalité Bethléem, conformément à l'indication du verset 19. Dans ce cas il faut admettre (Nbid. Del. 5) qu'il existait, à côté de la tradition éphraïmite, également une tradition judéenne d*après laquelle ce tombeau se trouvait dans la proximité d'Éphrath- Bethléem de Juda et que le Judéen C (ainsi que A) s'en est fait l'interprète dans ce passage. » Nous voici, comme toujours, acculés à chercher une issue dans la supposition de deux traditions contradictoires, une éphraïmite et une judéenne ! En principe, la chose peut se soutenir, mais à la seule condition d'avoir bien compris le passage sur lequel on s'appuie. Or, il est aisé de démontrer que ce n'est nullement le cas. Voici dans quelles circonstances est mentionné le tombeau de Rachel. Le père de Saûl ayant remarqué l'absence de ses ânesses, envoie son fils Saiil les chercher dans les environs. Celui-ci ayant entendu que le voyant Samuel se trouvait à Rama, se rend auprès de celui-ci afin d'obtenir des informations exactes. Samuel s'en^tretient avec le jeune homme et, sur un ordre divin, Tordonne comme futur roi d'Israël, puis il lui dit : v En t'en allant aujour-

d'hui de chez moi, tu trouveras deux hommes, ^p|-| p-n^p UV nvbïf 3 lO'^JS bnJD' ^^^ *® diront : les âncsses que tu es allé chercher ont été trouvées, maintenant ton père ne pense plus à l'affaire des ânesses, mais il est très inquiet à cause de toi (ib P^"^ DDb)' ^'^' disant : comment faire pour (ramener) mon fils. » Les exégètes précités voient dans les mots hébreux que je viens de signaler l'indication que le tombeau de Rachel se trouvait dans une localité nommée nvbïf ' située dans le territoire de Benjamin. Mais ne sent-on pas le grand inconvénient dune telle interprétation? S'il en était ainsi, la détermination nvbvs 10^33 blXS serait entièrement oiseuse, car la situation d'un tombeau aussi célèbre devait être connue de tous les Benjamitesdont les limites étaient des plus restreintes. En tout cas, l'indicatiQn expresse que ce tombeau se trouvait dans le domaine de Benjamin, adressée à un Benjamite,est tout ce qu'il y a de plus bizarre. Mais, en réalité, ce passage ne fait que confirmer la donnée de la Genèse que le tombeau de Rachel se trouvait dans le pays de Juda. Le passage précité devient clair quand on supplée après le mot « hommes, Q^iîfix », le pronom relatif -njfj^ ; ainsi : c tu trouveras des hommes (originaires) des environs du tombeau de Rachel, dans le territoire de Benjamin à Çelçab, qui te diront, etc. p. En d'autres termes, tu n'auras pas besoin de quitter les limites de Benjamin pour faire tes recherches ; en arrivant à Selçab tu rencontreras deux Judéçns originaires du canton voisin du tombeau de Rachel qui t'apporteront la nouvelle que les ânesses ont été retrouvées, etc. -Au verset suivant (I Samuel, x, 3) il est dit que Saûl rencontrerait aussi trois pèlerins allant à Béthel; il est donc vraisemblable que les deux hommes dont il s'agit dajis le verset 2 retournaient du même pèlerinage, et qu'en passant par Gibéa, le père de Saul leur avait donné cette mission en cas qu'ils rencontreraient son fils. En un mot, l'auteur de Samuel x, loin de s'écarter de la donnée de la Genèse, ne fait que la confirmer. Quant au passage Jérémie, xxxi, 1 5, qui laisse Rachel pleurer ses enfants à Rama, si on le prenait au pied de la lettre, il indiquerait une troisième tradition, d'après laquelle le tombeau de Rachel ne serait plus à §el§ab, mais à Rama. 11 est cepen-

dant facile de reconnaître que Jérémie, qui appartenu cerdoce établi à Anatot de Benjamin, a fait choix d( benjamite de Rama à cause de son importance et de sa élevée. Il est inadmissible de faire de l'histoire avec ( phores poétiques. Sur le nom d'Israël employé au 21-22, voyez les remarques du paragraphe suivant, d) Énumération des douze fils de Jacob, arrivée auprès d'Isaac, mort et enterrement d'Isaac, 23-29 tous les autres tableaux généalogiques, ce passage et à l'auteur A. Nous n'y contredirons pas puisque cette n'exclut pas, selon nous, l'identité avec C et B, mais à rence de Dillmann qui affirme que le rédacteur a U fait exception de Benjamin dans le verset 24, nous qu'elle a été faite de propos délibéré par l'auteur prir n'a laissé aucun doute dans son précédent récit. U noter. L'énumération des douze fils de Jacob en ce serait un pur hors-d'œuvre, si elle n'avait d'autre but i bien mince d'ailleurs, d'indiquer qu'après la nais Benjamin leur nombre est monté de onze à douze. Dai le rédacteur (pour parler comme les critiques) aurai cette liste immédiatement après le verset 20 où elle moins une place plus naturelle, tandis que celle qu'el maintenant en est séparée par l'épisode étranger du i Reûben. La vérité est que le besoin de faciliter am Taddition d'une unité n'était pas bien pressant. En dr liste à cette place, il fait pressentir la cause de la fortu ordinaire réservée plus tard à Joseph qui, en donnant j à deux tribus, Manassé et Éphraïm, était destiné à droit d'aînesse qui appartenait primitivement à Reub( passage est le commentaire préalable de xlviii, 5, dor fournit le motif. Joseph sera désormais le plus impo fils de Jacob; Juda le suivra de près, mais Reûben ne qu'une ombre qui fera rehausser l'éclat des autres. C coupable agissement de Reiiben forme le point tou l'histoire de Jacob, le narrateur en a indiqué la gravil ployant le nom' solennel du patriarche Israël (21-22), pour se conformer à xxxv, 1 0, il emploiera le plus sou^ les récits ultérieurs. Les versets 21-22 sont ainsi le li

endre les sacs à terre, et, les ayant e de leurs possesseurs, le gobelet ic, qui était celui de Benjamin. Ils lusser chemin et durent entendre, le leur bienfaiteur. Il ne leur resta r tous ensemble à être ses esclaves, is à Benjamin. Cependant, Joseph tyant affirmé son intention de les on du seul voleur, Juda lui adressa lequel il le pria de le retenir luiplace de Benjamin, en lui faisant âgé par un serment des plus soleniprès de son père, qui ne manque- ;rin si ce fils chéri entre tous lui ve et touchante peinture des souf- Benjamin causerait à ses frères et ïii-aimé, Joseph, rompant avec sa itre à ses frères et annonça leur voulant étendre sa protection à donna Tordre d'envoyer des bêtes 5t Hébron, afin d'amener toute la I avec tout ce qu'elle possédait, et établissement le district de Gosen, ras pâturages. — Entre le récit de ile qui a été dévolu à celui-ci en pour former contraste, un épisode ;out à fait à son honneur, mais qui aies familles judéennes.

ONS EXÉGÉTIQUES

Suscription : ^pyi n^bn H^N' lacob >, car les vicissitudes de Jo- . dernière partie de la vie de Jacob, roublée par l'incidente 1^3 j^^riV ignifier « il était encore jeune > (il [nais simplement : c il était jeune >. ,nt cette incidente à la fin du verset.

Verset 5. La remarque qu*à la naissance de était à Kezib a tout Tair d'une note extraite d'une écrite. 2'»?5 est probablement la localité appelée 3>j

XV, 43) et* v^fS (1 Chron., iv, 22).

Verset 14. anji];, localité nommée plus fréquemï

Verset 1 5. La phrase ce car elle avait la figure explique pourquoi Juda ne l'avait pas reconnue, c< voit au verset suivant.

Verset 24. La condamnation d'une veuve à la mo pour une simple prostitution a lieu d'étonner. ( sévère est infligée par le Lévilique à une fille de pi métier de la prostitution, peine qui s'explique par inexorable de la législation prophétique à extirper païenne des hiérodules attachées au temple païen, n'était pas prêtre, et de plus n'avait sans aucun c pouvoir pour condamner à mort une femme chana fait, l'exécution mise en vue par Ézéchiel au sujet ( adultère et infanticide (xxiii, 47) consiste da dation, conformément au code pénal, mais, dans sent, il n'y avait ni l'un ni l'autre de ces crimes, d'un lévirat éventuel et même pas obligatoire aucunement faire considérer Tamar comme mariée. Pour ces motifs, je crois indispensable ( ^"Itt^m ^" ÛBiym» ^ qu'elle soit jugée, punie », battue de verges, comme c'est encore l'usage en le cas pareil relativement à une courtisane célibat?

Verset 26. ijû© T]p1)i ^^ signifie pas < elle 2 que moi », mais « elle a raison contre moi » (D faute est à moi qui ai trop longtemps tardé à la de fils Séla; son acte n'avait pour mobile que le dés attachée à ma famille, et de cette façon elle ne d aucune peine infamante. — Malgré cette réhabili dut se séparer d'elle pour éviter l'apparence d' incestueux, et il va de soi que le lévirat de celle-c s'effectuer à partir de ce moment.

Verset 28. Le sujet sous-entendu du verbe jn^' € l'un >, savoir des jumeaux.

{-^•^«^^f^ (2), qui forme la meilleure introdijction désirable à toute cette partie de l'histoire de Jacob, soit déclaré une simple interpolation par les partisans de Ihypothèsc documentaire. Pour ces savants, A seul a pu se servir de celte expression. Donc, chaque fois que la suite leur paraît appartenir à B ou à C, ils l'attribuent sans autre cérémonie au compilateur ou R. La raison de celte affirmation n'étant pas donnée, nous nous permettons de ne pas en faire un article de foi, du moins jusqu'au moment où l'on nous dira comment B ou C devait s'exprimer à la place du nilbn H^N ^^^^ car une introduction pareille est de toute nécessité à la tête de ce récit.

Dans ce même récit, il y a, nous assure-t-on, une autre interpolation, savoir les mots ^jn HNI nrh^ ^S2 n« 1^2 Nim VSN '^tt^i nûbî» ^"^ "® seraient autre chose qu'un doublet de la phrase précédente pN n^l rvn TOlt^ niB^y ^DB^ p ^DV ÎXÎ^S Vnx- ^^ laisse indécis si cette interpolation vient d'A ou d'une autre source inconnue, mais on affirme que les deux phrases précitées ne peuvent avoir été écrites par le même auteur (Dillm.). Ce sentiment est on ne peut plus juste, mais seulement dans le cas où on traduit comme ce savant : c Et il était jeune encore avec les fils, etc. {und er war nochjung mit den Sôhnefij u. s. w.). > Dans ce cas, il n'y a même pas uniquement un doublet, il y a une vraie contradiction, car d'une parties fils de Bilha et de Zilpa ne forment qu'une partie de l^nN» d'autre part il n'y est point question de garder les troupeaux, comme dans la première phrase. Faut-il admettre que 1 interpolateur était tellement aveuglé qu'il ne voyait pas le contre-sens qu il a produit par sa supercherie? Heureusement, la fragilité de l'interprétation que nous examinons résulte d'une considération qu'aucun pessimisme critique ne saurait écarter, c'est que l'expression '^^^ j^n -^yj j^^ni ^st impossible en hébreu : pour dire t lui, encore jeune était avec, etc. », il faut absolument nX V")iy3D Cth) XIHV 1' ^" résulte que les mots ^^2 Wm* nécessairement isolés de fijj, forment une expression circonstancielle signifiant t il était jeune >, comme ^Vh^ Xini (Juges» XIII, 18), € il est inconnu y>; ^-mX NIHI (Genèse, xviii, iO), t il (l'ange) était derrière (la porte) >;

buer 13 a et 14 é à C et réunir 13 ô à 14 a comme formant un extrait de C, ou pour séparer 1 8 a de 1 8 é. Un m^a ^n'^^ supposé particulier à C n'existe pas, tandis que tq-i^^ se lit, en dehors de l'Exode, i, 19, aussi dans I Samuel, ii, 15. Si le verbe ^3^ est rare dans la Bible et se constate dans les Nombres, xxv, 18, et dans les livres d*une époque tardive, s'ensuit-il que les mots m'^onb ('^i^ux nn^D) inN ibDJn*»! avaient été ajoutés par le dernier diascé vaste (Kuen.) ou par R (Dillm.)? L'imprudence de cette conclusion ressort sans conteste de la haute antiquité de la racine ^33 dans la littérature assyro- babylonienne. L'unité do 21 et ti a déjà été mise en évidence. La séparation de 23 b de la première partie du verset n'a d'autre base que l'interprétation erronée du verset 2 que j'ai examinée plus haut. Au contraire, '^jj) njriD HN f^^* mant apposition avec •^njriD HN Présente un excellent parallélisme avec «^inx nî< ®t "^^2 HN ^^ verset 2, circonstance qui assure l'intégrité de notre verset. La fausse exégèse du verset 28 a forcé ces savants à créer des séparations documentaires dans la dernière partie do ce récit. Dans ce nombre, relevons d'abord la phrase cnb bsxb 1311^1 ^" début du verset 25, qu'ils reconnaissent eux-mêmes comme étant la préparation de ^3{tfO^T du verset 28. Pour l'exégèse non prévenue, cette phrase a pour but d'indiquer d'abord qu'ils n'ont pas quitté le voisinage de la fosse où ils avaient jeté Joseph, ensuite de marquer leur cruauté extraordinaire au point de se mettre à table tout en entendant les lamentations et les gémissements de leur frère. Celte insensibilité barbare a été plus tard formellement reconnue par les coupables eux-mêmes (xlii, 21), et il n'était que tout naturel pour l'auteur d'en donner une indication dans le récit relatif à l'action inhumaine des frères. L'enchaînement primitif des deux premières phrases du verset 28 a été prouvé plus haut et nous y renvoyons le lecteur. L'emploi du verbe ix'^^^l ^^ lî^^ ^^ n^TI ^^^ parfaitement régulier en ce lieu, où il s'agit d'un trans|)ort forcé et non d'une simple notion de voyage, comme dans xxxix, 1 . Par suite de l'interprétation exacte du verset 2, on n'a plus besoin d'émettre la supposition^ d'ailleurs hautement invraisemblable, de deux

sources différentes pour le verset 3i et le verset 3*2, de façon que, dans le premier cas, il manquerait l'envoi do la tunique au père, dans l'autre le fait de l'avoir trempée dans le sang. La plus petite réflexion fait voir que les deux actes sont inséparables : l'envoi intact de la tunique n'aurait pas manqué d'éveiller les soupçons de Jacob qui connaissait la haine qu'ils avaient contre Joseph. D'autre part, s'ils ne voulaient pas l'envoyer au père, il était parfaitement inutile de la tremper dans le sang : ces deux données forment donc une unité parfaite dans la pensée primitive du même auteur. L'originalité du nom ;2p)^^ ^^^^ 34 a ayant été prouvée précédemment, il ne reste plus la moindre raison pour partager ce verset et le verset suivant en deux moitiés, dont l'une serait de B et l'autre de C. La locution nblNtt^ *1T ^^^ commune à tous les auteurs de la Bible et non exclusivement à C. Enfin le verset 36, constatant que les Madianites ont vendu Joseph au fonctionnaire égyptien Potiphar, concorde parfaitement avec le verset 28 et forme la conclusion convenable de ce récit.

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