E. — III
Arrêtons-nous enfin sur le verset m, 22, qui porte : « Pensez à la loi de Moïse^ mon serviteur, que je lui ai commandée à
Horeb, pour tous les fils d'Israël, (et Contenant) des préceptes et des jugements. » L'école critique s'en prévaut pour affirmer que Malachias ne connut comme loi de Moïse que le Deutéronome. Elle tire cette conséquence des expressions tJ'pfl D^l3£3l£^D1 qui sont caractéristiques pour le Deutéronome, ainsi que la mention du ^'in Q^' ^^^ toujours, dans le Deutéronome,
la montagne de lalégislation (Nowack) , mais le fait que la première affirmation repose sur une inadvertance suffit en même temps à faire disparaître la seconde. En effet, dans le Lévitique, xxvr, 46, on lit littéralement n^^X minni U^lûQ^Drl D'^Dnn H^N
ntt^D no '•ro ira h^i^^ ^33 p3i la'^a n^T jra; o^ un
examen attentif montre que le verset de Malachias reproduit exactement, quoique parfois avec de légères modifications, la partie essentielle de ce passage socerdotal :
MALACHIAS
nvo n-nn hiiiv^ Sd hy — imtc >nnï ivti