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pin, le mot ns^ doit être un substantif à ponctuer
if nB>; Psaumes, xxvii, 12), « annonce >. Notre
ibiie intégralement : nD^ h^);^) nyiob pm 11? le en toute simplicité : € Il y aura une autre vision ne et une autre annonce pour la fin, > en d'autres .utre vision prophétique viendra bientôt annoncer la juité, et si ce pjpi, et par conséquent le yp ou ttrait bien lent à venir, il ne faut pas se désespérer, ra certainement sans subir trop de retard.
emière partie de ce verset, jyW^ iÔ nbsj? Hjn
résente encore aujourd'hui deux difficultés qu'on n'a
lever, à savoir : le mot Unique n^fiy, dont on ne
e, et la nature exacte de la relation antithétique avec livante, clairement indiquée par la conjonction ).
3 offrent une série de variantes qui lui donnent une
\ : ^Eàv uTTocFrecX/iTac, oùx eù^oscsE -fi ^^x^ f^ou h aur^, wv ç)c niarecùç Çi7(jiTae, visiblement = ^^ ^q's qj<
X3 ^î5^TV1 13 WQi rnitr»» « s'il recule de crainte, 3 se complaît pas en lui; mais mon juste vit de sa mon juste, j> ont-ils pensé à Israël ? C'est possible. s cas, les exégètes modernes sont de cet avis, bien •vent la leçon massorétique p^iv ^^^^ suffixe. Se à l'hébreu, la Vulgate traduit nbSV» d'après la itextuelle^ par ^m incredulw m^. Luther rend ce mot tre, entêté (strarrhalsig)^ > et 13 i^j^jjj ,-p-^> j{b pas de repos (de aram. j^nitf) dans son cœur » {der Huhe haben in seinem Herzen). Autrement impor- )0te suivante de Wellhausen :
de nbâV» i' ^^^ exigé un nominatif absolu auquel apporter les suffixes masculins pluriels. Et ce noêtre en opposition avecnn^^. Alors quelque chose -j (€ le malfaiteur >), c'est-à-dire la Chaldée. A la
inte se presse {drSingt sich) la question sur les r cela a-t-on besoin de la révélation? {hraucht a
dazu der Offenbarung?). Habacuc a fort peu entrevu, l qu'il en ait pris tous les soins (geschauet hat Habakuk herzi wenig y ober gleich darumsorgte). » L'argument est superl le verset doit vouloir dire un propos banal, or cela sort du ca de la prophétie : donc Habacuc a dû être un prophète de bo volonté. Il ne vient pas à Tidée du savant critique que le ve: peut dire autre chose que la banalité qu'il lui prête.
Quand on tient compte du fait que les Septante et la Mass regardent le mot obscur n^BJ^ comme un verbe féminin i gulier, parallèle à ;t-u2^, ce qui en garantit le n final qui
vrait disparaître si Ton corrige '^î|^n» ^^ ^^^ conduit à aufare conjecture. Les deux verbes coordonnés nVfiy ^* rmP doivent avoir un sujet, lequel ne peut se placer qi tête de la phrase. Nous tâcherons de le trouver tantôt. Parai et synonyme signifiant à peu près la même chose, il es présumer que le positif nbfîV ^ 1® s®"* ^^ négatif mtÇ^^ i et ce résultat apparaît clairement en corrigeant nSâV rhff^ • « être tortueux > (cf. 7]?ypi ^ *) ^st Topposé <K être droit, équitable » (mBf^)» Notre phrase avec les suff de la troisième personne porte donc :^5J3 ^nth l<b rhsy i
<I3, c son ftme est tortueuse et non droite en lui, j> propos caractère moral qui attend seulement un sujet adéquat. Con le verset précédent combat Timpatience et le manque d( qui en résulte, le sujet doit être précisément celui qui pos£ ces vices, c Impatient, fougueux )> se dit en hébreu -|;
(Isale, XXXII, 4; xxxv, 4; Job, v, 13) et Habacuc emp répithète ipTpjn P'^s haut (i, 6) dans le sens de fougueux,
patient de combattre, en faisant la description des ambition Chaldéen. Ce mot, écrit en abrégé 'ûjn» disparut de l'archél deTépoquedes Septante, ayant été pris pour une doubiette terminée du nîn précédent, lequel a pu d'ailleurs avoir également indiqué par j«], ce qui expliquerait comment Septante ont pu mettre en tête du verset la particule co tionnelle «<xv, « si, p car « a en effet parfois cette signifies
et en hébreu (Jérémie, m, 1), et toujours en araméen. Av(
groupe nbfiJ^D3n\ ^^ plutôt n^DJ^WH» qu'offrait leur manuscrit, ilsontconjecluraIementconfectionnéIesraotsj;3Q3(j{i),-i^-i *ID 3 'ttT» 'b nbs» littéralement : € S'il se retire tout à fait,
mon âme ne se plaît pas en lui; » et en abandonnant l'adverbe € tout à fait, » formant un pléonasme superflu^ ils ont rendu : 'Eiv îmoardlinrai oùx evio^eï in ^x^ f*^^ ^^ «ùr^. Ijes divergences entre les massorëtes et les alexandrins, à propos de la phrase en discussion, me semblent suffisamment éclairées.
Quoi qu'il en soit d'ailleurs, la situation du texte oblige à y voir un blâme à l'adresse de l'homme qui, par suite de son im-. patience inconsidérée, perd sa droiture, c'est-à-dire sa confiance dans la justice de Yahwé. L'antithèse est exprimée avec une belle concision dans la phrase suivante injitDND p^lXI fTrr*» a mais l'homme juste vit par sa constance, » c'est-à-dire par sa fidélité droite (cf. njltDN VT ^»TV Exode, xvii, 12) au gouvernement de Yahwé, dont il ne se rend pas toujours compte. Wellhausen dit fort bien : irO*IDN signifie l'attachement à Yahwé dans la confiance qu'il finira par aider la cause juste à obtenir raison {in dem Vertrauerij dosa er endlich doch der gerechten Sache zu Recht verhelfen werdé). C'est la doctrine constante du prophétisme. Le savant critique semble ne pas en être entièrement satisfait, car il fait la remarque assez mordante que voici : € Cette antithèse, un autre homme Ta rendue célèbre en y mettant un autre esprit {die Antithèse hat ein anderer Mann dadurch beruhmt gemaeht dass er einen anderen Geist hineinlegte). L'allusion est facile à trouver. L'auteur anonyme de l'épître aux Hébreux, s'adressant aux rares néophytes juifs qui, ce après avoir été illuminés, > avaient à subir diverses afflictions et risquaient de perdre la confiance qui doit être récompensée d'un grand prix, les encourage en disant que la patience leur est nécessaire, afin qu'ils puissent obtenir les biens qui leur sont promis (Hébreux, x, 38-36). Puis il ajoute : « Encore un peu de temps et celui qui doit venir viendra, et ne lardera pas. Or le juste qui m'appartient, vivra de la foi; mais, s'il se relire, il ne me sera pas agréable. Mais quant à nous, nous n'avons garde de nous retirer (en perdant courage), ce qui serait notre ruine; mais nous demeu-
rons fermes dans la foi^ pour le salut de nos âmes j> {ibidem^ < 39). Le texte (v. 37-38) suit littéralement la version grec( et l'interprétation, après avoir indûment détourné le rapp du verbe èp^o^evo; ^5«' = Ki'» X3' * arriver, » avec irepaç yp, a terme, fin; » pour le rattacher à Jésus (redescendu
ciel), il a mis dans le mot 7rt<n-iç = nJ1D5^> * f^i» confiance le secours de Dieu, » Tidée étroite de la foi dans cette réap rition mystique de THomme-Dieu. C*est une allégorie interp lalive, mais notre myopie n'y discerne pas la moindre d dH esprit {Geiat).
5. Description du chef chaldéen et de son ambition déme rée, mais le début -jj^ p^,-i >j) t\i{) n'offre pas de sens con
nable ici, à cause de p^n» ^ '^ ^^^' * 4^^ ^^^^ ^^ cadre.
possibilité in extremis de suppléer jj^x amènerait à voir le c
chaldéen traité comme un ivrogne (homme du vin) ; mieux v admettre une faute de scribe, non pas pour n^«] en rejetant tièrement ^^ t\i{^ par la simple raison que personne n'en a
encore rien faire (dàmit hat noch niemand anzufangengeww W.), mais au contraire sur la base du maintien de ces d( particules indispensables à relier le verset 5 au verset 4. On pas vu que la bonne leçon se répercute dans le xaVoiojxevo^ Septante, qui signifie a qui agit témérairement; » doncr
(Deutéronome, i, 41), au lieu de p^,"]. La liaison ne laisse r
à désirer. Il faut persévérer dans la confiance en Yahwé, b que le chef félon redouble d'audace et de témérité, se laiss guider incessamment par son orgueil ijY\i'^ Hh^ T!T IDj)substantif -j^j, « parc, bercail, » a été appliqué à to
VT
demeure fixe par les populations sédentaires; le nom de Nir (nUJ P^^^ rnjD)» " demeure; > la leçon ni3^> « se repose pour my^j reste toutefois assez probable. — WQi désigne
l'âpreté au gain qu'il tire de ses victoires — La conjonci de ^^ aurait pu être supprimée. — Il assemble près de tous les peuples pour les dépouiller et les asservir.
6, a. Mais en agissant ainçi, l'insatiable tyran amasse, à
insu, sur sa tête, l'orage qui doit le foudroyer. Les peuples enchaînés se doutent instinctivement que la chose ne doit pas durer sans provoquer une coalition combinée par les nations encore indépendantes, afin de prévenir, par une attaque vigoureuse et de divers côtés à la fois, le danger qui les menace de sa part. Prévoyant sa chute plus ou moins prochaine, ils composent déjà des couplets (^ijfo) accusateurs, en déguisant (n*n^n nV^bo) seulement le nom du tyran tout-puissant et vindicatif, par crainte de s'exposer à sa vengeance. Ces couplets, parmi lesquels deux semblent être des refrains, commencent par l'exclamation -ï^-j, € ô, > qui renferme éventuellement ridée d'avertissement, lire, au pluriel, thd^^v parallèle à *ixi£^* '^ serait aussi loisible de rattacher siio^'t (sans conjonction) aux mots précédents, ainsi : ^^ nn^n mP*?D1 ITDN^ « et lui diront (= chanteront sur lui) des dictons à énigme >.
Premier couplet : 6, J-8.
6. b. Conserver ^no ly (contre W.) et changer T^DW •p^Y en îp^y l^^pn» « ô toi qui accumules des richesses qui ne t'appartiennent pas, jusqu'à quand feras^tu peser sur toi une charge très lourde? » — fâ'^fâSy est un dérivé augmentatif de ^;37, € gage comme garantie d'une dette et qu'on doit
restituer à la réception du paiement. L'image est ironique : le paiement sera fait, mais au désavantage du tyran, lequel est plutôt très endetté à l'égard des autres.
7. Continuation de l'image ironique de l'emprunteur qui se croit prêteur. Subitement, à une heure où tu te berceras en pleine tranquillité, tes usuriers (1^32^3) endormis jusqu'à présent par la confiance dans ta solvabilité, se lèveront, et ceux qui sont destinés à te secouer (-i^yî^tD) P^^^ ^ f^^^e sortir de ton assoupissement se réveilleront pour te présenter le compte à payer, et comme tu seras incapable de l'acquitter, tu deviendras pour eux l'objet de voies de fait du dernier opprobre