S'adresse directement au tyran : Tu as médité (nvy
cf. Isaïe, vu, 5) (au lieu de la gloire) la honte pour ta maison; tu as ruiné (n'i^p*) beaucoup de peuples et tu es devenu (suppléer ^,-jni)un coupable contre ta propre personne (i^^Qh ^nni ?jttfB3(pour'3XDini)-Comparezit^MKt5in(Proverbe6,xx,2),
« celui qui excite la colère du lion (=du roi) ne doit accuser de la suite que lui-même, étant le seul auteur de son malheur >. W. ne trouve pas n^j^Bj xtDin dépourvu de heurt (ist aueh nieht unanstôssig)^ parce que nous ne sommes pas encore ici aussi loin que dans Matthieu, xvi, 26 (dennso weit wie in Matth., 16, 36, êind wir hier noch nicht). > J'en conclus que si KD*in nt£fQ3 se trouvait dans PËvangile, il aurait été en excellente si-* tuation et aurait édifié tout le monde. Pour avoir le mot de cette remarq le inattendue, et surtout pour m' édifier avec tout le monde, j'ouvre l'Évangile au passage indiqué et je trouve ceci : Tiyip àfikeïîoit avOpcùnoç èàv xov ix,6aiJL0v tXov xcpc^yijT), rriv ii