Je pense que jjnô désigne ici plutôt le coursier (compa
rez jQ^'Q du verset précédent) que le cavalier. SMl en est ainsi le régime sous-entendu du participe ri^yt^ serait p*-|, t sa«
live, écume >; l'expression rna n^VP» * ruminant » (Lév., XI, 4), fournirait une bonne analogie. — ^^b» ^ grancj nombre )>, au propre m lourdeur », nuance propre aussi s Tadjectif ^25-
^V^2h TX^p pK1> « immenses sont les corps »; il s'agit, bien entendu, de corps morts, tout comme ^^n ®t "IJB* Le mal est que jyi^^ revient encore dans la phrase suivante, ei c'est pour cette raison que les Septante ont préféré la vocalisation rr^j^i « immenses sont ses peuples » (oix ^v mpaç rot
iOveaiv avx^ç), ce qui fournit le sujet pluriel du verbe îj^u^j^
Je trouve également la répétition de ,*pij insupportable après les deux autres synonymes, mais en considération du fait que, dans le texte reçu, on ne voit aucun lien entre cette fin e la phrase qui suit immédiatement au verset 4, qui donne h cause morale de la catastrophe, je trouve utile de proposer au lieu de Qn^jj^ I^E^S^ — dont le sujet ne peut pas être lei
ennemis, qui, en toute tranquillité, ont le temps d'écarter les cada vresen marchant, mais, ainsi quedansii, 1 0, les Ninivites eux mêmes qui, dans leur fuite précipitée, se heurtent aux cadavres qui jonchent la route — la leçon Q^i^y^ ^btt^D^i ^ î's trébucheront, seront renversés par leurs péchés ». Cf. nbç/D ^" ?I3T?D (Osée, xiv, 8). Le contexte se rétablit maintenant ei
toute clarté : la cause morale est déjà indiquée par un term( général; le verset suivant en fera la caractéristique incisive 4. Les crimes toujours renouvelés des Ninivites consisten dans Tabus criant qu'ils font de l'attraction exercée par leur ci vilisation sur les autres peuples. D'abord, ils les attirent dam la sphère de leur influence par des flatteries et des promesses ensuite ils en font l'objet d'un trafic lucratif en les vendant l qui leur offre le meilleur prix. Des familles entières (ninStî^D
sont ainsi arrachées à leur pays pour être distribuées, argen sonnant, comme esclaves à des propriétaires riches, où ellei
i de n^ann» ^^^^ ^Sin» * rends nombreux », en conforté avec le verbe ^la^nn» ^^ D^'*??"! ®^"*' '^^ fournisseurs la ville en fait du nécessaire et du luxe. Toute cette noultitude de trafiquants ressembleront aux grils qui s*envolent après avoir envahi une région pour la ra- ;er, ^u^jj (I Samuel, xxviii, 8).
1 7. 'ïï^lîjp est rapporté à lîpo, « bâtards » {Mieschlinge, es races croisées », W.), en éthiopien manzër^ mais étant mé que, quoi qu'on dise, le mot coordonné -)DBD ^^ ^^^*^ jsyrien tupéaru^ € scribe », -|t3D ^^^t ^^^sî être un fonc-
finaire public. J'y reconnais sans difficulté rassyrien $$àrUf « gardien », mais sous la forme babylonienne man^ •tt, dont on le constate dans les inscriptions d'El-Amarna (B. , V, 35), le dérivé féminin manzartu, t poste de garde dans forteresses • . — Le tupsar assyro-babylonien était à la i scribe et officier, à peu près comme le -)0Û^ (de -|tû2f»
satarUy a écrire ») chez les Hébreux.
OU aiJD» dittographie pour Oljj; >213» semble désigner 3 espèce particulière de sauterelle (Amos, vu, 1). Hp DV3 = rnp n3^3» ^ en temps froid »; qt^ a souvent iens indéterminé de « temps » .
D*N» 'e pluriel choque après-^ûlpOî '^''e «j-^x ou ïi^px-
18. Par Tjny'-), « tes pasteurs », sont désignés les gouver •
irs de la capitale et des province.
Tes vaillants guerriers se sont endormis dans la mort (îijjyn
S. lire !|îrtBJ au lieu de ^jjfjjj : les habitants se sont dispersés
les montagnes, sans qu'il y ait quelqu'un qui les rassemble ir repeupler la ville et rétablir le gouvernement.
19. La fracture (-|3iî^) ou dislocation de l'Assyrie est sans nède fnHD = riîlJiy Proverbes, xvii, 22), sa blessure est ;uérissable (nSpii» ^e n^nj Tous ceux qui ont eu connaisice de tes nouvelles Hj^Dlî^ ^VDlî^) ont exprimé leur satis-
faction en battant des mains, car il n'y a pas un seul d'entre eux qui n'ait eu à souffrir de ta continuelle méchanceté. Cette négation est exprimée sous forme d'interrogation.