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Kumagawa-Suto et surtout des travaux effectués par Terroine et ses élèves et il est certain qu'aucun solvant organique ne peut enlever la totalité des lipoïdes donc de tout le phosphore lipoïdique et phosphore organique soluble. Aïnsi les expériences faites par Terroine en utilisant la méthode de Kumagawa-Suto, sur le sang, ont permis en effet de constater que, dans ce cas le résidu d'extraction alcoolique renfermait encore après 8 heures d’épuisement 2,3 gr. p: % d’acides gras totaux.
IT. En ce qui concerne le dosage de phosphore nucléinique, il n’est pas possible de recueillir la poudre qui se trouve attachée sur les parois du flacon dépoli et surtout sur les billes de verre qui se dépolissent pendant d’agitation électrique. Les essais que j'ai faits avec des ballons dépolis ne m'ont pas permis de recueillir toute la poudre qui se trouvait sur les parois du ballon.
En outre, après l’ébullition de la poudre avec la solution de chlorure de sodium à 15 gr. p. %, les auteurs font passer la poudre et le liquide dans un ballon jongé de 50 cm puis après addition de la solution de chlorure de sodium jusqu’à 50 cm?, ils filtrent après un repos de 6 heures et ils effectuent le dosage du phosphore nucléinique d’après la méthode indiquée ci-dessus et les chiffres obtenus multipliés par 2 donnent la quantité de phosphore nucléinique existant dans la prise d’essai. Cette méthode comporte une autre cause d’erreur. En effet, la poudre se gonfle en absorbant une partie de la solution et d’autre part la quantité de la solution de chlorure de sodium n’est pas égale à 50 cc’, puisque la poudre occupe un certain volume diminuant d'autant le volume total des 50 cc. Donc les 25 cm* du liquide qu'ils prélèvent correspondent en réalité à plus de la moitié de la solution; il en résulte que les nombres des milligrammes de phosphore nucléinique obtenus dans le dosage sont supérieurs à la réalité.