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261 mer. Nan 10) ÉMRETEUNUE
LM lei, contrairement aux résultats €:
la fermentation en présence du se! ammoniac:
La contradiction n'est
l'expérience précédente, l'est en avance
sur celle qui à lieu en présence d'urée,
qu'apparente : en effet, la présence de l'ammoniaque à toujours
pour résultat d'accélérer
de la culture, celle-ci devenant ensuite plus paresseuse. Quoiqu'il en soit, les expériences qui viennent d'être rappor-
que j'avais
la disparition du sucre dans les débuts
tées permettent d'appuyer les conclusions suivantes, déjà formulées en 1901 DE
1e Lorsqu'on otfre à la levure l'azote sous forme d'urée, dans un milieu minéral sucré, la fermentation est lente pour des teneurs en glucose voisines de 10 0/0 et la prolifération
des cellules reste faible : l'assimilation de cette forme d'azote
est médiocre et la levure formée est pauvre en azote.
d Siles conditions restant les mêmes on élève la proportion de sucre à 20 0/0, la fermentation devient très rapide, le poids de levure est plus grand, la quantité d'azote assimilé augmente beaucoup, la levure est plus riche en azote.
3° Si, toutes choses égales d'ailleurs, on introduit dans pl'sieurs ballons des quantités croissantes d'urée, on observe que la quantité de levure formée tend vers un maximum, ainsi que la quantité d'azote assimilé : il en est de mè la teneur centésimale de la levure en azote. Lorsque
atteint, des quantités de plus en plus grandes
me, par consé-
quent, de ee maximum est d'urée n'ont plus aucune action.
4 Si on substitue à l'urée le sel ammoniacal correspondant, c'est-à-dire Le bicarbonate d'ammonium, on voit que la concentration de 20 0/0 de sucre est également la pius favorable à la bonne assimilation de l'azote. En augmentant la dose de al, on voit le poids de levure, la quantité d'azote a levure en azote s'élever et tendre égamais celui-ci est notablement plus
sel ammoniae fixée et la richesse de 1 lement vers un maximum, élevé que pour l'urée.
La valeur de #e maximum dépend de la quantité de levure
(4) P. Tomas, €. À. Arad, Sciences, À 433. p. 412 (1901).
ensemencée, et de la nature de l'aliment azoté. 11 y a vraisemblablement là un fait général : Sreax a signalé en effet (1) un fait analogue en utilisant l’asparagine comme source d'azote. J'ajouterai à ces conclusions la suivante :
I va un parallélisme remarquable entre les fermentations
roduites dans un milieu donné, avec une levure déterminée ,
lorsque l'azote est fourni. tantôt sous forme d'urée, tantôt sous forme du sel ammoniacal correspondant, // est donc extrémement probable que l'assimilation de l'urée est précédée de sa transformation en ammoniague.
Les résultats obtenus sont susceptibles d'être critiqués en raison de ce qu'ils ont été déduits d'expériences faites avee une seule espèce de levure. Afin de pouvoir les généraliser avec certitude, je les ai comparés avec ceux que fournissent dans des conditions identiques des levures très dittérentes. J'ai choisi, à côté de la levure de vin ML, les levures suivantes provenant également de la collection du laboratoire de fermentations de l'institut Pasteur :
Désignation une levure de bière basse . . . Boss ee LÉO Bruxelles = - de distillerie. >: : .: … . J
On a stérilisé par chautfage à l'autoclave huit ballons FErx- BACH contenant chacun 300 ce, de la solution minérale glucosée à 20 00 qui x déjà été utilisée; quatre de ces ballons reçoivent en plus 10 ce. d'une solution d'urée à 2,4 00, préalablement stérilisée par filtration, et contenant 107 mgr. d'azote, les quatre autres recevant 10 ce. d'une solution de bicarbonate d'ammonium à 6 0/0, également stérilisée par liltration et renfermant 105 mar. d'azote.
Les quatre levures, rajeunies au préalable dans un milieu convenable (eau de touraillons sucrée), sont lavées rapidement et émulsionnées dans l'eau stérile: on ensemence un ballon à urée et un ballon à sel ammoniacal avee 10 ce. d'émulsion de
chacune des levures. Ces émulsions ont été préparées de façon
CT) Nrenx, Je chem. Society. 1179, p. 41 (1900).
à avoir des quantités assez semblables de levure dans un même volume : l'ensemoncement est ainsi comparable (quoiqu'un peu supérieur pour la levure 3).
On a laissé les cultures à l'étuve à 25°: après trois jours, les fermentations ont été interrompues et on à obtenu les chitfres
suivants :
alcool
formé
ML
urée i 45:85 5 < 2. : 105,6
ML .| 39, 0,220 : 75 | 106,0 CONNUE to .25l 10,0[ 052597 42,5 | 8, 83,7
Boss 59,7 0,2271| 19,5 | 8: 108,0 urée 15e 2,51 0,302 ‘u3 | 106,5
Boss av | 99,7 , 0.2271! 19,9 .n7 106,0 CONNUE | 54,5 2 0! 0,3091 5.74 104,5
Bruxelles 59,7 n 0.2740| 2, ( 108,0 urée 543 0| 0,3815! 26, «3 | 107,0
Bruxelles got » | 0,2740! 2 106,0 COINS AT ol 0233311 26,6 | 7, 104,4
J av | 39,70 .3613| 40. . 108,0 urée 34,50 1 "65831 35,6 | 5,4 102.5
J \ 89,70 32 | 106,0 COMHINIE HU 6)? : nt 92,0
Tous les ballons contenaient un excès d'aliment azoté.
Les quatre levures conservent, comme on le voit, leur caractère propre dans les milieux artificiels où on les force à se développer : les deux levures de bière restent à développement un peu lent et font disparaitre le sucre assez peu rapidement; la
levure de distillerie, au contraire, Le consomme activement et
prolifère beaucoup plus. Mais le caractère déjà indiqué, le
parallélisme étroit entre les cultures à urée et à hiearhonate
en ententes
ar igre Fs 08 2: mesdames 14 todo PES LES 0 ON
d'ammoniun, persiste d'une manière frappante, D'une façon générale, on voit aussi que dans les milieux évidemment un peu trop spéciaux qu'on lui donne, la levure de récente formation, développée dans les premiers jours de la culture, est beaucoup plus riche en azote que dans la période suivante. Elle doit done être le siège de phénomènes autolvtiques plus marqués que la levure qi se développe dans des milieux naturels.
Expériences avec les amides autres que l'urée
I est intéressant d'étendre les résultats obtenus avec lurée à d'autres amides susceptibles de servir d'aliments azotés à la levure
En principe, la liste de ces corps peut ètre considérable ; cependant, il ne faut pas oublier que si les amides sont hydro- Iysées par la levure suivant l'équation
R-CONIE HE PO — NH ER -COONH
ces corps ne pourront être utilisés qu'autant que la présence de l'acide R - COOH corr spondant ne viendra pas perturber les résultats.
D'autre part, il n'est pas toujours facile d'obtenir des amides pures, ne contenant pas de traces où même de quantités notables de sels ammoniacaux, et il en est qui paraissent S'hydrolyser très rapidement dans leurs solutions aqueuses stériles. Autant de causes qui viennent restreindre la liste des Corps susceptibles d'expérimentation.
Je me suis d'abord adressé à Facétamide. corps facile à obte-
nir et à purifier, D'autre part, l'acide acétique qu'ilest capable
de former par sa décomposition ne peut gêner la levure, qui en produit elle-même constamment aux doses employées.
ES de
Afin d'avoir un point de repère, j'ai comparé une culture faite en présence d'urée avec une culture faite en présence d'acétamide, Deux ballons contenant 300 ce. de solution minérale glucosée à 20 00 ont reçu, l'un 06e. de solution d'urée à 2,5 0/0, l'autre 10 ce. d'acétamide (puritiée par cristallisation dans Le benzène bouillant) à 40/0: on a ensemencé avec la mème quantité d'une émulsion de levure et pricé à létuve à 25".
Au bout de 6 jours, la culture est interrompue eton procède
aux analyses; on a les chilfres suivants :
Poids de Aute \zote 0 0 Vote Glucose Alcool levure de la de la total du
présent formé sechee levure levors liquide
gr. ec gr. mxr. myr.
rie ( av. 58,20 ) 0,0620 4,25 GS 110.0 ‘Lap. 4,80 2N 0,9742 49,68 5.10 64,0
acitanide ( Av. 58.20 » 0,0620 2 6,85 95,0 ® ‘{ap: 50,90 3 0,290 O,N3 3,30 S9,0
Si l'acétamide est utilisée, ce n'est qu'en petite quantité, el en donnant un rendement beaucoup plus faible que lurée. Elle parait done beaucoup moins utilisable par la levure.
L'addition d'acétate d'ammonium à la culture semble stimuler beaucoup la fermentation et augmenter le rendement en levure. J'ai alors essayé des mélantes d'acétamide avec des quantités croissantes d'acétate d'ammonium et je les ai comparés avec des mélanges semblables durée el de carbonate d’ammonium.
Voici comment à été disposée l'expérience. Dans six ballons Fenvnaen contenant le milieu minéral glucosé à 20 0/0, on ajoute une quantité de solution d'urée, stérilisée par filtration, telle que chaque ballon recoive environ 100 mer. d'azote sous cette forme exactement FES mer. 8). On garde un ballon pour la comparaison et on ajoute respectivement iux cinq autres # ce. 10 ce, 15 ce., 29 ec. el 0 ce. de solution de bicarbonate d'ammonium stérile à environ 9 grammes par litre. Les Six autres ballons avant recu chacun une quantité de solution stérile d'acétamide telle que leur teneur en azote soit de
135 mer. 6, on en conserve Un COMME terme de comparaison
eton ajoute respectivement aux cinq autres # ce., 10ce,, 15ce., 20 ce, et 40 ce. de solution stérile d'acétate d'ammonium à grammes par litre, On ensemence avec une mème quantité d'une émulsion de levure qui avait eté rajeunie dans un milieu très nutritifet se montrait très active. Après 5 jours, on interrompt la fermentation et on analvse Le contenu des ballons. On obtient les résultats suivants :
(av.! 6.
are 1 1. urée seule tap.| 2.26! 30,0! 1,4678
urée (av. 63,13!
2. » 3,0819,21| 9,60! 133,40 Dee COSHNHE 4 ap.l 0,50! 31,9! 1,1782
o urée + av.) 63,15) » | 0,03%4| 3,0819, 21! 19,20! 143.00 10e COMINHE ap. | traces! 32.0] 1,1404| 77,9816.77| 0 68, 80