Cet essai a plusieurs avantages : r il fait con
LÏV. I, CH AP. il*
naître le volume d’acide carbonique qu’on recueillera d’une quantité déterminée de la matière organique* D’après cette connaissance, on calcule le poids de la matière qu’on doit brûler pour obtenir le plus possible de gaz acide carbonique, sans pourtant que celui-ci excède le volume que le flacon est capable de contenir. 20 11 sert de preuve à l’analyse où l’on détermine la composition de la matière organique d’après la quantité d’acide carbonique recueillie : et si la quantité d’hydrogène qu’on a obtenue par l’expérience différait trop de celle déterminée par le calcul , il faudrait recommencer une combustion , afin de recueillir l’acide carbonique, en prenant cette fois toutes les précautions possibles pour dessécher complètement l’intérieur du tube , et pour y introduire rapidement le mélange ; car ces précautions ont la plus grande influence sur l’exactitude de l’analyse.
e 5. Pour savoir où pouvait aller l’erreur provenant de la vapeur aqueuse et de l’air que l’oxyde de cuivre, comme corps poreux, peut absorber dans l’atmosphère pendant qu’on le mélange avec la matière organique, j’ai fait deux expériences dans chacune desquelles j’ai chauffé un tube rempli d’oxyde de cuivre qui avait été dans les mêmes conditions que s’il s’était agi d une analyse. Ce tube communiquait avec un flacon dans lequel j’avais introduit un volume d’acide carbonique bien pur. Dans la première expérience, où, à dessein, je