‹ Recherches chimiques sur les corps gras d'origine animaleChapitre 224 sur 312 · HL · texte numérisé non relu

HL

954* J ai examiné un assez grand nombre d’échantillons de gras, et quoique tous m’aient donné

des résultats plus ou moins analogues à ceux que je viens d'exposer, cependant il n’est pas superflu de consigner ici ce que j’ai observé sur deux échantillons de gras produits dans des circonstances assez, différentes de celles où le gras se forme lorsque les cadavres sont enfouis dans la terre.

article i".

Moelle d’un os convertie en partie en gras.

()55. Un tibia de mouton trouvé au milieu de matières fécales, lorsqu’on a fait des fouilles près de la butte Chaumont , pour le canal Saint-Martin, et qui, d’après les renseignements qui m’ont été communiqués, devait avoir séjourné dans ces matières pendant un siècle environ , ayant été brise aux deux bouts a présenté sa moelle dans 1 état ou je vais la décrire.

906. Elle exhalait l’odeur des matières fécales; elle était d’un blanc légèrement rosé ; un papier de tournesol rouge qu’on introduisait dans sa masse passait au bleu parce qu’il y avait de l’ammoniaque. La moelle mise dans l’alcool à la température de 5o°, n’était qu’en partie dissoute, et la solution n agissait point sur le tournesol tant

qu elle n avait pas perdu d’ammoniaque par l’aetion de la chaleur.

9.17. L eau bouillante n’enlevait à la moelle que des tiaces d un extrait roux, légèrement acide,

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