‹ Recherches chimiques sur les corps gras d'origine animaleChapitre 226 sur 312 · Il n’a cédé à l’alcool bouillant que du savon calcaire · texte numérisé non relu

Il n’a cédé à l’alcool bouillant que du savon calcaire

961. Traité par l’acide hydrochlorique faible , il lui a cédé de la chaux et des traces de peroxyde de

gras DES CADAVRES. 3lg

fer; des fibres musculaires ont été séparées, et enfin une adipocire presque blanche , fusible à 44°, d’une odeur âcre , désagréable , a surnagé sur le liquide.

962. Cette adipocire était entièrement acide, cai elle s est dissoute instantanément dans l’eau de potasse laible et chaude; et, séparée ensuite de l’alcali , elle avait le même poids et le même degré de fusibilité qu’avant d’y avoir été unie : elle n’avait peidu que des traces d’acide hircique et d’une matière jaune amère.

960. Cette adipocire unie à l’eau de potasse très faible , a été convertie en matière nacrée dont l’acide était fusible à 57», et en oléate dont l’acide était peu coloré.

964. Au moyen de l’alcool , on a réduit cette matière en adipocire libre, fusible à 54% et en savon dont l 'adipocire était fusible à 46”. Ces deux adipocires étaient l’une à l’autre : : 1 : 3. J’ai tout lieu de penser que ces adipocires contenaient de l’acide stéarique , outre les acides margarique et oléique ; cependant je ne l’ai pas reconnu par l’expérience.

Savon calcaire mêlé d 'adipocire libre.

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