LIV. II, CHAP. ÏII. OLÉATES
ARTICLE XIV
De l’oléate d* ammoniaque.
257. L’acicle oléique mis avec l’ammoniaque liquide s’y unit sur-le-champ, avec dégagement de chaleur. Suivant la concentration de l’ammoniaque , il en résulte une substance plus ou moins gélatineuse qui se dissout en totalité dans une quantité suffisante d’eau à la température de 1 5°.
258. Cette solution se trouble par l’ébullition en perdant de l’ammoniaque.
259. Je pense que l’oléate d’ammoniaque pourrait être employé en médecine.
r‘ JA b le ai . page 9S.
Examen comparatif du stéarate de potasse de mouton , du margarate de potasse d’homme et de
Stéarate de votasse de ,
a) -i g. d’acide stéarique hydraté de mouton, a g. de potasse et 10 g. d eau ont etc ( 1 '
L’acide s’est uni à l’alcali. Les matières refroidies présentaient un liquide alcalin et une m grumeleuse.
(7/) ün a ajouté aux matières 10 g. d’eau; on a fait chauffer; le stéarate ses ïam saus absorber sensiblement de liquide alcalin, et après le refroidissement il était en ginmeau- . On a ajouté 5 g. d’eau ; on a fait chauffer ; le stéarate a paru absorber le liquide sans ce pendant former de gelée transparente; enlin , on a ajouté 10 g. d eau : le stéarate a oin une gelée transparente qui, par le refroidissement , s’est séparée d un liquide alcalin hmpi e, quel ne retenait pas d’acide. . ,
[c) Le stéarate, séparé par la pression entre des papiers-joseph du liquide alcalin , a e e is sous par 10 g. d’alcool à o,Saj bouillant. On a filtré, on a fait évaporer 1 alcool, puis sèchei leie sidu à ioo°.
Margarate de potasse d’homme (acide fusible à 6o° )•
fa) a g. d’acide margarique hydraté d’homme, 2 g. de potasse et 10 g. d’eau, ont été chauffés. L’acide s’est uni h l’alcali. Les matières refroidies présentaient un liquide alcalin et 1111e matière grumeleuse qui paraissait moins dure que la précédente.
(i) On a ajouté aux matières 10 g. d’eau , on a fait chauffer; le margarate s’est ramolli , il a absorbé tout le liquide alcalin et a formé une gelée parfaitement transparente. En refroidissant, le margarate s’est séparé d’un liquide alcalin limpide, qui ne contenait pas sensiblement d’acide.
(c) Idem. Avec cette différence que le margarate d’homme est plus soluble dans l’alcool que le précédent.
:d) Action de C alcool à 0,821. — 1 g. de stéarate séché à ioo°, laissé pendant 12 heures à la température de 120 avec 10 g. d’alcool d’une densité de 0, S21, n’a pas été dissous pour la plus ••rande partie au moins. O11 a fait chauffer dans un bain-marie; à 66° la dissolution était complète. On a retiré du feu; à 55° des flocons de stéarate, formés probablement d’aiguilles très-fines, se sont produits; à 5o° ils étaient assez abondants pour que le liquide ne fût plus transparent; à 38° ils l’etaient tellement, que tout l’alcool paraissait avoir été absorbé par eux; cependant le stéarate n’était pas sous forme gélatineuse.
{c) 10 g. de solution saturée à io°, ont laissé un résidu de og,o43 de stéarate ; donc,
Alcool 99>^7 100
Stéarate o,43 Oj4^2
/) Action de l'eau. — 08, 35 de stéarate séché à ioo°, ont été mis à 120 avec 5s, 5 d’eau, il s’est formé un mucilage opaque. On a fait chauffer; à 990 le margarate a produit une dissolution épaisse qui n’était pas parfaitement transparente ; à 66» la liqueur était demitransparente, peu mobile; à 4o'' elle était opaque, épaisse , elle présentait beaucoup de stries satinées ; à 53° c’était un mucilage blanc satiné épais; enfin , à i5° l’opacité , le brillant et la consistance étaient plus considérables.
(g) On a ajouté 3 18, 5 d’eau ; 24 heures après , le liquide était épais, lactescent. Après 48 heures il avait déposé beaucoup de matière nacrée qui a été séparée par le filtre du liquide surnageant aqueux.
Matière nacrée. Sa solution alcoolique rougissait très sensiblement le tournesol, cette matière bouillie dans l’eau formait une liqueur laiteuse sans paillettes nacrées, qui par le refroidissement devenait plus opaque.
Liquide aqueux surnageant. 11 contenait pour 55 g. 103,01 55 de potasse pure avec une trace d’acide presque insensible. La quantité de stéarate mise en expérience , contenait 0,0637 de potasse, conséquemment l’eau lui en avait enlevé un peu plus du -
(h) 08,2 ont été placés dans un espace saturé de vapeur d’eau à 120 ; au bout de 6 jours il n’y avait pas de changements sensibles, l’augmentation de poids était de 02,020, elle resta constante après une nouvelle exposition de 24 heures.
(i) Action de l'cther sulfurique à 0,728. — 08,2 ont été bouillis dans 20 g. d’éther; le stéarate n’a pas paru sensiblement diminué. Cependant, par le refroidissement, quelques flocons se sont déposés.
iSè,52 de solution refroidis à 120, ont laissé oS,o5 d’acide stéarique qui contenait une trace d’aleali , donc
lit) Action de l’alcool à 0,821. — 1 g- de margarate n’a pas paru plus soluble à froul dans
10 g d’alcool à 0,821 que le précédent. On a fait chauffer; la dissolution s’est operée , on a retiré du feu. A 43“ la liqueur s’est troublée, mais le dépôt , au lieu d’être entièrement floconneux comme le précédent , ne l’était qu’en partie , l’autre partie était sous forme gélatineuse, et àljo”, celle-ci était assez solide pour qu’on pût renverser le vase sans que le liquide coulât; à 5S“ la gelée était absolument opaque.
(c) 10 g. de solution saturée à >0°, ont laissé un résidu de oS,i2 de margarate sec, donc :
Alcool 98,8 100
Margarate 1,2 1?21
(/) Action de l’eau. - os, 35 de margarate séché à 100", ont été mis à 12° avec 3s, 5 d’eau ; il s’est formé un mucilage demi-transparent. On a fait chauffer; à 70° la liqueur est devenue parfaitement transparente; à 6o° quelques stries nacrées ont paru, la liqueur était très mobile; «à 4o° les stries avaient augmenté, mais la liqueur était encore très fluide et demitransparente : ce n’a été qu’à 36° que sa consistance a augmenté sensiblement et qu’elle est devenue opaque; cependant, elle n’avait pas l’apparence d’un mucilage , elle ne l’avait pas
même à i5°, . . .
M On a ajouté 3 18, 5 d’eau ; 24 heures après le liquide était épais , lactescent , mais moins opaque que le précédent; après 48 heures il conservait le même aspect. On a filtré le tout ; le liquide passait plus lentement à travers le papier.
Matière nacrée. Elle était moins nacrée que la précédente, sa solution alcoolique rougissait très sensiblement le tournesol. Cette matière se comportait de la même manière que la précédente avec l’eau. . ”, -K
Liquide aqueux filtré . Il contenait pour 55 g. 03,0177 de potasse ; par conséquent 1 eau avait enlevé au margarate yj-g de sa potasse.
(/i) 08,2 ont été mis dans un espace saturé de vapeur d’eau à 1 20 ; au bout de sept jours
11 y avait quelques gouttes liquides; l’augmentation de poids était de 08,110 : elle ne fit pas de progrès après une nouvelle exposition de 24 heures.
(t) Action de l'éther sulfurique à 0,728» — Idem. Si ce n’est qu’il ne s'est pas déposé de flocons par le refroidissement.
16 g. 700 de solution refroidie à 120, ont laissé 08, 025 d’acide margarique , retenant une trace d’alcali , donc
l’oléatc de potasse d’homme.
Oldale de potasse d'homme.
(a) .2 g. d’acide oléique hydraté d’homme, 2 g. de potasse, 10 g. d eau, ont été mis en contât L l’union a eu lieu à froid ; en faisant chauffer, l’oléate est devenu très mou et a refusé de se dissoudre dans le liquide alcalin , et d’absorber celui-ci pour former une geléet; par le refroidissement l’oléate a perdu un peu de sa mollesse.
(5) Le liquide alcalin, séparé de l’oléate» ne contenait pas d acide.
(c) L’oléate , pressé entre des papiers-joseph, au lieu d’être solide comme le margarate, était très mou. Il a été dissous par 10 g. d’alcool à 0,837, à une température peu élevée : la liqueur ne s’est pas troublée par le refroidissement, ainsi que cela a lieu pour les precedentes; et ce n’est qu’après avoir été exposée sur un poêle où elle a perdu tout son alcool et une portion d’eau, qu’elle s’est prise en une gelée transparente. Lorsque celle-ci a commencé à devenii opaque à la surface , on l’a mise dans une capsule , ou l’a fait sécher doucement sur un bain de sable chaud qu’on avait retiré du feu , puis on l’a introduite dans un tube de verre.
(d) Action de l'alcool à 0,821 — 1 g. d’oléate a été mis avec 1 g. d’alcool ; toute la matière n’a pas été dissoute à froid ; en faisant chauffer, elle l’a été : la dissolution a commencé à se troubler à 4o°,5; elle était en masse molle à 3 1°, et en masse solide à 120. On a ajouté 1 g. d’alcool, on a fait chauffer , la dissolution a été complète, elle a été refroidie à i2°sans se troubler; mais la température s’étant abaissée à io°, et les liqueurs y ayant été exposées pendant plusieurs heures ils s’est produit des cristaux d’oléate.
( g ) 100 parties d’alcool à 0,821 à io° ont dissous 46,4 d’oléate de potasse.
(fetg) Action de l'eau .— 08,25 ont été mis avec 03, 5o d’eau; celle-ci a été absorbée à froid et il s’est formé une gelée transparente. On a ajouté o3,5o d’eau , en pressant la gelée avec une baguette de verre tout a été dissous , et le liquide était épais et sirupeux.
(/,) o», 2 OQl été mis dans une capsule et places dans une atmosphère saturée de vapeur ü eau; au bout d’une heure il y avait déjà de, parties liquéfiées ; après 2j heures, 1 étai‘ «“““*•
ment reuni en une matière parfaitement transparente qui était probablement gelatmeuse, la matière pesée , six jours après sou expo.ition , avait augmenté de os 3.5 d’eau ; de o g. 325 ; l’augmentation ne fit pasde progrès après une nouvelle exposition de H heu .e ■ ^Action de Cellier sulfurisé i 1,728. - os, 2 d’oléate de potasse n’ont pas ete dissous complètement à 12» par 2g' 912 d’élbe-, ni i. la température de 1 ébullition : d’éther on a fait bouillir; la solutioa a ete complété et elle ue s est pas troublée par lei ïloWissemenV; d’où il suit que .00 parties d’éther, à la température de .2“ peuvent dissoudre au moins 3,4^ d’oléate de potasse.
Ether 18929
Acide stéarique. . . . o,o5
Ether.
Acide,
n' tableau , page 98.
Examen comparatif du stéarate de soude de mouton, du margarate de soude d’homme
et de l’oléate de soude d’homme.
Stéarate de soude de mouton ( acide fusible A ’ÿ o °)
V) 3 ?• c' ac‘de stéarique de mouton , 18,02 de soude 1 10 g. d’eau out .été chaudes ; l’acide s'est uni promptement à 1 alcali. Le stéarate était en ■ ’ - ■
discernent , tout le liquide alcalin était absorbé.
1 grumeaux très petits ; après le refroi-
Ether
Acide stéarique.
Margarate de soude d’homme (acide fusible à 60”).
vant)e.W<”"- ^ ^ diff,il'enCC <IUC I,eau Paraissait avoir un peu plus d'action dissol -
Æ a ai0l!té,a0 e- d’ean et on a fait chauffer jusqu’il l’ébullition ; les grumeaux se sont ramollis. ont perdu leur opacité sans se dissoudre. Par le refroidissement , les grumeaux réunis en masse se sont séparé*} d un liquide alcalin transparent.
,0n a ai°.u*e 10 g- d’eau, on a fait chauffer. Les grumeaux se sont ramollis, ont perdu leur opacité , mais ils ne se’sont pas dissous. Il a fallu ajouter 4o g. d’eau pour obtenir une masse en partie gélatineuse , et enfin 10 nouveaux g. pour que la masse fût entièrement gélatmeuse. On a donc employé 90 g. d eau. D
:c) Parle refroidissement on a obtenu une masse nacrée retenant presque tout le liquide Z 7? ,s“.f.r‘Tes',.0" a facilement séparé ce liquide en pressant le stéarate entre ,j , P Ç ,,s ’ 0 . ,(ïu,de alcalin ne retenait pas d acide. Tout le stéarate a été dissous par 10 g. d alcool j «ne densité de o,857 bouillant. On a filtré ; par le refroidissement de l’alcool , le stéarate s est déposé en gelée. On a laissé évaporer Talcool de celte gelée et on a fait sécher le résidu a ioo°.
icli?n ic l'alc0°l “ °’S21- — 1 ,&• de stéarate séché à ion» a été chauffé à -o» avec 10 g d alcool ; la solution n a pas été complète ; on a ajouté 10 g. , il ,,’est resté qu’un résidu excessivement petit. La solution retirée du feu a commencé à se prendre en gelée il 7is>; à 6n» elle était complètement prise en gelée transparente qui, h 6-» a commencé à perdre de sa transparencee thermomètre qui s y trouvait plongé est descendu à 66», puis il est remonté à 68», 5 ; après J heures la gelee s était contractée sur elle-même , et elle paraissait convertie en une multitude fie petits cristaux brillants qui étaient disposés en zones ondées , ayant absolument l’aspect du ta b, s blanc ; par 1 agitation ils se sont déposés au fond du liquide.- ces cristaux étaient extrêmement brillants.
(<) 10 g. de solution alcoolique saturée à îo» ont laissé un résidu de os, 02 de stéarate sec , donc , ’
Alcool 99,8 îoo
Sféarate 0,2 0,2004
7; Action de l’eau, os, 55 de stéarate de soude et 38,5 d’eau n’avaient pas réagi d’une manière sensibje apres 6 heures. On a fait chauffer ; à 90» on a obtenu un liquide épais presque transparent : a Sa» le liquide était demi-transparent ; à 64» mucilage demi-transparent ; à 62» masse blanche opaque tout-a-fait solide, le liquide ayant été absorbé. A mesure que la masse s’est refroidie davantage , le stéarate s’est contracté , et le liquide a exsudé de la masse. Par la ores sion, cette masse se divisait facilement. pies-
l8) °“,a aj°“té 3|M d’eau a la masse précédente. On a fait chauffer, tout a été dissous. Apres 24 heures, le stéarate était réduit en une masse blanche d’où suintait un liauide
aqueux transparent. /“IM °
Le stéarate séché était brillant et évidemment formé de petites aiguilles ; sa solution alcoolique ne rougissait pas sensiblement le tournesol ; cependant le stéarate avait perdu de sa sonde
rXVXtÜb^." t0taUté 1>eaU büUi,‘ante ^ ^ P°r‘- -tait sous forum Le liquide aqueux qui avait suinté du stéarate contenait pour 35 g. 08,000 de soude nure avec une trace d acide presque insensible La quantité de stéarate mise en expérience cou tenait os, ,007a de soude, conséquemment l’eau lui en avait enlevé un peu moins du ouart’ W dans une capsule ont été placés dans un espace saturé de vapeur d’eau à . 2»
nu bout de six purs pas de changement sensible ; l’augmentation de poids était de os, 0 2 elle n a pas fait de progrès pendant une nouvelle exposition de 24 heures. ’ ’
,.{'■) iC,in:1 dc l’éther à o, / vS. - 08,2 ont été bouillis dans 20 g. d’éther Le
slearate n a pas paru sensiblement diminuer; cependant, parle refroidissement tmel’aues flocons se sont déposés; io?,ia de solution refroidis à 12° ont laissé oe 02 (]'„n rAc\? <■ ^ d’acide stéarique qui retenait une trace d’alcali , donc ’ Un résidl1 forme
différCnCe q,,C 1C n,argarate nfroidi était plus homogène
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dis OU J - »* “ i°’?21-,“ 1 S; de margarate séché à 100» n’a pas été complètement
° r - c9 pa‘ 10 g' d alcool; par 1 addition de 10 g. d’alcool la dissolution a été comp I te. La liqueur ayant bouilli à So», aussitôt elle a perdu de sa transparence ; 5 72» il y avait q''uq“ex ’ a hquem' était demi-transparente; à 62» elle a commencé à se prendre en
° 1 ’ elle était complètement prise. Après 2/1 heures, cette gelée retenait tout l’ai-
” 1 ?aUn ses Pal lies ’ e„ . cf3*1 opaline et ne présentait aucuns cristaux. Ayant ajoulé" 10 g. d’al- *r 2 *1 ’i et ayanî Paiî chauffer , on n’a pas obtenu de cristaux par le refroidissement, mais une gelee bleuâtre aenn-transpareute.
(c) 10 rate sec.
Alcool. ........ 99,62 100
Margarate 0,38 0,38i
J l’eau- — °?>.55 de margarate et 38,5 d’eau n’avaient pas réagi sensiblement
a 1 bout dc 6 Heures. On a fait chauffer; 5 80» liquide parfaitement transparent; à 7o» presque
o id? onL 'n m?,b,le ! à,.T ?«ri“ satinées; à 54» gelée blanche ; à 53» toute la mat Je était . ' , ?, quc e e s,e divisait par la pression, mais moins aisément que la précédente, pareequ elle était plus ductile. r ’
de solution alcoolique saturée à 10» ont laissé un résidu de o8,o38 de marga-
(é'J On a ajouté 3ie,5, les phénomènes ont été les mêmes que les précédents excédé que le margarate rehoidi était moins opaque et moins homogène à l’œiL 11 était formé V petites aiguilles et s est comporté comme le précédent avec les réactifs.
Le liquide aqueux contenait la
même quantité de soude que le précédent.
(/1) oe,2 ont été nus dans un espace saturé de vapeur d’eau â 12»; au bout de six jours pas de Changement sensible; augmentation de 08,028; elle n’a pas fait de progrès pendant une nouvelle exposition de 24 heures. piugies pendant
(1) Action de l’éther sulfurique à o, 728. - Idem. Si ce n’est qu’il ne s’est pas déposé de fin cons par le refroidissement: 178,27 de solution refroidie â 120 ont laissé oe,o3 d’acide mar ganque qui retenait une trace d alcali , donc mar
Ether , Acide 1
larganque.
Olcate de soude d’homme.
niin a2eu lllu^ In f T fbom”e.'* ‘î*5» f,e,s«ude> g- d’eau ont été mis en contact; i’umoHo qui a relu éd,' f" , ‘J'J1,.’ 1 °k,éa‘e * ™duit en une substance gélatineuse ,
Siée Par le M d,(SOpd|re et d’absorber a totalité du liquide alcalin pour former un J
— -1 *’■' >»~r pu,.
(h) Le liquide alcalin séparé de l’oléate ne contenait pas d’acide.
aJ'C'L. b PICSS<-' enlre des papiers était sous forme de petits grumeaux secs susceptibles
èUaleooîà nl?3^ cependant être aussi durs que le margarate. Il a été dissous par .0 g. n’est an’inrès' - , 11 I sa solution filtree ne s est pas prise en gelée par le refroidissement, ce cellr-i?i 5 ir.no • U sur'm Poêle (0I> alcool qu’elle s’est prise en gelée : on a exposé
avaient reen I Jas<lu ,a ce fi11 ‘I ne se dégageât plus d’eau. Les parties de l’oléate qui re‘t ohJ P immédiatement 1 action de la chaleur étaient fondus et transparentes. On a mis alnr, P Une °apsu e ’ l a chauQ'e )'uscI">à ce qu’il ne dégageât plus d’eau; il était
alois demi-transparent et entièrement fondu. o o r .
di il! .JJ" -f l’alC°°l à °’,8i,A.- 1 S- a ét* mise avec 5 g. d’alcool , une portion notable a été ° 1 J frn'd S"" “ fa,t chauffer’ tu,lt n •> Pas été dissous. On a ajouté 5 g. d’alcool , tout a été 1 dissolution a commencé à se troubler sensiblement à 3i,5 : à 20 », et il y avait un
aepot abondant comme membraneux. 1
(e) 10 g. de dissolution alcoolique saturée a i3», ont laissé de résidu sec 06,461 , donc,
Oléate . 4,61
(fet g) Action dc l’eau. — oS,35 d’oléate de soude et 38,5 d’eau ont été dissous a 12- .
d’eau
08,2 ont été mis dans une capsule et placés dans une atmosphère saturée dc vapeur ; Au,bo1Vt d une heure , l’oiéate ne paraissait pas changé ; après ?4 heures il paraissait avoir absorbe de 1 eau , mais il n’était point liquide. La matière, après six jours, était pâteuse et opaque, elle avait acquis 08,195 d’eau. L’absorption 11’a point augmenté pendant une nouvt’Ile exposition de 24 heures.
(ï) Action dc l* éther sulfurique , 0,728. — Ob', 2 oléate de soude ont été mis avec 10 g. d’éther la solution a commencé à se faire à 120. On a fait bouillir, il est resté un résidu assez considérable. La liqueur refroidie à 120, a laissé déposer de l’oléate qui avait la forme d’une membrane.
17 c*e solution évaporée ont laissé oB,oy d’un résidu qui était soluble dans l’eau pour la plus grande partie et complètement soluble dans l’alcool; la solution rougissait très fortement la teinture de tournesol , c’était de l’oléate de soude plus de l’acide oléique.
Ether 6,10 100
Sur-oléate 0,07 • . . . i,i£