‹ Recherches cliniques et anatomiques sur les affections pseudo-membraneusesChapitre 82 sur 115 · AVEC PRODUCTION DE FAUSSES MEMBRANES · texte numérisé non relu

AVEC PRODUCTION DE FAUSSES MEMBRANES

Pharyngite et très-rarement

Stomatite diphthériques

Stomatite

et

Pharyngite herpétiques

Pharyngite scarlatineuse

Stomatite

et rarement

Pharyngite ulcéro-membraneuses

Stomatite et Pharyngite

inflammatoires simples ou bien catarrhales avec un enduit léger

locale ou générale.

simple ou infectieuse.

primitive ou secondaire.

sporadique ou épidémique.

vésiculo - ulcéreuse avec fausses membranes épaisses. — Angine couenneuse commune ( Bretonneau ) .

vésiculo-ulcéreuse avec de fausses membranes très-minces.— Angine aphtheuse fébrile de la plupart des auteurs.

pultacée et avec des productions membraniformes plus ou moins épaisses.

à productions foliacées et lamelliformes.

des enfants. Stomatite couenneuse de beaucoup d’auteurs.

des soldats. Gangrène scorbutique décri le par M. Bretonneau.

inflammatoire ou catarrhal.

avec des productions blanchâtres dans les cryptes des amygdales.

avec des exulcérations revêtues d’une trèslégère exsudation blanchâtre ou grisâtre.

inflammatoire ou ul- ,

céreuse, oudépen- ) fièvre typhoïde, etc. dant d’une fièvre. (

i scrofules.

diathésique.

Stomatites OU Pharyn- | interne ,

gîtes avec des ulcéra- 1 médicamenteuse, lions diverses recou- /caustique ou toxique vertes de pseudo-membranes, ces ulcérations dues à une cause

traumatique.

) syphilis, etc.

mercure, tartre stibié.

cantharidine.

iode, arsenic.

par un corps étranger extérieur, piquant ou tranchant.

par pression d’un fragment de dent cariée.

l par le chanvre filé.

C’est pour résumer les principaux points de la revue diagnostique à laquelle nous venons de nous livrer au sujet des fausses membranes bucco-pharyngiennes, que nous avons dressé le tableau précédent qui les réunit. Les premières maladies inscrites diffèrent des autres autant par leurs caractères extérieurs que par leur nature, autant par leurs symptômes et leur anatomie pathologique que par leur marche et leur terminaison. Les autres affections qui suivent ne sont pseudo-membraneuses, pour la plupart, qu’à la suite d’une desquamation épithéliale, ou quand elles offrent des solutions de continuité. Ces érosions de la muqueuse peuvent se recouvrir d’une exsudation plastique , légère ou forte , exsudation qui , après la cessation de l’état général ou local dominant, ne se reproduit pas et se cicatrise.

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