‹ Recherches concernant la discrimination des plantes adventices en relation avec l'économie des sols des plantations d'Heveas et d'Elaeis de la Malaisie britanniqueChapitre 53 sur 121 · C. — UNE EXPERIENCE DE COLONISATION · texte numérisé non relu

C. — UNE EXPERIENCE DE COLONISATION

Nous avons déjà donné quelques précisions sur cette expérlence au cours de la deuxième partie (page 52). Nous donnons ci-dessous les conclusions préliminaires, au point de vue acidification, du sol par les plantes adventices.

Percelle | Parcelie | Valeur Woyenne N° { N° du pH |

Nom de la Plante

Témoin (nu) nperata cylindrica ycopodium cernuum aspalu# conjugatum 2spaluym Commersonii igitaria longiflora leichenia linearis Lechnum orientale ieilanthes farinosa 1eilanthes tenuifolia >phrolepis biserrate >1lastom polyanthum 11bostylis caracata ‘agrostis viscose Lkania scandens :8siflora foetida Î Laginelle sp. i jârocotyle asiatica | ntrosema pubescens 1oraria javanica gna oligosperma mose invisa otelaria anagyroides ‘'ucaena glauca ‘phrosia candidea itoria cajanifolia rtulaca oleracea ‘echtites valerianifolia ves (sauvageons)

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OHIJounsunur

Qu SSSR ; Sd : :

1) Cette expérience est encore trop jeune pour être considérée comme valable. Les analyses ont été faites exactement un an après le début de la colonisation. L'erreur probable est, pour presque toutes les parcelles, supérieure aux déviations relevées.

2) Nos conclusions ne sont donc qu'hypothétiques et ne pourront être définitives que d'ici un an ou deux.

Il semble néanmoins que :

a) Toutes les plantes essayées acidifient le sol;

b) Parmi les douze plantes ayant l’effet apparent le plus défavorable, on relève :

3 plantes trouvées très acidifiantes par ailleurs : Lyco-

podium, Gleichenia, Blechnum;

4 plantes à sève de pH < 4,6 : les 3 précédentes et le

Cheilanthes tenuifolia ;

128 ACIDIFICATION DU SOL

12 plantes à racines fasciculées, dont 4 légumineuses : Mimosa, Leucaena, Centrosema et Pueraria.

D. — L’'ESTIMATION DE L’ACIDIFICATION DU SOL PAR LA METHODE DE M. CHAMINADE

« Les plantes étaient prélevées en même temps que la « motte de terre entourant leurs racines. Cette motte était « broyée pour séparer les racines et le pH du sol était mesuré.

« Les racines conservaient autour d'elles, après ce pre- « mier traitement, une gaine de terre qui était détachée à l’aide « d’un jet de pipette : le pH de cette terre adhérente aux « racines était alors déterminé. » (Réf. cit.)

Cette méthode nous a donné des déboires dus à la variabilité ud rapport eau/terre qui en résulte.

Une étude sur la variation du pH en fonction de la concentration de la suspension a donné :

Suspension pH (quinhydrone) Augmantation|

Nous avons alors modifié la méthode de la façon suivante :

La terre adhérant aux racines était séparée comme suit : on sèche au soleil ces racines enduites, jusqu’à ce que la terre puisse s'en séparer par un doux frottement avec le doigt. On prélève 5 grammes de cette terre, qui sont mis en suspension dans les 12,5 certimètres cubes d’eau distillée rebouillie.

Nous avons utilisé cette méthode sur suspension et solution de sol. Dans le premier cas, nous l’appelons méthode « écartsuspension > ; dans le deuxième cas, méthode « écart-solulion ».

NOTA. — Erreur-Standard. Nous utiliserons la valeur de

l” « erreur standard » de STUDENT, . Journal of Agricultural Science, vol. IV, page 128, qui est approximativement estimée à :

& Erreur standard sur la moyenne des déviations >» = E. S.

AN BE LEA, n (n-i)

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