Par l'identité des mots AXfcaoç et KA<wr*ç
2. ° Par le fait que, dans l'histoire évangélique, il n'est question que d'un seul Jacques, lequel est revêtu d'une autorité telle qu'aucun motif autre que son apostolat ne peut l'expliquer;
3. ° Enfin, par trois passages des Épltres de S. Paul qui, selon nous, le prouvent incontestablement.
Nous pourrions ajouter que notre solution a l'avantage d'éclaircir et de simplifier la question difficile qui nous a occupé jusqu'ici , en restreignant le nombre des personnes homonymes du Nouveau-Testament du nom de Jude et de Jacques, et en rendant compte des dernières difficultés que nos arguments viennent de soulever à nos adversaires ; avantage que ne possède pas l'opinion opposée; car, d'après elle, il y aurait eu: A. Quatre Jacques :