‹ Recherches critiques sur l'épître de JudeChapitre 58 sur 77 · e Concile de Carthagb (397) : Can. XLVII (id. p · texte numérisé non relu

e Concile de Carthagb (397) : Can. XLVII (id. p

Constitutions apostoliques, c. 85 (id. p. 16).

Lactance (f 325): Epp. 66; Basile le Grand (f 379) : t, II, p. 80, et t. III, p, 88 (édit. des Bénédict.), et Ruffin (t 410): Expos, sjrmbol. apasL, sont donnés à tort comme des citations de répitre de Jude, par Lardner (4. Band, p. 182), Calmet (préf. à l'épi t, de Jude) et Schmid (p. 297). — Il est complètement inutile d'indiquer les témoignages des Pères di* cinquième siècle et des siècles suivants , car à l'époque où nous sommes arrivé, le canon était définitivement fixé.

On (ait une dernière objection à l'épitre de Jude, tirée de ce qu'elle ne se trouve pas dans l'ancienne version syriaque (la Pesckito). Mais on peut se rendre compte de celte omission, en observant que cette version fut faite de fort bonne heure, peu après la moitié du second siècle, du moins pour le Nouveau- Testament, et dans un pays assez éloigné de la Palestine, à Édesse sur l'Eupbrate, en Mésopotamie', avant que notre épitre (dont la rédaction du reste est assez tardive) fût sans doute parvenue à l'auteur de la Pescbito. En cela l'écrit de Jude partagea le sort de 2 Pierre, de 2 et 3 Jean et de l'Apocalypse. La Pescbito est d'ailleurs la seule version syriaque où notre épitre ne se trouve pas; on la rencontre dans toutes celles qui ont été publiées jusqu'à ce jour , parmi lesquelles U s'en trouve de fort anciennes (voy. les vers. syr. éditées par Pocoke, Lugd. Batav., 1630), et Epbrem, auteur syrien du milieu du quatrième siècle, la cite en entier, comme nous l'avons déjà dit, et cela en f attribuant à l'apôtre Jude; aussi ne comprend-on

f . Rodiger, Alïgem. Encycl. , au mot Pesckito. 2. Au dire toutefois de Dahl , p. 1Ô7 e» 168.

CANONICITt DE l'ÉPITRE. 155

guère comment Théodore de Mopsueste, f 429', Cosmos ituhh pleusies, Y\.*s\èc\e (VII, p. 292), et d'autres, ont pu dire que les Syriens ne connaissaient que trois épîtres catholiques : Jacques , 1 Pierre et 1 Jean, Cette objection, enfin, ne peut balancer les témoignages positifs que rendent à notre épUre Clément d'Alexandrie , Tertullien et Origène , auteur* importants du deuxième et du troisième siècle.

Nous terminons cette introduction, par une énumération, rapide des principaux travaux qui ont été faits sur l'épltre de «lude, depuis l'époque des Pères jusqu'à nos jours»

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