VIII. - Résumé
Nous avons donc, dans ce chapitre, confirmé ' les résultatsde nos observations antérieures, par un examen plus rapifle d'un certain nombre de •
assez voisine de cell^ que nous avons observée chez les levures avec deux vacuoles polaires et un protoplasme très dense au iTiilieu de la cellule. Dans cet espace protoplasmique, l'auteur remarque toujours un petit corps sphérique se colorant plus fortement, que le reste du protoplasme qui, selon lui, représenterait le noyau. Il est possible que la structure alvéolaire du protoplasme des bactéries ne se montre, comme chez les levures, qu'à certains stades du développement, et l'existence d^ corps central est loin d'être démontrée, (i) Le fait que les vacuoles pénètrent dans les jeunes bourgeons ne pyaît pas être suffisant pour les faire regarder comme des hydroleucites ; il est naturel qu'elles s'y introduisent avec le protoplasme.
levures ou de formes levures ; quelques-unes n'avaient pas encore été l'objet d'observations histologiquôs (7". nigra^ S. kefir^ S. apiculatus). Gomme partout ailleurs, nous avons retrouvé un noyau déforme très simple^ mais dont la présence est indéniable, et des corpuscules metachromatiques presque toujours localisés dans les vacuoles. Ëdfin, comme nous l'avions fait remarquer antérieurement à propos du D. species^ il n'existe aucune distinction histologique entre les formes* levures (i) des moisissures et les véritables levures, qu'elles appartiennent à un Dematium ou à un Ustîjago.
(I) Nous ne parlons ici que des formes letures typiques et non de celles qui s'écartent des vraies levures par leurs caractères morphologiques, telles que les formes dissociées des Mucorînées.