II. — Méthodes suivies^ pa^ nous
Nous avons (perché à vérifier ces observations et nous avons essayé par de méticuleuses recherches à débrouiller cette question si con-
Gopgic
fiiBe. Pour cela, nous nous sommes attaché à observer de très près les dijBférents stades du développement cytologique de moisissures qui, par leur {limension, présentaieut plus de commodité que les levures, et à en différencier mé- .thodiquement les éléments figurés de la cellule. Afin d'éviter les chances d'erreur, au lieu de ne nous servir que d'un seul procédé de fixation et .de coloration^ nous en avons toujours employé comparativement un très| grand nombre.
Partant de cette méthode, nous avpns comparé les résultats ainsi obteniis avec ceux donnés par les levures dans des conditions analogues. Nous avons trouvé d'excellents types de moisissures avec le Dematium (spedes) et rO. lactis^ qui présentent dans leur développement des formes de levures dont on pouvait comparer la structure à celle du mycélium et à celle des véritables leyures.