CONCLUSION
Maintenant , de tout ce qui précède , nous croyons pouvoir déduire les corollaires suivans;
i° Que , dans l’enfance, le principal but de la nature est l’accroissement physique du jeune individu.
2° Que , à cette époque de la vie , tous les systèmes du corps conspirent pour cet œuvre admirable : les uns, par une énergie d’action plus prononcée , ce sont les systèmes digestif, assimilateur et circulatoire \ les autres , pas*
tàtî silence et un repos plus ou moins Complets*ce sont les systèmes cérébral et générateur.
3° Que tous les organes , destinés à la nutrition , exercent, à cet âge, un empire réel sur toute l’économie animale , et que nous avons désigné par le nom de prédominance.
4° Que le cerveau ne prédomine , dans TenJ fance , qu’au détriment de l’accroissement et de la vie o
5° Que les affections cérébrales et autres maladies de l’enfance reconnaissent presquê toujours pour cause une altération quelconque des organes digestifs , ou du trisplanchnique et de ses diverses ramifications.
6° Que ces memes maladies disparaissent par conséquent sous l'influence des agens thérapeutiques y dirigés spécialement vers le tube intestinal.
7° Que les anti-convulsifs , les anti-spasmo-* diques ne doivent être employés qu’avec la plus grande réserve dans le traitement des affections cérébrales des enfans.
8° Enfin , qu’il est possible, â l’aide des signes que nous avons exposés , de reconnaître , lorsqu’un enfant est affecté de maladie, si celle-ci a son siège dans l’encéphale , ou dans l’estomac et les intestins, en d’autres termes, si elle est primitive ou sympathique ^ sur-tout si l’on lait
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éïilrcr , dans cet examen , la manière de xfatë plus ou moins favorable aux progrès de la maladie a redouter, etCV, etc. ; bien entendu que nous prenons toujours la vérité dans le sens général dont élle est susceptible aux y eux de f esprit le plus sévère , c’est-à-dire , qu’il ne/ s’agit point de deviner toujours juste , mais seulement de se tromper moins souvent qu’on ne rencontrera la vérité ; car f au fond , c’est à Ce point que l’homme borne scs triomphes en médecine - pratique ; là vraie philosophie n’avoue que ceux-là ; le charlatanisme seul pourrait en promettre d’autres;