CHAPITRE III
Bans les observations que nous venons de citer , on a vu tantôt l’ouverture des cadavres^ tantôt le traitement mis en œuvre, confirmer,, de la manière la plus évidente , le point de doctrine que nous cherchons à établir. Mais allons plus loin , essayons dans ce chapitre de prendre la nature sur le fait; voyons s’il n’est pas possible de découvrir des altérations organiques progressives dans l’encéphale ou ses dépendances,:
(r) Obs. sur la mal. verni, de Bergerac, 1731. — Voy. aussi l’épid, verra, qu’on obs. à Béziers en 1780 , dans l’Acad. des Scien. 1780. Hist.., p. 43.
(а) Epid. dys. vérin, qui rég. à Fougères en 1766. Journ. de me'd. Juin , 1767.
(3) LU. XXI , ois. 26, 27, 3o, 3i ^ 3a et 33. Epid. de i55j9
(4) Haller , Co/n. in inst . Boër.y vol. F, p . 121.
(5) Epist. XLP'lî.
(б) Hist. const. epid. vermin. quœ annis 1761-1762 , et initia anni A783 , etc. , grassata fuit.
(y) Epid. verni, qui ravageait le Vivarais en 1767. Obs. de méd. , par Richard , vol. Il, p. 238.
(8) Epid. versa. du Gros-XtudJ 3 p, 91 à 190.
et évidemment consécutives à une affection abdominale. Cette marche, basée sur la déduction, la plus sévère des faits , prévient et repousse toutes les objections, toutes les subtilités.