‹ Recherches d'anatomie et de physiologie pathologiquesChapitre 58 sur 66 · OBSERVATION XLII · texte numérisé non relu

OBSERVATION XLII

ïîuitanë; bonne constitution; coup de pied sur la région rénale droite; douleur dans cette partie; valétudinaire depuis trois cernâmes ; céphalalgie; vomissemens biiieux ; constipation; langue gonflée, rouge; anxiété; abattement ; respiration suspicieuse; délire; somnolence ; mouyemens convulsifs dans les bras, les muscles de la face et des yeux; affaiblissement gradué; mort le i5e jour. — Gastro-entérite ; foie et reins gorgés de sang; quelques ganglions bronchiques tuberculeux dans leur centre j méningite de la base j sérosité dans les ventricules •

Marie-Louise Yi telle , âgée de 8 ans , d’un tempérament lympbatico-sanguin , bien conformée et paraissant d’une bonne constitution , fut amenée à l’hôpital le 2 avril 1824. Sa mère nous dit qu’elle était indisposée depuis trois semaines , et s’était plainte depuis peu de jours de douleur de tête ; que dès-lors elle avait eu clés vomissemens , de la fièvre , et n’avait pas été à la garde-robe. Yoici l’état dans lequel elle se trouvait lors de son entrée.

Face colorée ; peau chaude et sèche ; pouls

fréquent (120) , assez développé; langue gon* fiée et rouge, blanche à sa base ; abattement* ; céphalalgie frontale. Je crus pouvoir attendre ; un pédiluve sinapisé lui fut donné , mais dans la nuit la malade ne dormit point ; la céphalalgie augmenta , et les vomissemens bilieux se renouvêlèrent.

Le 3 , à la visite , mêmes symptômes que la veille. De plus , douleur très-marquée dans la région rénale droite, que l’enfant attribue à un coup de pied reçu peu de jours avant. La toux persistant , on examine la poitrine , qui est moins sonore à droite ; cependant la respiration s’y entend bien sans râle.

( Hydromel , julep gommé , douze sangsues à l’anus , cataplasme émollient sur l’abdomen, lavement émollient , diète.)

Le sang coula abondamment , la céphalalgie diminua ; aucun autre changement ne se manifesta dans la journée ; la nuit fut plus calme que la précédente ; on n’obtint pas de selle.

Le 4? mêmes symptômes généraux. La malade accusa une douleur dans la région épigastrique du côté droit ; les urines sont jaunes et nuageuses, sans pus , ni mucus.

( Même prescription , sauf les sangsues.)

Le soir , exacerbation ; céphalalgie plus vive.

Le 5, abattement ; fades souffrant ; respira-

lion irrégulière, de temps en temps suspirieuse? assise sur son lit , l’enfant se plaint d’avoir des étourdissemens ; elle se laisse retomber volontiers , se cache sous ses couvertures et accuse la douleur de tête de l’empêcher de dormir-: point de râle dans toute l’étendue de la poitrine.

( Hydromel , julep gommé , huit sangsues derrière les oreilles. Sinapismes mitigés sur les coude-pieds.)

Le sang coule peu abondamment. Le soir , même état ; la nuit , insomnie.

Le 6 , réponses lentes , un peu de stupeur ; peau chaude; pouls (120) régulier; langue rose et gonflée ; ventre insensible ; point de selle urines fortement sédimenteuses.

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( Douze sangsues derrière les oreilles , glace pilée sur la tête dès que la face se colorera , sinapismes aux jambes.)

A cinq heures le sang coulait encore ; on fit une première application de glace , et les sinapismes furent placés; la malade me dit souffrir moins de la tête. Une seconde application fut faite à sept heures ; l’enfant parut calmée ; mais dans la nuit , agitation , céphalalgie , cris, point de selle.

Le 7 , la somnolence augmente , face légèrement bouffie ; d’ailleurs , mêmes symptômes.

(Hydromel , douze sangsues derrière les apo-

phvses mastoïdes , application de glace pilée suf la tête, sinapismes mitigés, deux lavemens miellés.)

A trois heures le sang coulait encore , l’enfant n’accusait aucune douleur ; la glace fut appliquée ainsi que les sinapismes ; et le calme persista jusqu’à sept heures ; alors les criaiiieries recommencèrent : une seconde application fut faite , et l’enfant de nouveau calmée ; mais à une heure du matin les mêmes accidens reparurent , et l’emploi des mêmes moyens procura fort peu de soulagement ; l’enfant continua à s’agiter, à se découvrir; puis, vers le matin y parut s’assoupir.

Le 8, à la visite, somnolence, réponses lentes; l’enfant se plaint encore de la tête et d’une douleur abdominale vague ; d’ailleurs , mêmes symptômes. On tente alors l’emploi de l’émétique. Quatre grains, dissous dans douze onces de tilleul orangé , sont prescrits pour être donnés d’heure en heure par cuillerée à bouche.

Des vomissemens s’étant manifestés après la quatrième dose, on discontinua la potion, qui était d’ailleurs avalée avec beaucoup de peine.

La nuit , nouvelle exacerbation ; vers le matin l’enfant s’assoupit.

Le 9 , col lapsus , pas de réponse ; bouche entrouverte ; langue humide et rose ; plaintes

lorsqu’on palpe le ventre ou même la tête; peau chaude ; pouls (120).

(Hydromel , saignée de pied | iv , deux vésicatoires aux jambes.)

Cet état persista jusqu’à quatre heures. Alors l’enfant peut me répondre: elle me montre sa langue et me donne la main ; elle avale sans peine , et se plaint toujours de la tête et du ventre.

(Cataplasme émollient sur l’abdomen.)

Bans la nuit , délire loquace ; elle veut enlever ses vésicatoires ; on est obligé d’employer la camisole.

Le 10 , elle répète sans cesse qu’elle a froid se plaint de ses jambes ; la peau est chaude ; le pouls fréquent ; la constipation persiste.

(Hydromel, lavement émollient, cataplasme sur l’abdomen.)

Le soir , moins d’agitation ; abdomen mou et insensible à la pression ; nuit calme.

Le 1 1 , somnolence ; mâchonnemens ; respiration plus irrégulière ; pouls toujours fréquent ; l’enfant ne répond point , ne s’aperçoit pas de ce qui l’entoure. . <

(Sinapismes aux pieds.)

À midi , coîlapsus complet.

A deux heures , mouvemens convulsifs dans les bras , les muscles de la face et des yeux , qui durèrent peu.

Le 12 , même état ; de plus , soubresauts des tendons ; contractions brusques des muscles de l’avant-bras ; pupilles insensibles , peu dilatées ; trismus ; peau chaude ; pouls (i3o) petit ; respiration accélérée.

Mort à onze heures , dix jours après son entrée , et le quinzième de la maladie.

Examen du cadavre vingt - quatre heures après la mort.

Embonpoint ordinaire ; bonne conformation.

-Appareil sensitif interne. Dure-mère tendue , appliquée immédiatement sur le cerveau ; circonvolutions déprimées ; arachnoïde tout-à-fait sèche ; les membranes se détachent difficilement et entraînent çà et là quelques petites portions de substance corticale ; cerveau ferme ? peu coloré ; une cuillerée de sérosité dans les ventricules , le droit se prolonge beaucoup plus en arrière ; plexus choroïdes pâles ; un peu de ramollissement vers les piliers postérieurs de la voûte , dans une très-petite étendue ; le cerveau enlevé avec précaution , on reconnaît une infiltration gela tinif orme et jaunâtre du tissu sousarachnoïdien avoisinant l’entrecroisement des nerfs optiques , les tubercules mamillaires , et la partie antérieure de la protubérance,

En outre , on trouve ce meme tissu assez for-

tement injecté en dehors du nerf olfactif gauche, et dans le meme point la substance corticale est pointillée de rouge et paraît ramollie.

Tout le reste de l’encéphale est parfaitement sain.

Appareil respiratoire. Quelques ganglions bronchiques , gonflés et tuberculeux dans leur centre; granulations miliaires disséminées dans les deux poumons , par-tout crépitans.

Appareil circulatoire. Sain.

Appareil digestif. Œsophage sain ; muqueuse gast rique jaunâtre, sans ramollissement du corps muqueux , présentant plusieurs stries de pointillé rouge, très-marqué vers la grande courbure et le pylore ; muqueuse duôdénale injectée , ainsi que d’intestin jéjunum., dans sa partie supérieure : pâle dans le reste de son étendue , la muqueuse de l’intestin grêle présente vers la valvule quelques plaques de Brunner bourso alliées et rougeâtres.

Le gros intestin contient peu de matières fécales assez dures ; sa muqueuse est injectée en divers points ; ganglions mésentériques sains; foie assez gorgé de sang.

Appareil urinaire. Reins gorgés de sang ; uretères et vessie dans l’état normal.

Réflexions. « Dans cette observation on voit ,

dit M. Sens (i) , la maladie entrav.ee dans sa marche par le traitement, mais récidivant peu tiprès avec une nouvelle force, et de plus en plus difficile à combattre. On ne peut s’empêcher de reconnaître une irritation gastro - intestinale , compliquée de méningite , qui fut évidemment augmentée par l’emploi de l’émétique. C’est un de ces cas où deux maladies coexistant et s’influençant réciproquement , on se voit forcé de les combattre simultanément et de diviser les moyens d’attaque , etc. »

Je ne me permettrai qu’une seule réflexion: elle se rapporte au traitement. La maladie a été entravée dans sa marche par les moyens mis en usage , mais elle a reparu bientôt avec une nouvelle force , et s’est montrée de plus en plus rebelle. Cela ne tient-il pas évidemment à ce que l’on n’a point assez insisté sur le traitement de la gastro-entérite? Aussi a-t-on cherché vainement à combattre l’affeçtion encéphalique. Si les symptômes cérébraux ont été remplacés par un bien-être remarquable , toutes les fois qu’on a appliqué des sangsues sur les apophyses mastoïdes , de la glace pilée sur la tête , etc. , ce calme n’a été que momentané , ainsi qu’on peut s’en convaincre en jetant un instant les yeux sur l’ observation . Pouvait-il en

(i) Ouv. fit., obs. 3q p.ng, 14 et sui?.

être autrement quand on laissait , pour ainsi dire , dans toute sa force , la cause efficiente de faffection cérébrale ? Le moyen , je dirai même l’unique moyen pour réussir , consistait donc, selon nous, à attaquer avec plus d’énergie , mais sur-tout avec plus d’opiniâtreté , la gastro-entérite. Que de victimes n’arracheraiton pas à la mort , si tous les médecins étaient bien pénétrés de cette vérité !

OBSERVATION XLIU.

Cinq ans; vomissemens bilieux; assoupissement; constipation; cris perçans après l’ingestion des liquides ; respiration irrégulière; symptômes d’irritation gastro- intestinale ; mouvemens convulsifs dans les muscles de la face et des membres supe’rieurs; collapsus; renversement de la tête en arrière; roideur tétanique; mort le 12e jour. — Gastro-entérite ; cystite ; adhérences anciennes des plèvres droites y phlegmasie des ganglions bronchiques y méningite de la base .

(M. Senn, ouv . cit, 3 obs. 4e, p. 22.)

Adèle ***, âgée de 5 ans , fut apportée à l’hôpital le 19 juillet 1824 ; elle avait été prise, huit jours auparavant, de vomissemens bilieux et de douleurs de tête assez fortes pour lui arracher par instans les hauts cris. Vingt sangsues avaient été placées en trois fois sur la région épigastrique ; et, depuis trois jours , elle était tombée dans un assoupissement assez profond et n’avait point eu d’évacuations alvines.

Pendant la nuit qui suivit son entrée , on

chercha en vain à lui faire avaler quelques cuillerées de tisane ; chaque tentative lui arrachait des cris perçans.

Le 20 , à la visite , nous la trouvâmes dans l’état suivant : décubitus sur le dos ; demi-collapsus ; face colorée ; peau chaude et sèche ; pouls assez développé , fréquent (120) ; respiration irrégulière , de temps en temps suspirieuse ; assise sur son lit , l’enfant ne peut point avaler et paraît très-excitable ; sa tête est renversée en arrière ; la langue est fort sèche , rouge , noirâtre ; criailleries dès qu’on palpe l’abdomen. — Diagnostic : Gastro-entérite ; méningite de la base ; seconde période.

( Saignée de la jugulaire % vj , hydromel , cataplasme sur l’abdomen. )

La saignée calma l’enfant , qui peut alors répondre par oui et non ; la face est moins colorée , le pouls moins fréquent ; elle peut se tenir assise et avaler quelques cuillerées de sa tisane ; la sensibilité abdominale est toujours très-vive.

A midi , on applique dix sangsues sur l’abdomen, et, après leur chute, un large cataplasme émollient.

À quatre heures , le sang coule encore ; le à^egard est plus naturel ; l’enfant a beaucoup ït^oins crié^ la langue est moins sèche; le ventre

peu sensible ; la nuit se passe sans agitation ; Ie> matin , une évacuation.

Le 21 , assoupissement; pupilles dilatées, oscillant irrégulièrement ; globes oculaires de temps en temps dirigés en haut; pouls ( iro) peu développé ; peau naturelle ; langue gonflée , humide.

(Dix sangsues derrière les oreilles , émulsion 3 viij , cataplasme sur l’abdomen.)

Le soir, mouvemens convulsifs légers dans les muscles de la face et des. membres supérieurs ; dans la nuit, ils augmentent chaque fois que l’on cherche à faire boire l’enfant.

Le 22 , collapsus ; renversement de la tête en arrière ; roideur tétanique ; peau naturelle ; pouls petit , irrégulier (ii6) ; respiration trèsirrégulière , presque entièrement abdominale ; oscillation des pupilles , qui sont dilatées , surtout la droite.

(Vésicatoires aux jambes , sinapismes aux pieds.)

Cet état persiste ; les mouvemens convulsifs reparaissent dans la soirée et se renouvellent dans la nuit. La respiration s’embarrasse de plus en plus , et la malade meurt à trois heures du matin, trois jours après son entrée, et le douzième de la maladie.

Examen du cadavre vingt-six heures après

Ja mort. — Bonne conformation ; embonpoint médiocre.

Appareil sensitif interne. Arachnoïde cérébrale sèche ; un peu de sérosité infiltrée dans le tissu sous-arachnoïdien. On observe le long des vaisseaux principaux des membranes qui recouvrent les hémisphères , de petites plaques lenticulaires formées par du pus concret. Ces plaques sont plus nombreuses à gauche , et situées dans le tissu sous-arachnoïdien. La partie supérieure des hémisphères est saine ; les ventricules ne contiennent que quelques gouttes de sérosité limpide ; on n’observe aucune trace de ramollissement des parties moyennes ou des parois ventriculaires.

A la base du cerveau se remarque une infiltration gélatiniforme au pourtour de l’entrecroisement des nerfs optiques et des tubercules m ami liai res , ainsi qu’une forte injection des membranes le long de la scissure de Sylvius gauche. Très-épaissies dans ce point, elles entraînent avec elles quelques portions de substance corticale ; à droite, elles sont saineS; mais à la partie postérieure de l’hémisphère gauche , les membranes adhèrent à la tente du cervelet et à la substance cérébrale : dans ce point , on rencontre deux petits corps jaunâtres, pisiformes, autour desquels la substance corticale parait

mi peu ramollie ; ces petits corps , places dans le tissu sous-arachnoïdien , sont ramollis à leur centre. Le cervelet, le mesocéphale et le prolongement rachidien , sont dans l’état normal.

Appareil respiratoire. Muqueuse bronchique' injectée ; ganglions bronchiques développés et fort rouges ; adhérences anciennes des plèvres droites ; poumons crépi tans, parsemés de petites granulations miliaires très-distinctes 7 sur-tout dans le droit.

Appareil digestif. Œsophage sain ; estomac distendu par des gaz et quelques mucosités ; sa muqueuse est striée de bandes blanchâtres , sur lesquelles le corps muqueux n’existe plus ; celuici est ramolli dans toute la partie gauche de ce viscère , et s’enlève avec la plus grande facilité; les vaisseaux qui rampent entre les tuniques sont injectés , et çà et là la muqueuse offre du pointillé rouge.

Duodénum et intestins grêles dans l’état normal ; muqueuse de la valvule et du cæcum trèsinjectée ; cryptes développés ; le colon présente çà et là de l’injection.

Ganglions mésentériques rougeâtres ; on en trouve un ou deux tuberculeux vers le colon descendant; foie sain ; sa vésicule contient deux onces de bile verdâtre.

Appareil urinaire , Reins et uretères sains >

deux plaques jaunâtres , environnées d’un cerclé d’un rouge très-vif , existent vers le bas-fond de la vessie ; elles paraissent être formées par du pus infiltré dans le corps muqueux*

Autres organes sains.

Réflexions. Ce cas est remarquable par le traitement actif et méthodique à la fois , qui fut employé pour combattre la gastro-entérite et la méningite dont la jeune Adèle se trouvait atteinte. Si Ton n’en retira pas tout le succès* qu’on était, en quelque sorte, autorisé à espérer, c’est que l’association de çes deux maladies , également graves , rendit impuissantes les ressources de l’art. Mais l’amélioration qui en fut le résultat, ne nous fait-elle pas concevoir tout ce qu’on peut attendre , dans des cas moins graves , d’une thérapeutique aussi prudemment combinée ? Je ne m’arrêterai point à prouver l’existence primitive de la gastro-entérite : elle est suffisamment reconnue. Ce qu’il importe d’examiner ici , c’est le traitement auquel on eut recours avant d’amener la malade à l’hôpital, parce qu’il nous servira à expliquer l’insuccès de celui mis en œuvre après son entrée. Pendant les huit jours qui précédèrent cette époque , on avait appliqué en trois fois vingt sangsues sur la région épigastrique , dans Fin-

te’ntion de dissiper les vomissemens bilieux et les douleurs de tête qui tourro entaient cette enfant. Si celles-ci n’eussent été qu’un symptôme de l’irritation gastrique , nul doute qu’elles n’eussent cédé à ces émissions sanguines. Mais il est évident que la méningite s’était déclarée (1) , et qu’on ne pouvait se flatter d’un succès complet qu’en attaquant simultanément ces deux phleg-* masies ; car , toutes les fois qu’on s’attachera à en combattre une seulement, celle au progrès ou au développement de laquelle on ne s’opposera pas d’une manière directe , renouvellera bientôt l’autre. Or, voilà c.e qui a eu lieu dans ce cas ; et cette proposition, qui peut être regardée comme un véritable axiome pratique , nous explique et le peu de succès des vingt sangsues appliquées en premier lieu sur l’épigastre , et la continuation des inflammations gastro-intestinale et encéphalique , diagnostiquées par le médecin qui examina la malade.

(1) Si l’on se rappelle ce que nous avons dit relativement aux dangers qui résultent des efforts nécessaires pour déterminer l’acte du vomissement, on conçoit que les- vomissemens continuels qui avaient lieu , durent singulièrement hâter le développement de l’irritation cérébrale.

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