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Fr CO TCRS OAEEENE Fe | È | 12,30 12
INFLUENCES Diverses. — 10 Ærreurs dues à la silice et à l'oxyde de fer retenus par le phosphomolybdate. — Nous avons déterminé avec le plus grand soin ces deux impuretés, sur des moyennes d'essais faits en vue du contrôle du dosage par le phosphate de magnésium. Les attaques ont été faites sur 20%, 30% ou 5o% (par prises séparées de 1%) suivant la teneur en phosphore.
Les résultats obtenus sont done connus avec une grande approximation; ils nous permettent d’aflirmer qu’en moyenne l'erreur ne dépasse pas 15 sur le poids du phosphomolybdate. £
Si la teneur en phosphore est plus élevée, le précipité retient un peu plus de fer, mais l’erreur relative n’est pas augmentée. |
Exemples :
a. Acier type à 0,02 pour 100 : attaque de 50$; tous les précipités provenant de chaque prise de 1% ont été filtrés sur le même filtre.
Insoluble /dans-NESSEO2 Re OS EE 0,016 Insolubilisation H Ct de PO*MgAm : SiO2......... 0,008 Dosage de Fe203 dans la liqueur citrique : Fe20%... 0,007
Total.... 0,031
b. Acier Bessemer à 0,085 pour 100, attaque de 308.
Insoluble dans NH3...,..... OS PE Dee PER PP RE 0,021
Insolubilisation HCI de PO*MgAm................ 0,004
Fer05 dans {a liquear 'einques se PA er 0,007 Total. 0,0325
ce. Acier à 0,300 pour 100; attaque de 20#.
Insoluble dans NH3..... MS ed Are ME CE ee 0,036
Insolubilisation H CI de PO*MgAm................ 0,006
FezU* dans fa"hiqueur ciitique: LR Ste Re 0,017
Ainsi Perreur due à la silice et à l’oxyde de fer retenus par le phosphomolyhdate est négligeable; si certains auteurs recommandent la double précipitation, ce n’est donc pas pour éliminer l’oxvde de fer, mais pour enlever Mo O0", qu’on a pu entraîner; il est évident, d’après ce qu'on à vu, que la deuxième précipitation doit dans ce cas être faite en milieu suffisamment nitrique.
20 Influence de H Clet des chlorures. — Certains auteurs indiquent que la liqueur ne doit renfermer ni H CI bre, ni chlorures (1).
Cependant la reprise de la liqueur d’attaque après insolubilisation de la silice, dans la méthode gravimétrique, est très pénible, si l’en ne rajoute pas quelques centimètres cubes de H CI, même quand lévaporation à sec est faite au baim-marie.
Tous les résultats gravimétriques que nous avons donnés ont été obtenus en présence de H CI (5°* H CI, 5% NO3H à 360B., à la reprise); en employant ro‘" HCI, au lieu de 5, nous avons encore obtenu les mêmes nombres.
Exemples :.
Phosphomolybdate (théorique 0,032).
‘ s È : È 0,032 Acier type à 0,052 pour 100, reprise par 5° HCI.., 3
ï ,03 » » » LU: Lei lets
| 0,031 » » » 15cm HGIS s \ 0,026 RTE
L’addition d’un excès de H El empêche la précipitation.
39 Influence de SO' HP et des sulfates. — AsVatidé azo-
() Cuesneau, Principes d'analyse (loc. cit., p. 470). — TrEaDwerr, Analyse quantitative (loc. cit, y. 404).
+ | tique, on a ajouté des proportions croissantes de SO* H°; les essais comparés ont été faits sur le même acier type :
Sxemple :
Pour 100 (méthode rapide).
1 pour 100 SO*H? dans NO3H.......... 0,054 3 » » Der Henri mie 0,094 5 » » PRE NN ME ls Eure 0,055 10 » » | DORE TER TT UT 0,030
L’acide sulfurique ne gêne la précipitation qu’à dose
massive.
4° Influence de HF. — Par contre, l'influence de HF, que nous n'avons pas trouvée signalée, est très importante : la précipitation est incomplète ou même nulle, en. pré-
sence de HF libre.
Exemple :
Pour 100 (méthode rapide).
Acier type additionné de r°n° HF avant la précipitation.......... ENNASUE 0,005
Si dans l’attaque d’une fonte ou d’un acier on utilise l’acide fluorhydrique, on devra donc en chasser l’excès par évaporation (jusqu’à consistance sirupeuse).
Précision du dosage. — Le procédé opératoire que nous avons décrit fournit pour les aciers ordinaires des résultats connus à 0,00 pour 100 près; la fidéhté du dosage est en général supérieure. L'écart observé entre le dosage gravimétrique et le dosage rapide est du même ordre.
Nous croyons d’ailleurs que la limite de précision maxima du dosage industriel, quel que soit le mode opératoire, est de 0,005.
Prenons, par exemple, le dosage gravimétrique, où la pesée est faite sur filtre taré : les erreurs de pesée dues à
l’hygroscopicité, à la pesée elle-même, atteignent facilement 1M5 à 2M6, soit près de 0,003 pour 100; nous avons montré que les traces d'oxyde de fer et de silice retenus par le précipité étaient de l’ordre de oM#,5 à 1m, pour 1# d’acier; 1l n’est donc pas exagéré de penser que l'erreur absolue peut atteindre 0,005, d'autant que la température et la durée de la dessiccation ont une certaine importance.
Quelques usines terminent le dosage volumétriquement (méthode Pittsburgh, CHesneAu, loc. cit., p.474). La précision réelle du dosage n’est pas plus grande, bien que le virage soit net à un dixième de centimètre cube avec des liqueurs cinquièmes normales; l’erreur de lavage (élimination parfaite des sels de fer) peut entrainer facilement une erreur absolue de 0,00.
= Nous pensons que la méthode rapide que nous avons décrite, dont la valeur a été contrôlée pendunt plus d’un an de pratique quotidienne, peut sullire à un laboratoire industriel ; elle a le grand avantage de fournir des résultats du même ordre de précision que la méthode gravimétrique, et beaucoup plus rapides.