De l'action des entozoaireB
Il y a peu d'années on nomma entozoaires des animaux qui vivent dans l'intérieur des organes d'autres animaux, ne peuvent pas exister hors ces organes, et doivent se former au commencement par génération primitive on automatique.
Ce qui regarde l'habitation c'est difficile déjà pour les animaux supérieurs de dire si leur parasites sont des entozoaires ou des épizoaires, p. e. des filaires; pour les parasites des poissons etc. cela devient encore plus difficile. 11 n'y a pas de limites fixes entre les entozoaires et les épizoaires.
Qu'ils ne pourroient exister hors le corps de l'animal qui les porte, est prouvé faux pour quelques-uns, p. e. des filaires, le gordius etc., c'est fort vraisemblable que les filaires des animaux supérieurs, et les douves passent une période de leur vie au dehors de l'animal , et la connaissance des métamorphoses que plusieurs entr'eux subissent, laisse présumer que cela arrive chez plusieurs.
Quant à la génération primitive, elle devient assez peu probable, depuis que nous connaissons les métamorphoses et les migrations etc. de plusieurs espèces.
L'observation de ces êtres occupe à présent beaucoup de savans; leur rapport aux nosozoaires desquels nous avons parlé n'est pas encore bien fixé, il n'y aura pas de limites fixes entre les nosozoaires et les si dits entozoaires. Les observations sont encore trop in-
') Mr. Troaiseaa et Pidoai onl recommindé cette poudre oomme épisputiqoe poicfant Traité de thérepeot. I, p. 456.
certaines pour parler des maladies qui peaveni être causées par eux. Les pins mtéressasles et jttsqpi'é présent les mieux connues sont les maladies produites par les douves et par les ilaires; il vaut bien la peine de compiler toutes les observations qui les regardent; huus comme ces maladies sont endémiques et enzooUques en différentes localités, je préCère d'en traiter dans la pièce justificative qui est destinée â ces maladies 0«