Dei épiiotirct rortuJI
Nous nommons ainsi des animaux qui n'ont pas de station assignée sur le corps d'na antre awmal, mais qui en général nréquenleni les corps des autres animaux poor y puisef leur nourriture, à ta manière des vrais épizoaires; si pour quelques-uns la IranMtion en vrais épizoaires est assea proche, d'autres se distinguent fort peu des animaux rapaces.
Pour n'être pas trop prolixe nous aurons seulement en vue l'homme et les aniauui donestiques.
Entre les vers annelldes il y en s qui infestent beaucoup les animaiu, p. e. le Chaetogaster les mollusques, la Branchiobdella les écrevisses, la Piscicola les poi»aoBS etc. Pour nos animaux domestiques nous avons ié)i vu plus haut que tea dangen des sangsues si souvent mentionnés par les anciens vétérinaires, sont constatés par de nouvelles observatiuns dans les pays m^idionaux de l'Europe, p. e. pour l'Espagne et la Grèce (Rodel Rec de Med. vet. IV, p. 202. Forthomme ibid. p. 220), si les awiuu les avalent en s'abreuvant, elles peuvent même causer la mort Mais c'est surtout daas l'Afrique qu'une himdinée cause des dommages: Mr. Guyon écrit que fendant son séjoar en Algérie), il a constaté plusieurs fois la présence de l'Haernopis vorax dans le lardai et la trachée artère de l'homme, et que récemment il a fait la même observation sur plasieurs animaux , la plupart des bestiaux , abattus à Alger pour le service des troupes et de la popolalion civile; on a trouvé dans nombre de ces animaux des Uaemopis vorcx, soit dans les narines, soit dans la bouche, soit dans le larynx, soit dans la trachée-artère, sût dans toutes ces parties a la fois, dans un seul boeuf on en trouva 27. Hais c'est surtoat dans les Indes orientales que les htrudinés sont très niolesles pour l'homme et pour les animaux. A Ceilon p. e. Mr. Davy et les autres médecins font mention de petites sangsues sur les arbres qui tombent par centaines sur l'bomme et sur les animaux qui passent; ia«h .Mr. Tytler y fait mentfon d'une grande sangsue, qu'il regarde comme poisoneuse, sa luorsurr causant des ulcères rebelles et de mauvais caractère. Mr. Jnnghubn se plaint beaucoup i]tii petites sangsues sanguinaires de Jawa CReisen p. 427. p 434); Hr. Harsden (Suiii)ilni [<. Ut) de celles de Sumatra, où Mr. Presgrave C-foivn. f. land- a. seer. ISHX Jun. p. i:)3) en distingua deux espèces, Mr. Heber s'en plaint dans l'indousbm, Wilcoi «t Burlton en furent incommodé dans la vallée de l'Irawaddi (Geogr. Ephem. XXIV, p. :î55). Il y en a de même dans l'ilo de Madagascar CLeguével de Laconbe II,
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p. 287). Elles ne iitini(|uenl pM dans rAmériqae Iropiedle, Uornatedei OMt, mes. p« 75) en parle dans la Ifenique.
Entra las Araehnides ce Mit encore les Acaridiens ^t se diailngoent et qai ferment une IraniiAUon aux vrais épteoaires^ Déjà dans le midi de TEnrope le petit Le p la s autnmnalls é peine tislble, est fort mcommode en causant on exanthème tuberculeux (Baker, Martens It. I, p. 416. La treille etc.> Tous les voyageurs dans T Amérique tropicale se plaignent des petits Acaridiens presque microscopiques qui fourmîHent dans ceitaines contrées, et entrent la peau à la manière de Pinsede de la gale; p. e. Mr. de Humboldt rapporte que dans la contrée du Rio Negro il fut pris d'une démangeaison insupportable sur le dos des mains et aux articulations des doigts, sans pouvoir discerner des animaux, mais on lui dit que c'étoient des aradores, et une mnlatte se mit à les retirer avec une épingle de la même manière que Ton cherche en Espagne les aradores dans la gale Cl^eise IV, p. 212). Les espèces sont encore mal connues, sur les AndHes on les nomme la béte roug«, dans les Etats-Unis on perd beaucoup de chiens, chevaux, bestiaux, et Thomme est fort incommodé par ces Acaridiens, dans TAmérique méridionale il y a nombre d'espèces, PohI <Bras. Mst. insO en décrit deux du Brésil lixodes americanus et i'Ixodes crenatus, Kalm a décrit cehii qui est le plus moleste dans les Etats-Unis (Schwed. Abh. XVI, p. 20), Pdppig, Darwin parlent de ceux du Pérou, du Paragay etc., Ulloa de la Coya vénéneuse qt cause quelquefois la mort des animaux et de l'homme. Dans PSurope les Ixodes et Reduvîus tourmentent les animaux aussi, et les Dermanyssus, Gamasus etc. attaquent quelquefois aussi les animaux supérieurs, sans causer beaucoup de mal. Mais c'est une lacune a plaindre que nous ne connaissons pas exactement les maladies occasionnées par les diffé-^ rens Acaridiens, les voyageurs naturalistes, bien que souvent médecins par état, ne se sont presque jamais sérieusement occupé de la médecine.
Entre les Hémiptères Panimal le plus connu est la punaise Ccimex lectularius L.), animal hideux, puant et fort incommode, cependant pas venimeux comme la puce, il fait de plaies simples qui guérissent bientôt; bien connu des anciens Grecs Cxoçiç) et des Arabes il est cependant entre les animaux qui peu â peu ont été répandus parle commerce; Steller rapporte son introduction dans le Kamschatka vers Pan 1770; Fallen rapporte en 1818 que la punaise se trouve dans la Suède méridionale, mais pohit dans la boréale, en 1828 Zetterstedi la trouva répandue dans la Lapponie , Nordland et Pinmarken'; dans l'Angleterre elle étoit peu connue avant Tannée 1670; en beaucoup de contrées de l'Allemagne elle eloit encore inconnue il y a 60 ans, les guerres Pont surtout répandu. Dans PAmérique boréale elle s^introduit partout avec les Européens, die étoit inconnue avant leur arrivée; Azara rapporte qu'elles ont été transporté dans le Paragay en 1769; dans le Chile selon Pôppig à la fin du siècle passé; au contraire elles étoient toujours très fréquentes dans l'Egypte, PAsie mineure, la Grèce, lltalie. Les autres Cimicides de nos pays attaquent aussi l'homme et les animaux; dans les Indes orientales des punaises ailées toornentent beaucoup PhomuM
el les animaux CHaafner, Heber elc.)y elles ressemblent aux noires, seolemenl ellei sont ailées, est-ce que c'est peut-être leur patrie? auroient elles perdu les ailes par la migration dans le nord? Sur TUe Maoritins il y a une punaise venimeuse, plus dangereoie que le sc<Hrpion CSt. Pierre). Dans la Mexique il y a une punaise, nommée Hoci-texca, qui attaque l'homme; la Vinhuca dans le Paragay et le Cbile, décrite par Azara et Pôppig est probablement le Reduvius décrit par Darwin, elle tourmente beaucoup les hommes et les animaux étant très sanguinaire.
Plusieurs Coléoptères attaquent aussi les hommes et les animaux, surtout leur larves. Aussi plusieurs larves d'Orthoptères. Déjà la Blatta orientalis (Haupt 1. c. p. 45), mais surtout les Blatta Americana et gigantea attaquent les animaux et Thomme pendant le sommeil et ils ont déjà mangé des enfans, dans les pays chauds.
Mais les animaux les plus infestes de cette classe sont les Diptères. Chex nous déjà les mouches, surtout la sarcophaga carnaria, déposent leurs oeufs souvent dans des ulcères ou endroits suppurans , dans les oreilles , le nez etc. Cnombre de cas que Ton pourroit facilement augmenter, Keferstein 1. c. p. 61), mais dans les pays chauds cela airive encore beaucoup plus souvent, chaque plaie des animaux et de l'homme devient faolenent un nid de mouches où les larves fourmillent, cela est observé par les voyageurs dans PAbyssinie , le Brésil , le Pérou 0 etc. les animaux sont souvent les victimes de cette vermine après de légères plaies. Déjà chez nous il arrive assez souvent, surtout dans le midi de la France, dans l'Italie etc., que les mouches déposent les oeub dans le nombril des animaux nouveaux-nés, et que ceux-ci en meurent; si c'est une espèce distincte de mouche qui fait la même chose dans l'Amérique méridionale, n'est pas encore observé, mais les larves du nombril y causent une énorme mortalité des jeunes animaux: P. e. le Prince de Neuv^ied rapporte que dans le Brésil les garçons dans les pAturages saisissent les petits agneaux pour dter les vers du nombril et le frictionner avec l'onguent mercoriel CReise I, p. 191); Azara (Reisen I, p. 107), rapporte la mAme chofto pour les veaux et les poulains du Paraguay; Mr. Rengger CSâugthiere von Paraguay p. 334 364) remarque que dans les provinces où il y a beaucoup de ces mouches les chevaux et les bovines se multiplient beaucoup moins que dans les provinces où il y en a peu. La même mortalité des poulains par la même cause à St. Domingo CChabert Instruct. III, p. 274). — Plusieurs voyageurs parlent du grand danger que quelques petites mouches apportent aux yeux, quand elles y entrent elles sont la cause de fortes inflammations et
*) »The greateti oonfideoee in tbe MMtory effectf of natanl variations in (he lemperalnre of oos- Ugnont localitie», trcrj moletoer or plooghinaa ia thèse districts gires daily proof of, for be iarerisbly sends the sore-backed mole, or broken homed ox to the nountain springs and pastores, to be there spon- Uneoasiy and speedily cared of wounds which, in warm and low situations, would be the proUfic narsery of worms, and, therefore, eitber prove fatal (as oflen in the case of the oz) or if not, rerj bard to iMal.* Saiith diaeasca of Para. Edinb. med. a. anrg. Jonm. LYIII, p. 60.
même de cédté; des Anglais les nommeai a cause de cela Eye-flies (des Sinoliam?): p. e. Haafner (Landreise II, p. 34) rapporte qu'an beau bosquet de baraniers étoil entièrement rempli de petites mouches à peine visibles y mais qui contenoient un suc écre el venimeux très dangereux pour les yeux, dans lesquels elles entrent souvent; aussi d*autres observateurs parleni des dangereuses ophthalmies qui arrivent par ces mouches du tems de la maturité des bananes (Kirby a Spence I^ p. 130). Aussi le père Gilij parle de mouches que les Espagnols nomment mosquitos bovos, qui sont noires et attaquent les yeux, et il faut s'en garder pour ne point devenir aveugle Ql c. p. 208). — Les plus fameuses de ces mouches sont les mosquites des pays chauds, moschki des Russes, le iléau des pays tropiques mais aussi de Tété des pays polaires, ce sont des Simulia et Ceratopogon; selon Mr. Zetterstedt (Berghaus Ann. N. 215. p. 295) la plus grande et la plus cnieUe dans la Laponie est Simulia borealis, les autres y sont Simulia reptans et Ceratopogon pnlicaris, probablement ce sont des espèces pareilles qui dans la Sibérie et dans la Russie se nomment Moschki, des Conops et Bibio sanguinarius de Pallas. Dans la Hongrie Simulia reptans et S. maculata sont très fréquentes, la dernière connue sous le nom de mouche de Columbatz; les espèces des pays chauds sont encore mal connues. Ces Simulia ou Mosquites (les brûlots dans le Canada), tourmentent toujours beaucoup les animaux et causent une fièvre d'irritation par les piqûres profondes et douloureuses; mais nous avons vu plus haut (p. 596) que plusieurs auteurs d'après les phénomènes pensent qu'elles instillent un venin dans les plaies: Cela expliqueroit les mprts nombreuses et soudaines des animaux qui arrivent quelquefois; le dernier observateur de la mouche de Columbatx, Mr. Schiller (Hering Repertorium. VII, p. 116) assure qu'un essaim qui tombe sur un troupeau de cochons les fait mourir bientôt sous des convulsions, les bovines et les chevaux meurent surtout si les mouches entrent dans les oreilles, le nez et l'anus; que les plaies du petit animal sont sérieuses prouvent la chute des cheveux et les cicatrices profondes, mais c'est toujours singulier que la mortalité s'observe ordinairement seulement en quelques années, en 1783 ces mouches tuèrent seulement sur quelques biens de la Hongrie 20 chevaux, 32 poulains, 60 vaches, 71 veaux, 130 cochons et 310 brebis (Schônbauer gesch. d. Columbaczer Mucken. Wien 1795); en 1829 elles amenèrent beaucoup de pertes dans la Silésie iy. Kampz Ann. d. pr. Staatsr. 1829. p. 950). Dans la vallée du Missouri de TAmérique du Nord on avoit observé les si dites mouches venimeuses dès l'année 1807, sans qu'elles faisoient beaucoup de mal, mais en 1816 elles tuèrent 30 à 40 chevaux et cela déjà 3 heures après leur arrivée. Ces observations me paraissent admettre le soupçon que les grandes mortalités périodiques s'expliquent peut-être par les phénomènes desquels sera question plus bas, dans le 9i^ne chapitre. — Les mouches des genres Stomoxys, Tabanus, Pangonia, Chrysops, Haematopota, font des piqûres très douloureuses et chassent quelquefois les animaux et l'homme du pays, mais elles ne causent pas la mortalité comme les Simulinm. — Les Culicides CZancudos, Tcmpraneros et Jemjens
le Tin» élDit Iransporté par des oiseaux, on a défendu d'éleyer des pigeons dans les Yilief, et ces viras étant volatils <m ne peut pas nier la possibilité d'nae telle transaûssiott.
Il est prouvé qu'une maladie très délétère, la Pustule maligne, est transmise de cette manière, par les insectes; probablement cela a fait naître la fable de la furia inferna- Hs, à laquelle Linné même croyoit; c*étoit probablement aussi la cause des morts qû arrivèrent â Czierko dans la Pologne en 1679 par la piqikre d'insectes (Gonopsides d'après la figure, probablement un Simulium) v. p. CL XX IV. p. j.
On a déji plusieurs fois demandé si le viras de rOphthalmie contagieuse ne pourroit pas être communiqué par les mouches? Je pense que cela arrive assez souvent, et que ces insectes sont une des causes qui rendent si difficile l'extermination de la maladie dans les hôpitaux, les casernes etc. Aussi dans les Indes on croit que les Bye-flies menfiennées plus haut, agissent au moins de cette manière CKirby and Spence Entomoïogy. I, p. 130).
Sans doute plusieurs maladies cutanées peuvent être transmises de cette manière; p. e. Mr. C os ter rapporte que la transmission des Yaws se fait ainsi dans le Brésil (Minerva 1817. p. 245) par de petites mouches, peut-être la musca leprae de Linné n^agit pas autrement
Cette influence existe chez nous, mais elle doit être bien plus puissante dans les pays où des myriades de mouches et de cousins remplissent l'air I
Aussi d'autres insectes, des puces, des poux, des acaridiens etc. peuvent être le véhicule des virus.
Du reste ce ne sont pas seulement des virus qui peuvent être communiqués, mais aussi des Miasmas: Mr. Raspail CI* c. I, p. 387} qui a en vue des actions qui ne sont pas prouvées, et qui va plus loin que la science le permet, a cependant raison en général lorsqu'il dit: ^Supposons que l'on dépouille de sa peau un mouton, un bœuf, un veau etc. attaqués par les tiques ^ qu'on emprisonne ces parasites en roulant la peau sur elle -même, et qu'on abandonne le tout en été, par un tems chaud et humide, a toutes les influences d'une rapide putréfaction; dès ce moment l'acare ne retirera son dard qu'empoisonné; et si, avant de s'être nettoyé le bec dans le sang d'un animal de vile espèce, il se jette sur l'homme, et lui enfonce dans les chairs sa tarière infectée de sanie et de pus, il produira nécessairement une pustule charbonneuse , une pustule malignea etc. On peut supposer que les piqûres des mouches dans les pays â malaria sont plus dangereuses (Humboldt Reison IV, p. 98).
10. Des maladîM ^qî p^ovent être let •■!!€§ des mlgrationi, des tnaspofitioM, dce mizUoas det ncm.
Les eifets des migrations, des transpositions et des mixtions des races des hommes ^i des animaux domestiques sont dus â des influences composées et coïncidantes.
1. D'abord des maladies endémiques et enzootiques des pays où vivoient les minaattx
émigrés ou transponés 0OI1I introdiiites dans la nonveDe patrie de ces êtres. C'est vrai par l'émigration les organismes sont soustraits aux InflueDces qui prodnisoient les maladies enzootiques, ceUes-là devroient donc cesser I Mais nous avons déjà vu que des maladies qui ont atteintes des générations d^organismes , leurs sont devenues familières, même héréditaires^ ou contagieuses y au moins la disposition est si grande que la moindre influence suffit pour les produire. C'est fort prolNible que la plupart des maladies générales et contagieuses, étoient au commencement endémiques dans un lieu circonscrit, où elles ont pris naissance*
2. Il n'y a pas le moindre doute que les races introduites, avec les qualités de l'organisation, les caractères distinctives des races, doivent aussi introduire les défauts et les maladies des races; p. e. les auteurs français sont d'accord que le Cornage généralement répandu parmi les chevaux de la Normandie, y étoit inconnu anciennement et qu'il a été introduit par des étalons danois CDupuy: Rec. de Méd. vét. Il, p. 379. Grognier Cours de Multiplication p. 246); il y a nombre d'exemples pareils. Les Yaws et les Pians, à présent si répandus dans PAmérique ont été introduits probablement par les Nègres de l'Afrique. — Enfin la Petite vérole, la Scarlatine, la Rougeole, ont été introduit par les Européens dans le Nouveau Continent.
3. Il y a des maladies, même très dangereuses et contagieuses qui parussent être la suite immédiate des voyages. P. e. le Piétin contagieux ou espagnol Cspanische klauenseuche) étoit inconnu dans la France, Pltalie et l'Allemagne, avant l'introduction des Merinoç, et cependant il est aussi inconnu dans TEspagne; il faut donc accepter que la maladie s'est développée par les marches et par les influences nouvelles auxquelles furent soumises les bêtes; Chabert disoit enzootique cette maladie qu'il a décrite le premier, en 1791, sur les bords de la Gironde, dans le Bas-Medoc, dans les Pyrénées; plus tard on l'observa dans le Piémont, dans le centre de la France, dans l'Angleterre, dans l'Allemagne elle est connue depuis 1815 ou 1816 ■}•
Dans la Pièce justificative N. IIL j'ai fait mention de l'opinion de plusieurs médecins, surtout de la Saxe, qui pensent que la maladie aphthongulaire du bétail est originaire et primitive sur les cochons, et qu'elle se développe sur eux pendant les marches de la Pologne et de hi Hongrie dans l'Allemagne, qui ont lieu chaque année au printems; cependant je ne crois pas correcte cette opinion, ces animaux répandent seulement la maladie, qui les a infecté dans la patrie ou en marche. Ulloa fait mention d'une maladie contagieuse des pieds des mules qui se développe pendant les longues marches des troupeaux de ces animaux dans les diflerens climats de l'Amérique méridionale, que Ton craint beau«
*) D^afllean lei idéei de Morel da Vindé el do Gaaparin méritent teojonn l'attention des médeeiai; ces obaenratettn croyoient à dea animalcnlea microaoopiques qui doToicnt causer la maladie.