‹ Recherches Expérimentales & Cliniques sur les Atrophies des Membres dans les Affections Chirurgicales: Système Musculaire et Système OsseuxChapitre 36 sur 57 · partie moyenne · texte numérisé non relu

partie moyenne

Il dit ne S’apercevoir d'aucune différence dans la force des deux membres. Il est droitier.

Au dynamomètre il marque :

COS EN ET 47 p eCuie Une DA 35 On prend les mensurations suivantes :

Bras, à 10 cm. au-dessus du plis du coude.

COTÉSAta Me 2 20055. 0 mm; RECULER 01) — Avant-bras, à 10 cm. au-dessous de l’olécrâne. COLIS 7 DT.

Shpiracturé mn. mr, an220 —

Nous citons cette observation pour attirer l'attention sur la persistance de l’atrophie 27 ans après l'accident. Et cependant, il n’y a aucune gêne, aucune différence notable de force entre les deux côtés. En effet, si, au dynamomètre, nous constatons une différence de 12 entre le côté droit et le côté gauche, nous pouvons affirmer, d’après nos recherches, qu'il n’y a là rien d’exagéré (1).

La moyenne pour 80 hommes, que nous avons examinés, était de 6. Faisons encore remarquer que, sur l’avant-bras, l’atrophie a été plus marquée que sur le bras, contrairement au cas précédent. Nous pouvons déjà conclure de ces deux faits qu’elle est assez irrégulière, au moins dans son extension.

(1) Nous avons examiné à cet égard 100 individus, 80 hommes et 20 femmes. La moyenne, pour les hommes, a été une différence de 6 et une fraction, de » et une fraction pour les femmes. En réunissant tous les faits, soit 100 individus examinés, on arrive à une moyenne de 7 et une fraction, de différence entre les deux côtés. Maison ne peut guère se baser sur des moyennes uniquement et les cas ne sont pas rares où la différence entre les deux côtés était de : 10, 12, 13, etc.. jusqu'à 20.

Le dynamomètre dont nous nous sommes constamment servi est le petit dynamomètre de Mathieu ; cetinstrument est assez infidèle, d’une façon absolue ; mais nous n'avons cherché qu’un rapport, une différence entre les deux côtés. Il était amplement suffisant.

Comme le pressentait Gosselin, et comme l'a démontré Lejeune, par une série de dix observations, nous n'avons pas rencontré d’atrophie, persistante du moins, dans les cas de fractures survenues chez les enfants. Nous avons analysé assez longuement ces deux mémoires pour n'avoir pas à y revenir.

Nous nous contenterons de citer quelques observations que nous avons pu recueillir et qui viennent confirmer les idées déjà émises. Elles sont résumées dans le tableau suivant.

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