COTES 2 DIN
TU ODORB 0 in CO Cubitus.
COTES 0) TH, AOPÉTO ME EU 2 1 se FT AUUE— Avant-bras à 3 cent. du pli du coude.
COTÉES 0 60Emme En Open — TT 200 Bras au niveau de la saillie du biceps:
COTÉES RE 265 mm.
AHLODÉTÉ elec oies. + 22019
Les mouvements de flexion et d'extension sont très libres dans les quatre derniers doigts ; quant au pouce, dont les tendons extenseurs et adducteurs ont été déchirés par le coup de feu, ses mouvements, sans être aussi étendus qu’à l’état normal, sont très satisfaisants.
Dynamomètre.
VORCESAREEE D. 120 mm:
MODO Pen sie ce er: 49, —
L’'humérus est raccourci de 0," 005 du côté opéré.
Le malade, portant 11 k. peut, sans aucune peine, fléchir le poiguet, quand on immobilise l’avant-bras. Il peut porter à bras tendu le même poids, et soutenir l’effort pendant quelques secondes ; il tient le poids avec les doigts seulement,
Pronation et supination limitées : (30° environ). Il est clerc d’avoué, écrit toute la journée, de sa main opérée, joue du piston, etc., etc.
CHAPSERE EI
ATROPHIES OSSEUSES
Sommaire. — Remarques générales. — Causes d’erreurs. 1° Atrophie de l’os malade. — Arrêt d'accroissement par lésion des cartilages de conjugaison. — Effets de l’inflammation dans les diverses régions de l’os. — Amputations. — Fragilité des os. 2° Atrophie des os voisins des os malades — Influence de l’inertie fonctionnelle. — Allongement atrophique. — Raccourcissement du pied dans la coxalgie. — Déformation du bassin. — Effets de l’inflammation sur les os parallèles. — Fractures.
Dans quelques-unes de nos observations déjà, on a pu remarquer qu'il était fait mention d’atrophies osseuses, de raccourcissements ou d’allongements ; nous n’y avons pas insisté, mais nous devons y revenir ; nous ne suivrons pas néanmoins la même méthode que pour l’atrophie musculaire : les particularités cliniques qu’on remarque, lorsque l’atrophie s’empare d’une partie du squelette, ne sont pas assez variées pour qu’on puisse les étudier séparément dans les arthrites, les ostéites, etc. Ici, nous ne devons considérer l’atrophie de l’os, que dans ce qui a trait à sa longueur, à son volume ; que la cause soit une ostéite, ou une arthrite, le mode suivant lequel elle agit est toujours le même ; los se raccourcit ; c’est là le phénomène le plus frappant en clinique, à cause de l’asymétrie qui en résulte entre les deux membres ; ou bien il s’allonge et, malgré
l'apparence paradoxale de cette proposition, nous espérons démontrer, que c’est là, encore, un des modes de l’atrophie osseuse. Quant aux diminutions absolues que peut subir l’os dans son volume, il est ordinairement trop profondément situé au milieu des muscles, pour qu’on puisse apprécier le phénomène au lit du malade ; tout au plus, la face interne du tibia, permet-elle de constater son moindre diamêtre dans quelques cas ; mais ce n’est qu’à l’amphithéâtre, sur la table d’autopsie, qu’on pourra obtenir des données sûres, des notions exactes.
Nous étudierons donc les divers modes de l’atrophie osseuse, sans nous préoccuper de la cause qui l’a produite et en ne considérant, tout d’abord, que les cas où l'os atrophié a été soumis à une influence directe, qui suffit à expliquer son amoindrissement.
Dans un second paragraphe, au contraire, nous ne nous occuperons que des cas où l’atrophie a été indirecte, c’està-dire où les os voisins de l’os malade, ont subi le contrecoup, pour ainsi dire, de la lésion première.
Mais faisons auparavant quelques remarques. S'il est presque impossible d'apprécier, lorsqu'on s'occupe des muscles, la part qui revient à l’atrophie proprement dite, ou à l’arrêt de développement, l’évolution nutritive des os est assez connue, ainsi que l’histoire de leur développement, pour qu’on puisse, mieux que pour les muscles, arriver à quelques conclusions.
La forme extérieure des os, en fournissant des points de repère exacts, permet aussi de se rendre compte des modifications subies par les différentes parties de l'organe. Bien des causes d’erreur subsistent cependant. Cliniquement, nous l’avons déjà dit, la longueur seulement peut-être jugée
d’une façon sûre, à la condition toutefois, d’être prévenu des illusions que peuvent faire naître le glissement de la peau, l'attitude du membre, son degré d’atrophie, son gonflement, etc. Nous avons toujours cherché, dans les nombreuses mensurations que nous avons faites, à nous prémunir contre ces causes d'erreur. Nous avons toujours cherché, très soigneusement, des points de repère indiseutables ; ceci explique pourquoi nous n'avons pas toujours choisi les mêmes : telle saillie, telle dépression, qui chez un malade, se retrouve d’une façon bien nette sur les deux membres, sera à peine appréciable chez un autre. Pour le fémur, par exemple, il est des cas où le sommet du grand trochanter est facile à trouver, de même que le tubercule d'insertion du ligament latéral externe. Mais chez un autre, il sera absolument impossible de retrouver les mêmes points. Aussi, sans nous entêter à cette recherche, nous avons pris le parti d’en choisir d'autres ; l’épine iliaque antéro-supérieure et l’interligne du genou, la jambe fléchie, par exemple. Dans ce cas nous avons toujours pris soin de placer le malade sur un plan horizontal, et les deux membres dans une position symétrique. C’est pour les coxalgies surtout qu’il est indispensable de prendre cette précaution; faute de soins on commettrait des erreurs de plusieurs centimêtres.
Pour lutter contre les illusions que peut donner la mensuration avec le ruban métrique qui suit les contours du membre, nous nous sommes servi du compas d'épaisseur, qui n’a pas cet inconvénient, et qui a l'avantage aussi de s'appliquer plus exactement sur les saillies osseuses ellesmêmes. Il nous est arrivé cependant quelquefois de nous servir du ruban métrique, mais le résultat a été contrôlé avec le compas.
Une cause d'erreur contre laquelle les moyens ordinaires sont impuissants, c’est l’idée préconçue qu’on a quelquefois de trouver un allongement ou un raccourcissement qui, cadrant bien avec l’histoire de la maladie, saute pour ainsi dire aux yeux, à un examen superficiel. On ne saurait trop le répéter : ce sont les mensurations précises qui seules ont de la valeur ; la vue et le toucher doivent seulement donner l'éveil et engager à se servir du mètre ou du compas : si on se fie seulement aux sens, on risque de se tromper d’une façon grossière et, ajoutons-le, c’est peut-être là la cause d’erreur contre laquelle il est le plus difficile de se prémunir : l’esprit se contente à bon marché quelquefois, quand il a ce qu’il désire ; aussi, insistons-nous là-dessus, il ne faut se tenir pour satisfait qu'après des examens, des mensurations répétés, faits sans aucune idée préconçue et en se mettant dans toutes les conditions que nous avons indiquées plus haut.