ETHER
I0 0 - Modifie dions du pouls, de la pression artériel* ei de la vitesse '«»»»'«>
A*.** 1a carotide, à différentes phases do l éthérisation (Mulet) ( ),
dans
la carotide, à différentes phases
O i , r, 1», Ligne» d'abscisse et secondes (elles ont été relevée, de 0-,0i0); S, *, «ces
guine fait inscrire à l’hémodromographe se modifie dans sa forme. Dès la première injection, le levier de l’hémodromographe retombe brusquement de ses maximu , vers son point de départ ; il se relève à peine, pendant la fin de l'écoulement des ondées sanguines. Pendant l’éthérisa tion confirmée, le levier retombe au-dessous de son point
Fig 10. — Pression et vitesse du sang dans la carotide pendant l’éthérisation
avancée (Ane) (*).
de départ, mais se maintient habituellement au-dessus de la ligne du zéro (fig. 9; 2, 2'). Plus tard, il descend au dessous du zéro ; de sorte qu’il nous paraît démontré
de la vitesse; 0, 0, 0, lignes de zéro vitesse; 3. 3', 3", pulsations dans la carotide; 4, V, 4", tracés manométriques de la pression artérielle. — 1, 2, 3, 4, état normal, 1-, 2', 3«, 4', après l’injection d’une dose moyenne d’éther; 1", 2", 3", 4", pendant l’éthérisation confirmée. De l’état normal à l’èthêrisation confirmée, la pression -Artérielle diminue et la vitesse du courant sanguin augmente.
(*) L 'igné d’ahscisse et secondes; 2, pression et pulsations recueillis ô l’aide d’un sphygmoseope ; 3. tracé de la vitesse du courant sanguin.
CHLORAL
(lu’à cette période, la colonne sanguine oscille dans les grosses artères. C’est aussi à cette période que la pulsation de vitesse présente un dicrotisme si fort qu’il lait croire à 1 existence de petites pulsations intercalées entre deux pulsations normales. On constate très bien ces caractères sur le tracé de la figure 10 (3), recueilli sur un cylindre qui se déroulait plus rapidement que dans b expérience représentée fig. 9.
En résumé, les modifications de la circulation artérielle par l’éther ressemblent beaucoup à celles que produit le chloral. Le chloroforme présente une physionomie spéciale.
ARTICLE II