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COMPRESSION PATHOLOGIQUE

qui détermine une névrite. Q.ue les phénomènes de la névrite se rapprochent plus ou moins des phénomènes de la compression, cela est évident, mais ce n est pas cependant la même chose, et il est dans la plupart des cas assez difficile de les distinguer.

La compression peut survenir de bien des manières différentes. La tête luxée d’un os, de l’humérus, princinalement (1), fusage des béquilles chez les ampntés (2), des anses de fer des porteurs d’eau (3), une bretelle (4), la pression de latête reposant sur l’avant-bras pendant le sommeil (5), une des branches du forceps dans l’accouchement (6) sont des causes de compression moins fréquentes qu on le croirait au premier abord, mais qui cependant ont été bien étudiées par les pathologistes. Ce qu’il y a de remarquable c’est que les troubles fonctionnels ont lieu bien plutôt du côté du mouvement que de la sensiljilîté, en sorte qu il pourrait sembler y avoir là désaccord entre les faits pathologiques et les expériences de Tulpian. Mais ce désaccord n’est qu’apparent. En effet, pour toutes ces compressions,

(1) Empis. Paralysies du membre supérieur à la suite de luxations du bras. Th. inaog. Paris, 1850. — Duoheane de Boulogne. De l’électrisation localisée, 3® édit,, p. SU dt suiv.

(2) haféron. Recherches sur la paralysie des nerfs du plexus brachial, Th. inaug. Paris, 1868. — Verneuil. Gaz. hebd., 1866, p. 233. — Hérard. Gaz. des hôpitaux, 1865, p. 381.

<3) Bafihon. Recueil de méd. de chirurgie et de pharmacie militaires, avril 1864. •

(4) Guénot. Paralysie consécutive à la compression. Ih. inaug. Fans, 1872, p. 9.

(5) Panas. Mém. de l’Acad. de méd,, 1871.

(6) Landouzy. Essai sur l’hémiplégie faciale chez les nouveau-nés. Th. Inaug. Paris, 1839. — Danyau. Bull, de la Soc. de chir., 1851, p. 148. ~

Ouéniot. Ibid., 1867, p. 34.

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