‹ Recherches expérimentales et cliniques sur la sensibilitéChapitre 82 sur 132 · ET DE LA FUSION · texte numérisé non relu

ET DE LA FUSION

ciles à délimiter quand on prend les extrêmes, autant quand on prend les semblables, on trouve l’incertitude et la confusion dans les limites.

Il s’agissait donc de voir les effets de plusieurs courants d’intensité différente- La fig. 11 représente les interruptions produites par trois de ces courants. Le courant marqué à la ligne A est le plus faible, celui qui est marqué à la ligne C est le plus fort.

Le sujet en expérience arrêtait le courant dès qu’il éprouvait une perception.

Ce qu’il était naturel de prévoir est arrivé. Plus le courant est fort, plus la ligne des excitations est vite terminée, ce qui signifie que la perception est plus prompte. En somme, dans ce tracé, les interruptions finales, qui sont les seules ressenties par le patient, sont d'autant moins rapprochées que l’intensité de l’excitation est plus grande.

La conclusion qu’on doit en tirer est toute naturelle et elle s’accorde par-

(1) Le courant A est faible, le courant B plus fort, le courant Cplüs fort encore. Le sujet arrête dès qu’il perçoit, de sorte que les dernières excitations sont les seules perçues.| - --

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