‹ Recherches Expérimentales et Cliniques sur les PancréatitesChapitre 7 sur 49 · SR RS · texte numérisé non relu

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Expérience n° 154. — Inflammation très intense du duodénum par de l'huile de croton. — Mort en un jour. — Pancréatite hémorrhagique à la tête. — Foie infectieux.

Petit chien caniche très jeune. — Le 2 février, laparotomie. On attire, au dehors, le duodénum et, avec une aiguille de Pravatz, on pousse dans la cavité intestinale, au-dessous de l’ampoule de Vater, 3 gouttes d'huile de croton. Aucun résultat. L'animal se porte trèsbien.

Réopéré le 8 février ; on constate que ni l'intestin ni le pancréas ne paraissent malades, On injecte une dose considérable (un centimètre cube) par piqûre du duodénum. On cautérise le point de piqûre par une pointe de feu. Mort la nuit. Duodénum extrêmement malade sur un espace de 40 centimètres cubes au niveau du point injecté, très rouge, paraissant mamelonné et inégal. La paroi externe du duodénum paraît elle-même malade et présente un exsudat fibrineux qui manque justement au point piqué.

Le pancréas est très malade auprès de l'intestin. Sa tête présente de la pancréatile hémorrhagique ; on voit la trace des anciens lobules, complètement pénétrés de sang. Le lobe vertical est très abimé. Les altérations décroissent de haut en bas. ‘On a des lobules rosés, altérés comme après la putréfaction ; de la section s’écoule une sérosité sanguinolente, puis les lobules présentent seulement un liquide hémorrhagique. Le lobe horizontal est beaucoup moins abîmé.

Le foie, très abîimé, présente des nodules infectieux, multiples.

L’eæamen histologique n'a pas encore pu être pratiqué.

Cultures. — Golibacille, |

Expérience n° 117. — Infection ascendante spontanée à coli-bacille provoquée par l'injection du bacille de Koch. — Pancréatile suppurée ; 4 jours.

Petit chien jeune à longs poils, ayant recu le 43 décembre une injection canaliculaire d'une dilution de bacilles tuberculeux (5 cc. dans le canal, 3 ce. à l'extrémité de la partie horizontale, 3 cc. au milieu du lobe vertical). Mort le 17 au matin, 4 jours après.

AUTOPSIE. — Péritonite. Nécroses adipeuses en différents points, sous forme de nombreuses taches de bougie blanches, luisantes, réfringentes, à aspect graisseux, ne cultivant pas.

Le pancréas est prélevé aseptiquement à sa partie médiane et inoculé sous la peau de la cuisse d'un cobaye. Ce cobaye meurt le lendemain, Sang du cœur prélevé très peu de temps après la mort : coli. Sérosité de la cuisse fourmillant de coli-bacilles.

EXAMEN HISTOLOGIQUE. — Les lésions sont plus avancées que dans les cas précédents. Chaque espace interlobuluire est fort élargi et infiltré de leucocytes. Ces leucocytes (polynucléaires presque tous) se rassemblent surtout en certains points, dont le centre commence à se désorgani-

ser, Sur un grand nombre de points, chaque espace interacineux est également élargi et infiltré de leucocytes. Mais ces leucocytes tendent à l’organisation, certaines cellules sont allongées autour des acini. Quelques fibres conjonctives existent déjà. Les acini ne paraissent pas altérés. Les canaux sont particulièrement entourés de ce nouveau tissu ; on y voit des cellules conjonctives allongées, disposées concentriquement autour d'eux.

Sur les préparations colorées au Ziehl, nombreux bacilles de Koch distribués en paquets dans certains espaces interacineux les cellules voisines d’eux sont normales : ce qui indique bien le départ à faire entre les deux processus.

Expérience no 80. — Infection ascendante consécutive à l'injection de tuberculine. — Pancréatite suppurée. — 11 jours.

Chien jaune, 10 kilogs. Le 28 septembre, injection de 20 gouttes de tuberculine diluées dans 5 centimètres cubes d’eau distillée : 4 dans une artère de l'extrémité du lobe vertical ; 2 en différents points des deux lobes de la glande. Le 29, traces de sucre : pigments biliaires dans l'urine, nuage d’'albumine. Le chien maigrit très rapidement les jours suivants. Le 9 octobre, le chien est tout à fait à bas. On le sacrifie.

AUTOPSIE. — Adhérences de quelques anses péritonéales autour du pancréas.

Le pancréas est le siège d’abcès : il s'écoule du pus par les canaux excréteurs sur les surfaces de section, La glande est suppurée dans son entier. Gros gañglions à la face supérieure du pancréas. Foie criblé de petits grains suppurés, à pus compact.

Culture : Goli-bacille.

EXAMEN MICROSCOPIQUE. — La coupe porte sur un petit abcès. Centre mortifié. Périphérie infiltrée de lymphocytes et de polynucléaires. Cellules pancréatiques ayant disparu, dégénérées sur presque toute la coupe.

Expérience n° 82.— Injection,par piqüre,de coli-bacille dans le pancréas. — 3 mois. — Sclérose. — Nouvelle opération. — Mort 5 jours après. — Pancréatite hémorrhagique.

Chien jaune à museau noir : le 9 juillet, injection par piqüre en différents points du parenchyme glandulaire d'une culture de coli-bacille sur bouillon, de faible virulence. — Traces de sucre pendant cinq jours. — Puis l’animal reste trois mois parfaitement bien portant.

Le 13 octobre, le même chien est réopéré. Le pancréas, attiré au

‘ dehors, est de consistance très ferme. Il ne présente guère d’autres lésions. On injecte, à nouveau, une culture de coli virulente en deux points, l’un au tiers gauche de la branche horizontale, l’autre au tiers

inférieur du lobe vertical. Injection légère dans l'artère splénique, puis

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ligature de cette artère. — Le 18 octobre, mort dans la nuit, cinq jours après l’opération. | AuTorsiE. — Hémorrhagie péritonéale venant du pancréas. — Glande

pancréatique très dure, présentant des hémorrhagies par places : point purulent au 1/3 inférieur du lobe vertical. Le reste de la glande est très dur, plus même qu’elle n’avait paru cinq jours auparavant.

ExAMEN MIcRosCOPIQUE. — Durcissement: Altmann 24 h.: lavage à l’eau, passage aux alcools, xylol, paraffine. — Sur une coupe à un faible grossissement, larges bandes de sclérose séparant les lobules : Vaisseaux très dilatés pleins de globules rouges : par places, hémorrhagies intra-glandulaires dissociant et refoulant les lobules. Certains points sont infiltrés de leucocytes, avec tendance à la formation de petits abcès. — En somme trois sortes de lésions : une ancienne : sclérose ; deux nouvelles : hémorrhagie, abcès.

La sclérose date de 3 mois : elle est caractérisée par des travées conjonctives assez serrées développées surtout au pourtour du pancréas, autour des lobules, autour des canalicules : nombre restreint de cellules conjonctives. Présence de vaisseaux et de canaux béants et très dilatés, maintenus tels par Ja sclérose périphérique. — Au voisinage des travées conjonctives, et surtout dans les acini ou les cellules isolés, dégénérescence graisseuse considérable : de petites granulations noires imprègnent la cellule (ac. osmique) : le noyau est à peine visible. De grosses granulations résultent, probablement, d’un stade plus avancé de dégénérescence, et de la réunion des petits points noirs: certaines se trouvent isolées au milieu du tissu fibreux, conservant encore la disposition des anciens acini dont elles résultent et qu’elles ont remplacés.

Les lésions de pancréatite hémorrhagique sont indiquées par une dilatation vasculaire et une congestion considérables. Infiltration interacineuse de globules rouges : dégénérescence granulo-graisseuse et vacuolaire des cellules. Nous n'avons pas prélevé de points à examiner histologiquement aux endroits franchement hémorrhagiques.

Les lésions de pancréalite suppurée sont indiquées par uue infiltration

interlobulaire et interacineuse de leucocytes (lymphocytes et polynucléaires). Nous n'avons pas examiné le point nettement abcédé.

Expérience no 143. — Injection légère de coli-bacille peu virulent dans le canal de Wirsung : Chien sacrifié après 26 jours, légère irritation canaliculaire : glande normale.

Petit chien blanc barbet : 8 kilogrammes. — Le 10 novembre, injection dans le canal pancréatique de plusieurs centimètres cubes de coli. On refoule cette injection par 8 centimètres cubes d’eau (Ce coli m’avait été procuré par mon ami losué : il s'était montré virulent quelques jours auparavant). Sacrifié le 6 décembre : pancréas très petit, très mou, très blanc, sans grande structure glandulaire, mais ayant con-

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servé la forme extérieure de la glande. Des morceaux sont prélevés et mis dans l'acide osmique et le sublimé.

EXAMEN HISTOLOGIQUE. — Contrairement aux prévisions, la glande parait normale. Il n'y a pas d'infiltration appréciable. Acini bien constitués, bien orientés. Cellules glandulaires normales. Pas de sclérose, autour des lobules ou des acini.

La seule lésion observée est une très légère inflammation des canalicules, dont les cellules se multiplient et qui se tassent, parfois même se pédiculisent vers l'intérieur. Gangue scléreuse un peu plus considérable qu’à l'état normal autour des gros canalicules, dont les cellules paraissent du reste peu enflammées.

En somme : lésions insignifiantes du côté des canalicules ; rien ailleurs. Aspect macroscopique très mou de la glande.

Expérience n° 410. — Injection de coli-bacille paraissant virulent dans le duodénum, en face de l'ampoule.— Après 22 jours, très légères lésions canaliculaires ; Début de sclérose diffuse en certains points.

Chienne blanche, jeune, 9 kilogs. Le 3 novembre, injection dans l’intestin, en face du canal de Wirsung de 2 centimètres cubes de coli virulent. L'injection est faite à travers la paroi duodénale au moyen d’une

fine aiguille de Pravatz.Cautérisation de la piqûre par une pointe de feu.

Chienne bien portante les jours suivants. Sacrifiée le 25 novembre.

AuToPsie. — Infestin : duodénum légèrement malade, épaissi et congestionné. Pancréas paraissant rouge et congestionné (chloroforme) sans autre lésion. Foie normal ; bile semée, aseptique.

EXAMEN HISTOLOGIQUE. — Foie, légères lésions canaliculaires portant, non pas sur les cellules, mais sur l’enveloppe des canaux (processus éteint). Les canaux sont entourés de quelques fibres de selérose encore riches en cellules conjonctives allongées et très vivement colorables. Ils se distinguent {très nettement par une coloration vive, comme de petits foyers enflammés, sur les coupes colorées au carmin d’alun.

Pas de lésions de l’épithélium. Pas de bacilles. Cellules hépatiques vasculaires par places : assez notable infiltration intercellulaire par des leucocytes.

Pancréas, très légères lésions canaliculaires. En certains points, commencement d'organisation d'un tissu à trame très fine entre les acimi.

En résumé pancréas à peine altéré, ou ne l’étant plus; très légère sclérose diffuse. Foie présentant des lésions plus avancées ayant dépassé les canaux dont l’inflammation n'est plus marquée que par la sclérose péricanaliculaire, et déterminant des dégénérescences de la cellule hépatique et une infiltration par les leucocytes.

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Expérience n° 185. — Fil laissé en permanence dans le duodénum, l’ampoule de Vater et le canal de Wirsung. — 26 jours, infection ascendante. — Sclérose, hypertrophie compensatrice des deux extrémités.

Chien de berger, opéré le 27 décembre.

On passe un fil avec une aiguille de Reverdin par l'intestin, l’ampoule de Vater et le canal de Wirsung dénudé. On fait ressortir l’aiguille en plein pancréas. On sort le fil et on retire l’aiguille : Pextrémité du fil est coupée et rentrée dans la glande par une légère traction sur le bout duodénal ; ce bout est lui-même coupé, puis rentré dans l’intestin par une légère traction sur le duodénum au ras de la paroi. On brûle au thermocautère les deux places d'entrée et de sortie. Le 2 janvier, l’urine réduit la liqueur de Fehling. Le 4 janvier, sucre (quantité non dosée, ne dépassant pas quelques grammes). Le 22 janvier, pas de sucre. On sacritie le chien le 22 janvier, au bout de 26 jours.

Auropsir. — Adhérences du duodénum à la paroi. Pancréas : La partie verticale est très atrophiée et dure dans ses 2/3 supérieurs. Elle est énormément rétrécie à 3 centimètres du duodénum; elle s'élargit à l'extrémité ; les lobules, petits de taille, et durs près de la tête, sont, à l'extrémité, de dimensions énormes, mous, gouflés de liquide. Ils paraissent en état d’hypertrophie compensatrice.

La partie horizontale est très longue, plus qu’à l’état normal (14 cc.). Elle est sclérosée près de la tête, très rétrécie à 5 centimètres du duodénum, puis s’élargit en devenant prismatique triangulaire ; elle s’évase énormément vers l’extrémité. Les lobules, petits et durs vers la tête, sont gigantesques à la queue (2 centimètres de diamètre et davantage). Jls sont mous, gonflés de suc, en état d’hyperproduction compensatrice également. PP

EXAMEN HISTOLOGIQUE. — À. Près du duodénum, sclérose intense à localisations multiples, surtout péricanaliculaire, puis irradiant de là dans les fentes interlobulaires, puis enfin interacineuses. Certains points de la glande présentent une sclérose diffuse. Le canal central apparaît sur la coupe extrêmement malade ; ses parois sont très épaisses, très enflammées ; elles sont infiltrées de leucocytes ; l’épithélium de surface est tombé. L’inflammation est trop intense pour que la sclérose ait eu le loisir de s'organiser. Mais tout autour, la sclérose est considérable ; elle suit de ce centre les espaces interlobulaires, constituée par de larges bandes de fibres serrées, adultes, avec quelques cellules conjonctives allongées.

Plus loin, la sclérose est plus jeune, à fibres moins serrées, à cellules plus abondantes ; beaucoup de nouveaux vaisseaux. La sclérose interlobulaire s’épanouit et se ramifie dans les fentes interacineuses qui sont élargies, remplies de fibres conjonctives peu serrées, peu colorées, riches en cellules peu différenciées. Entre les cellules glandu.

Pr

laires, on aperçoit une assez grande quantité de cellules allongées, il semble que l'on ait alors toutes les transitions de forme entre les céllules franchement conjonctives et les lymphocytes; certains points représentent une accumulation de simples lymphocytes entre les cel-

Jules. Enfin un certain nombre d'acini présentent de véritables GrYAES contenant des leucocytes à leur intérieur.

Sur d’autres points, on a d'emblée une sclérose diffuse, Tous les

acini sont noyés au milieu de fibres conjonctives épaisses, pauvres en cellules, qui les enserrent.

Les cellules glandulaires, sur toute l'étendue de la glande, sont à peu près normales, comme volume et comme coloration, Pas de granulations graisseuses apparentes sur les préparations à l'acide osmique.

B. Prés de l'extrémité (partie hypertrophiée), les lobules sont de taille plus grande, mais leur structure est la même. Les cellules glandulaires. par contre, sont plus petites, présentent une faible quantité de protoplasma autour du noyau. Elles paraissent tassées les unes contre les autres, en multiplication active. Plusieurs présentent deux ou plusieurs noyaux. Pas de mitoses.

En résumé, sclérose très manifeste à point de départ canaliculaire, ayant envahi la glande suivant des types anatomiques fort différents. Cellules glandulaires paraissant peu touchées .Extrémités à gros lobules et à petites cellules, en multiplication active.

Dans les 11 expériences que nous venons de relater, nous avons agi, Sciemment ou non, de diverses manières :

«) Nous avons introduit des cultures de coli bacille dans le parenchyme glundulaire (exp. 83, 84) ; dans le canal de Wirsung (exp. 85 et 113) ; dans l'intestin (exp. 110). H suffisait pour produire des:lé: sions d’une quantité et d’une virulence moindre dans le parenchyme que dans le canal, et surtout moindre dans le canal que dans l’intestin. Ceci.se comprend, puisque, par là même, nous supprimons üne ou plusieurs défenses actives (chasse automatique par la ‘quantité de liquidé sécrétée ; pouvoir digestif de cette même sécrétion ; rôle actif des cellules canaliculaires ; rôle de protection de l’ampoule de Vater ; enfin dans l'intestin, rôle propre très actif de la sécrétion biliaire, de la muqueuse duodénale (véritable ganglion étalé, etc.,etc.).

C’est ainsi que nous obtenions, par piqûre directe du parenchyme, des pancréatiles hémorrhagiques.

Par injection canaliculaire, des pancréalites suppurées ou de fai-

bles lésions canaliculaires suivant la virulence de la culture CARNOT ; F

CS

Par injection intra-duodénale, de très légères lésions à peine appréciables. (Toutes réserves étant faites d’une façon générale sur la virulence propre à chaque culture employée.)

8) Nous avons, d’autre part, provoqué des infections ascendantes, à l’aide des micro-organismes intestinaux, préexistants : ceci de deux manières : soit en altérant la glande ét affaiblissant la défense de l’organe ; soit en exaltant la virulence des parasites intestinaux et les rendant aptes à triompher des défenses normales.

4o Nous n'avons cité jusqu’à présent que les cas aigus provoqués par ces infections ascendantes :

Les expériences (112 et 117) par exemple, ont consisté en injections de doses considérables de bacilles de Koch : en quelques heures, nous avons eu production de lésions aiguës, puis suppuratives ; le bacille de Koch n'était certainement ici que la cause occasionnelle, et n'avait agi que pour déterminer une infection ascendante,

Nous verrons plus loin beaucoup d’autres cas moins aigus, partant moins exceptionnels d'infections ascendantes consécutives aux traumatismes, aux intoxications, aux infections d'autre nature.

Nous avons, systématiquement, semé et cultivé le liquide du pancréas aspiré aussitôt après la mort, dans nos multiples tentatives d’intoxications et d’infections : après injection de papaïne (n° 139), au bout de 5 jours, nous obtenons du coli dans la glande ; après injection de papaïne, au bout d'un jour également (n° 143), après injection de tuberculine nous avons du coli dans la glande au 11° jour (n° 80). Dans des cas de sclérose tuberculeuse, plus d’un mois après l'injection des bacilles, nous obtenons des cultures de coli. — Ces coli sont généralement dans la tête seule. Nous avons parfois broyé et inoculé à des cobayes, d’une part latête, d’autre part la queue du pancréas : ceux ayant reçu sous la cuisse, des fragments de tête, mouraient très rapidement (un ou deux jours) avec œdème étendu de la cuisse et de l'abdomen, très riche en coli. Ceux ayant recu des fragments de l'extrémité, restaient bien portants ou devenaient ultéri eurement tuberculeux (n° 121, 134).

H suffit donc d’une lésion aiguë ou chronique de la glande pour que, ses défenses étant amoindries, elle soit envahie par les microbes

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