‹ Recherches expérimentales, physiologiques et chimiques, sur la digestion, considérée dans les quatre classes d'animaux vertébrésChapitre 3 sur 57 · XXII J · texte numérisé non relu

XXII J

sont pas connus , une Académie célèbre, eu ne répétant point les expériences, n’a pas rempli les devoirs du tribunal élevé qu’elle représente dans la science , nous invitons tous les physiologistes qui aiment la vérité , h répéter les nôtres , ainsi que celles de nos compétiteurs, et à examiner les résultats qui en découlent. C’est pourquoi nous publions notre travail tel qu’il a été' présenté h l’Académie des Sciences. Seulement nous l’avons revu encore une fois , corrigé sous le rapport des expressions , et l'accourci en plusieurs endroits ; nous pouvons assurer néanmoins que, s’il a subi ainsi quelque changement sous le rapport de la forme , il n’en a éprouvé aucun sous celui du fond. Nous avons ajouté aussi quelques expériences qui ont été faites depuis , mais en ayant toujours soin d’indiquer qu’elles étaient nouvelles.

Notre intention, en entreprenant ce travail , n’à pas été de faire sensation, comme se le proposent quelques physiologistes du jour, qui, sou»prétexte de reconstruire la physiologie , se sont efforcés de renverser des vérités connues depuis long -temps, pour mettre à leur place d’absurdes hypothèses établies sur des expériences faites a la légère. Une célébrité passagère , et qui ne repose que sur le sol mouvant des hypothèses, n’a rien qui nous fasse envie ; nos efforts ne tendent qu’à trouver et proclamer la vérité. Nous laissons aux juges compétens et expérimentés à décider jusqu’à quel point nous nous sommes approchés de ce but dans le travail que nous offrons au public. Nous accueillerons avec empressement et reconnaissance tout ce qui

Xxiv PRÉFACE.

nous signalera des rectifications nécessaires, ou nous indiquera des erreurs , soit dans les expériences , soit dans les conclusions ; mais nous repousserqns avec mépris toute critique hautaine qui ne se présentera point avec des preuves suffisantes à la main.

Nous ne terminerons pas sans témoigner notre reconnaissance h M. le prosecteur Fohmaun et à plusieurs de nos auditeurs, principalement à André, G. et C. Arnold, Horn, Huttenschmidt, Kusel, Meggenhofen et Muller, qui nous ont aidés dans plusieurs expériences sur les animaux vivans et dans les analyses chimiques. '»

Heidelberg, le i4 novembre i8a5.

mwff

■^jW!

Il»

Il ~

■4dan 1

-■jpr-

Tfo-J i:

MJ; '*•' -4

-yiq f> SwS&pTt,

i ( T !i i'Jüil

.zOUU /

!U'Ji> :')

. U^-ji

ük „i£ouiu*i

tji i i

. U<>Ui

irtJtrUbrt'V *- 1

i-i li n »

•JUKI r. -

fuTp

Çr*àîS

’r.f^ HT 3 TT l;

rfrirr

”T*>% ail

gnJVT

<.* 1 Y\’ii cif i

St*!Wctï

g » » • >!►>• aJ- * j 4^ £ à *< . ti ro «

i- vu uin i j . fiJrttoîbo

BEftl r • - |Àjf •• .i

HïwrVrf (‘«h ta#*»». ni

VfoT I g «T •‘*«71! 3 .h ’i’f'

rnv-iri

CÎT

■ .rn r.

i.rA li.iàj',

• u3Cl*IftAff» i

lilQ v»

! Timrl >

»ji fiitru . j yjOi! gjyii>n

j-jTio iti'll OUI» U K T

î.'i '«r>t ■!.! ■ •mfrftü j*rt î> H iqrcrt

kwvwimtviwnvuvin uvvu w m vwv\\

Page 1