‹ Recherches expérimentales sur l'action antifermentative et microbicide de l'antipyrineChapitre 15 sur 26 · NUE NOR · texte numérisé non relu

NUE NOR

se la putréfaction dû, il est vrai, à une action paralysante de l'antipyrine sur les microbes, mais, dû aussi à une combinaison chimique qui reste à déterminer.

Dans les ballons à 5 gr., et 1 gr., les mêmes phénomèênes se sont produits, mais moins intenses.

2° Les agents de la putréfaction, non seulement ne se développent pas dans l’antipyrine comme dans les autres milieux, mais ils y perdent une partie de leur force vitale sans toutefois y être tués.

Nous pensons que dans l’action de l’antipyrine sur la putréfaction, il n’y a pas seulement une action sur les microbes eux-mêmes, mais qu'il y à aussi une action sur les produits de ces microbes. On sait que parmi les toxines, il en est de deux sortes : les unes sont de véritables alcaloïdes, les autres sont connues sous le nom de toxi-albumines. Si les premières sont de véritables bases, les secondes peuvent, comme les autres corps albuminoiïdes, jouer le rôle d’acide ou de base vis-à-vis des autres corps; pourquoi ne formeraient-elles pas des combinaisons avec l’antipyrine qui est une base ?

Dans ce cas encore, nous pouvons donc admettre l'idée que-M. le professeur Cazeneuve nous a suggérée à propos des diastases. Ce serait une preuve de plus en faveur de la parenté qui semble exister entre

ces dernières et les toxines.

AS Se

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