‹ Recherches expérimentales sur l'action antifermentative et microbicide de l'antipyrineChapitre 25 sur 26 · HAS · texte numérisé non relu

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que nous avançons. MM. Weill et Roque reconnaissent que lorsqu'on donne de l’antipyrine à un typhique, les produits toxiques contenus dans les urines sont bien diminués ; mais, ils prétendent que ces produits sont quand même formés dans l'organisme et que si on ne les retrouve pas dans les urines, c’est simplement parce que l’antipyrine empêche le rein de les laisser passer. D'abord, il estencore permis, croyons- . nous, de douter qu'un rein à l’état sain soit gêné à ce point par l’antipyrine.

De plus, une expérience de contrôle s’imposait, il aurait fallu montrer que ces produits toxiques existaient réellement dans le sang des malades traités par l'antipyrine. Pour nous, étant donnés les résultats de nos expériences, nous aimons mieux admettre que l’antipyrine a diminué la fabrication même des toxines.

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