DORÉE MOYENNE
DE Là VIE.
iours.
D’où l’on voit :
a. Que, la perte proportionnelle se trouvant disposée en pro-
1 Cette catégorie de o ,4. à o ,5 se compose de quinze animaux ; or, abstraction faite des pigeons 4 et 3o, dont le premier au moins était encore fort jeune, la moyenne de la vie des treize animaux restants = 12 jours 66 : nombre qui rend la série des jours de vie une équidifférence à peu près parfaitement exacte.
RECHERCHES EXPÉRIMENTALES gression par équidifïerence , la durée de la vie représente assez sensiblement aussi une progression de même espèce;
b. Que ces progressions sont toutes deux croissantes;
c. Enfin que la raison de la progression de la durée de la vie est beaucoup plus grande que celle de la progression de la perte intégrale proportionnelle ; de façon qu’à o , 1 de différence dans la valeur de celle-ci, correspond dans la première une différence moyenne de 4iours, 82.
3. La perte diurne proportionnelle. L’influence de la perte diurne proportionnelle sur la durée de la vie est précisément l’inverse de la précédente; c’est-à-dire que, plus cette perte s’est trouvée forte, plus la vie a été courte, et plus la perte a été faible, plus la vie s’est prolongée. Pour n’en citer qu’un seul exemple , l’on trouve que dans les 48 expériences de notre tableau n° 7 ,