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PERTE DIURNE PROPORTIONNELLE

La durée maximum de la vie a correspondu à o, 02 5

La durée minimum de la vie, à o, i 12

c’est-à-dire que, dans le dernier cas, la perte diurne a été 4 —

fois plus forte que dans le premier. Il faut se rappeler toutefois qu’ici il ne s’agit plus seulement d’animaux de même âge, et que cette perte maximum a été observée chez l’une de nos plus jeunes tourterelles, tandis que la perte minimum l’a été sur un pigeon adulte.

La durée de la vie dans l’inanitiation est très-exactement représentée par la formule suivante :

p ^ j . perle intégrale proportionnelle.

perte diurne proportionnelle moyenne.

Pour l’âge adulte cette formule deviendra, en y substituant la valeur de la perte intégrale proportionnelle qui résulte du tableau n° 7, modifiée par nos remarques subséquentes (pag. 468) :

Durée de la vie r=

perte diurne proportionnelle moyenne.

SUR L’INANITION

Il découle de là qu’il est jusqu’à un certain point possible , d’après la valeur de la perte proportionnelle diurne, de conclure la durée probable de la vie dans l’inanitiation. Ainsi, par exemple, que l’on donne pour un animal adulte son poids normal et sa perte de poids pendant l’un des jours de i’inanitiation , l’on en conclura sa perte proportionnelle diurne pour ce jour-là. Substituant ce résultat au dénominateur du second membre de la formule cidessus, l’on arrivera à la valeur cherchée de la durée probable de la vie ; et cette approximation pourra être rendue plus exacte encore, d’après ce qui a été dit à l’occasion de la perte diurne, en connaissant si le jour indiqué appartient au commencement ou à une période plus avancée de l’inanitiation , c’est-à-dire à l’époque du maximum ou à celle du minimum de la perte.

Quant aux animaux plus jeunes et à ceux surchargés d’embonpoint, ce que nous avons dit dans les articles précédents suffira pour faire à la valeur de la perte intégrale proportionnelle les corrections nécessaires pour arriver à un degré semblable d’approximation.

L’on conçoit, d’après ce que nous venons de dire, de quelle importance il est, dans toute espèce d’inanitiation, de diminuer autant qu’on peut la perte diurne, pour que la durée de la vie puisse se rapprocher le plus possible du maximum.

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