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D'autre part, il y a, à priori, une limite supérieure à la validité d’une épreuve : c’est sa constance.
Il nous a donc semblé de bonne règle, avant de nous occuper de la validité du test, de rechercher la constance des épreuves scolaires (en l’espèce, des compositions trimestrielles), puis leur corrélation avec celles du baccalauréat, et de ne nous occuper du test qu’ensuite.
Nous n’avons encore fait ce travail que pour les élèves que nous avions testés en classe de seconde, les autres n'ayant pas encore affronté les épreuves du baccalauréat.
Les résultats ont été les suivants (formule de Spearman (1) :