‹ Recherches Expérimentales Sur La Sélection Des Élèves De L'Enseignement SecondaireChapitre 24 sur 48 · CLASSES TRIMESTRE 1 TRIMESTRE 2 TRIMESTRE 3 MOYENNE · texte numérisé non relu

CLASSES TRIMESTRE 1 TRIMESTRE 2 TRIMESTRE 3 MOYENNE

= AA°1 0,47 +0,133 0,59 + 0,112 0,31 +0,155 0,46 A AD 0,55 +0,119 0,11 =0,170 0,41 +0,143 0,36 5 15% 0,15 +0,131 0,54 + 0,095 0,42 +0,097 0,37 Moyenne. 0,39 0,41 0,38 0,39 Fa VE

£\ AA’1 0,62 +0,118 0,22 +0,171 0,45 + 0,140 0,43 Ê A'9 0,49 +0,127 0,29 + 0,153 0,35 + 0,147 0,38 Ë prete 0,67 +0,079 0,33 + 0,129 0,62 + 0,089 0,54 =

Moyenne. 0,59 0,28 0,37 0,45 : AA’1 : 0,40 + 0,141 0,34 + 0,147 0,12 +0,165 0,29 er A’2.: 0,64 + 0,099 0,60 +0,103 0,43 +0,135 0,58 Moyenne. 0,52 0,47 0,275 0,42 :| Br 0,28 +0,128 0,31 +0,15 0,36 + 0,121 0,32

———…—…—…—…—…—…—…—…—…—…—…—…—…—…—…— …———…—…—"—… …———— TABLEAU II. — Corrélalions des compositions trimestrielles avec l'épreuve écrite du Baccalauréat

Les corrélations des compositions trimestrielles avec les épreuves correspondantes de l'examen écrit du baccalauréat sont évidemment plus faibles. Elles tombent aux environs de 0,40. Pour deux épreuves qui sont censées mesurer les mêmes aptitudes et les mêmes connaissances, et semblables dans leur forme et leur mode de correction, c’est une constatation bien décevante. On est bien obligé d’en conclure que l’une des deux au moins à ses résultats faussés par des facteurs de perturbation qui ne jouent pas ou jouent d’une façon comparativement très peu intense dans l’autre. Parmi ces facteurs, on peut incriminer avec

te

quelque vraisemblance l’émotivité des sujets, leur état de surmenage; peut-être la faible corrélation tient-elle aussi en partie à ce que la correction des épreuves n’est pas effectuée dans des conditions identiques.

Il est assez singulier de voir la physique, dont les compositions avaient les plus fortes intercorrélations, avoir ici le chiffre le plus bas. On peut incriminer le « facteur personnel » des correcteurs de l’épreuve du baccalauréat d’une part, du professeur de l’autre ; il y a manifestement de sérieuses divergences dans les critères d'appréciation de part et d'autre, qu’il y a tout lieu de rapprocher du fait que les programmes de physique et de chimie venaient d’être considérablement modifiés cette année-là.

rm,

COMPOSITIONS Re D TT a — 1 2 3 MOYENNE HranCals rer 0,48 +0,101 0,29 +0,1205 0,47 +0,102 0,41 Mathémathiques.. 0,59 +0,084 0,58 +0,087 0,56 +0,090 0,58 PHYSIQUE FERRER 0,49 +0,102 0,52 + 0,098 0,53 + 0,097 0,51 ÉHISIONTeR re Er 0,42 + 0,106 0,40 +0,109 0,37 +0,1115 0,40

TABLEAU IV. — Corrélalions entre le test el les compositions trimestrielles (Division B seulement)

Composition française ER ne 0,25 +0,116 Versioutlatine (CANCLAN) RECPERP EE EEE TT E — 0,09 +0,114 Mathemathiques ere RER 0,23 +0,15 Physique éttCRTNIE (Bee ee ee 0,28 +0,112 Moyenne desiNOtes APPRENTI ECTS 0,41 +0,103 : : =.

Tagzeau V. — Corrélalions entre le test et les épreuves écriles

du baccalauréat

Nous en venons aux corrélations du test avec les compositions trimestrielles et les épreuves du baccalauréat.

Par suite de départs d'élèves, un nombre relativement faible des sujets que nous avions testés se retrouvaient l’année suivante en 1" A et A’. Les effectifs trop faibles ne se prêétaient guère à un travail statistique : nous ne l’avons fait que pour la section B, plus nombreuse.

La corrélation avec les mathématiques est la plus forte : il n’y a pas lieu de s’en étonner, étant donné qu’il s’agit d’un test

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