‹ Recherches Expérimentales sur le Charbon du ChatChapitre 4 sur 10 · RATE · texte numérisé non relu

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Sensibilité des carnassiers au charbon bactéridien

Les carnassiers opposent une forte résistance à l’infection charbonneuse. Néanmoins, on signale quelques es de charbon spontanés chez le chat et le chien.

1° LE CHIEN peut, malgré sa résistance naturelle, contracter le charbon, soit spontanément, soit expérimentalement.

En effet, SAN1, comme Zwicx et Nocarp nous montrent que le chien peut présenter un charbon spontané, lors d’ingestion des cadavres d’animaux atteints de charbon. Mais la contagion de chien à chien est plutôt rarement observée. Il faut noter de plus que les chiots sont beazcoup plus réceptifs que Îles animaux adultes. Cette résistance naturelle que présentent les carnassiers vis-àvis du virus charbonneux est très probablement due à une première atteinte de la maladie, localisée et peu grave.

Expérimentalement, SAn1 note que le chien acquiert le charbon par toutes les voies. La voie digestive est, certes, encore digne d’intérêt lorsqu'il s’agit de linfection spontanée. En effet, les chiens de bergers, en particulier, ont presque toujours tendance à ingérer des cadavres d'animaux morts de charbon, d’où le déclenchement d’une infection généralisée. L’intestin est alors à noter ici comme siège principal de l'infection.

Expérimentalement, le chien peut contracter le charbon par les voies sous-cutanée, intramusculaire, intrapéritonéal, intraveineuse et surtout intratesticulaire.

La peau de cet animal est également très sensible à l'infection.

Néanmoins, chez le chien la voie intramusculaire peut déterminer facilement le charbon, avec tous les signes d’une septicémie.

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PALARIA

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