APPLIQUÉES SUR LE CERVEAU. A
le cas de l'application de l' huilé de té rébenthine, et, d’ailleurs, il ne tournait pas sur lui-même : re les cas où l'alcool portait sur le cervelet, l'animal courait et sautait souvent, mais toujours moins souvent et moins vivement que dans les cas de l'application de l'huile de tér ‘ébenthine.
IX. J'ai essayé plusieurs autres substances ; je n'indique ici que celles qui mont offert les résultats les plus distincts et les plus tranchés.
X. De ces expériences, il suit : 1° que, de diverses substances immédiatement appliquées sur les mémes parties du cerveau, chacune a une ac tion spéciale ou plus ou moins Ma de l'action des autres; 2° que cette action varie pour chaque partie, comme varie la fonction propre de cette partie: modifiant les allures de l'animal, quand elle porte sur les lobes cérébr aux ; modifiant sa locomotion, quand elle porte sur le cer velet:; et 3° qu'en substituant l'une de ces LM ca à l'autre, on substitue aussi, dans certains cas, les uns aux autres, les effets déterminés par chacune d'elles. Ces effets opposés peuvent donc être altérés, chang gés et comme neutralisés les t uns par les autres.
aa PRINCIPE DU MÉCANISME RESPIRATOIRE